Retour sur le congrés de la FPJQ

Le passage des pouvoirs entre les présidents. Debout en chemise mauve, Alain Gravel, président sortant de la FPJQ. Assis devant lui, François Bourque, le nouveau président.

Le hall d’entrée du Chateau Frontenac

Nicolas Langelier, président de l’AJIQ

Le souper de gala

Cette fin de semaine, je suis allée contaminer de mon gros rhume la communauté journalistique du Québec au congrés de la Fédération professionnel des journalistes du Québec. Quelques réflexions de cette fin de semaine.
-Honnêtement, le chateau Frontenac ( où se déroulait le congrés) vit sur sa réputation. Pas d’internet sans fil alors que la trés grande majorité des hôtels du Québec en sont équipés. Chambres correctes mais rien d’époustouflant, à part la qualité des lits et de la literie ! Le déjeuner continental était horrible pour 20 $. Un mini muffin trop sucré, des toats pas de beurre, pas de fromage. Seulement de la confiture. Un mini croissant bof, des fruits pas trés frais. Re-bof.
-Le dîner et le souper, re-bof. Décidèment, ma copine Chantal a raison. Ce n’est pas dans les hôtels que l’on mange bien. Ah oui et une bouteille d’eau Evian vendue 8,50 $ dans les chambres. Autant vous dire que nous nous sommes assurées de la garder bien fermée. Je l’avais mise dans un coin caché pour ne pas l’ouvrir pas erreur…
-Un congrés trés agréable. L’occasion de revoir des amis, des collègues pigistes ou non, de faire des rencontres et une surprise. Vous vous souvenez de mes beaux inconnus d’Ottawa ? Et bien deux d’entres eux étaient au congrés. Dont celui que je trouvais le plus mignon. Il faut toujours faire attention à ce que l’on écrit…J’étais toute génée lorsque le gars en question est venu me dire bonjour. Je l’ai revu plusieurs fois, mais il est jeune et était toujours en compagnie d’une jeune femme. Mais quel petit monde d’Ottawa à Québec, en passant par Montréal.
-J’ai aussi eu l’occasion de jaser avec Guy Gendron, qui a gagné un prix Judith-Jasmin pour son reportage sur les sables bitumineux dont j’ai déjà parlé. Nous avons partagé un taxi de retour du Boudoir samedi vers 2h du mat avec deux autres copines journalistes. Une conversation trés agréable.
-Ravie d’avoir rencontré des journalistes hyper intéressants et sympathiques comme la gagnante de la bourse Arthur-Prévost, Marie-Hélène Proulx.
-Discuté aussi rapidement avec le nouveau président de la FPJQ, François Bourque, avec le président de l’Association des journalistes indépendants (AJIQ), Nicolas Langelier, pour lui rappeler que les journalistes indépendants existent aussi.
-Déçue du discours de départ d’Alain Gravel qui a complètement omis les journalistes indépendants qui représentent quand même le quart des membres de la FPJQ.

Une fin de semaine qui m’a permis d’essayer mon nouvel appareil photo mais qui ne m’a pas permis de soigner mon rhume.
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5 Réponses

  1. J’y étais moi aussi… juste assise derrière toi à la conférence sur les journalistes déconnectés du peuple.Ciao!Une journaliste du Courrier de St-Hyacinthe

  2. Je n’y étais pas mais, pour avoir consulté la liste des panelistes, j’ai bien remarqué qu’il n’y a pas que dans le discours d’Alain Gravel que les pigistes étaient absents… 🙂

  3. je travaille dans lHotellerie de luxe depuis une trentaine d’années, je suis un peut étonné de votre mauvaise expérience au Chateau Frontenac, cela dit, je conseille toujours de se tenir loin du service aux chambres et de plutot prendre son petit dej dans la salle à manger, pour le meme prix vous avez souvent un buffet et vous pouvez prendre ce que vous voulez, quand au beurre c’est surement un oubli sur le plateau, je ne peux pas croire qu’un hotel quel qu’il soit ne serve pas de beurre pour un dejeuner continental. Pour ce qui est du mini bar, c’est vrai que c’est cher mais si vous saviez ce que coute le vol ou l’escroquerie dont sont victimes les hoteliers avec le mini bar, vous payez pour la malhonneteté de la clientèle, malgré les prix élevés, la plupart des hoteliers perdent de l’argent avec le minibar et souvent préfereraient carrement ne pas offir le service. Patrick (Montréal)

  4. Vero : ahhh derrière moi ? As-tu aimé l’atelier ? J’ai trouvé que la réalisatrice de l’Illusion tranquille était trés démagogique. J’ai été en politique et je sais qu’on porte des oeillères inclinées vers l’intérieur lorsqu’on est en politique. Tout le contraire d’être ouverte vers l’extérieur et en symbiose avec le « peuple ».Pascal : tout à fait…Patrick : ce n’était pas le service aux chambres mais le déjeuner inclut dans le programme du congrés…J’imagine que la FPJQ est aussi à blamer pour avoir demandé et facturé aussi cher pour un tel déjeuner. Sauf que la qualité était de style motel pas de réputation du Chateau Frontenac. Il fallait voir la gang de journalistes bouche beé devant le spectacle du déjeuner offert…

  5. je pense que ce que vous avez decrit comme un petit dejeuner n’était en fait qu’un coffee break genre café-muffin, mais c’est vrai que si un organisateur demande cela en guise de breakfast, c’est finalement l’hotel et sa réputation qui en prend un coup, donc il ne faudrait pas blamer l’hotel mais l’organisation. Et c’est dommage pour l’hotel. Patrick (Montreal)

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