De retour à Grosse journée demain matin

Malgré mon rhume (je me suis dopée à l’Advil sinus), je suis allée donner quelques conseils pour éviter le sur-emballage et diminuer notre surconsommation à l’émission trés intéressante, Grosse Journée animée par Annie Brocoli. Macha Grenon se posait des questions, voyez les réponses demain mardi 27 novembre, 9h sur les ondes de Radio-Canada.
Regardez et donnez moi d’autres trucs pour éviter le trop plein d’emballage…

Retour sur le congrés de la FPJQ

Le passage des pouvoirs entre les présidents. Debout en chemise mauve, Alain Gravel, président sortant de la FPJQ. Assis devant lui, François Bourque, le nouveau président.

Le hall d’entrée du Chateau Frontenac

Nicolas Langelier, président de l’AJIQ

Le souper de gala

Cette fin de semaine, je suis allée contaminer de mon gros rhume la communauté journalistique du Québec au congrés de la Fédération professionnel des journalistes du Québec. Quelques réflexions de cette fin de semaine.
-Honnêtement, le chateau Frontenac ( où se déroulait le congrés) vit sur sa réputation. Pas d’internet sans fil alors que la trés grande majorité des hôtels du Québec en sont équipés. Chambres correctes mais rien d’époustouflant, à part la qualité des lits et de la literie ! Le déjeuner continental était horrible pour 20 $. Un mini muffin trop sucré, des toats pas de beurre, pas de fromage. Seulement de la confiture. Un mini croissant bof, des fruits pas trés frais. Re-bof.
-Le dîner et le souper, re-bof. Décidèment, ma copine Chantal a raison. Ce n’est pas dans les hôtels que l’on mange bien. Ah oui et une bouteille d’eau Evian vendue 8,50 $ dans les chambres. Autant vous dire que nous nous sommes assurées de la garder bien fermée. Je l’avais mise dans un coin caché pour ne pas l’ouvrir pas erreur…
-Un congrés trés agréable. L’occasion de revoir des amis, des collègues pigistes ou non, de faire des rencontres et une surprise. Vous vous souvenez de mes beaux inconnus d’Ottawa ? Et bien deux d’entres eux étaient au congrés. Dont celui que je trouvais le plus mignon. Il faut toujours faire attention à ce que l’on écrit…J’étais toute génée lorsque le gars en question est venu me dire bonjour. Je l’ai revu plusieurs fois, mais il est jeune et était toujours en compagnie d’une jeune femme. Mais quel petit monde d’Ottawa à Québec, en passant par Montréal.
-J’ai aussi eu l’occasion de jaser avec Guy Gendron, qui a gagné un prix Judith-Jasmin pour son reportage sur les sables bitumineux dont j’ai déjà parlé. Nous avons partagé un taxi de retour du Boudoir samedi vers 2h du mat avec deux autres copines journalistes. Une conversation trés agréable.
-Ravie d’avoir rencontré des journalistes hyper intéressants et sympathiques comme la gagnante de la bourse Arthur-Prévost, Marie-Hélène Proulx.
-Discuté aussi rapidement avec le nouveau président de la FPJQ, François Bourque, avec le président de l’Association des journalistes indépendants (AJIQ), Nicolas Langelier, pour lui rappeler que les journalistes indépendants existent aussi.
-Déçue du discours de départ d’Alain Gravel qui a complètement omis les journalistes indépendants qui représentent quand même le quart des membres de la FPJQ.

Une fin de semaine qui m’a permis d’essayer mon nouvel appareil photo mais qui ne m’a pas permis de soigner mon rhume.

La folie consommatrice de Noël

Vendredi c’était la Journée sans achat mais aussi le « black friday ». Autant une journée de sensibilisation à la surconsommation qu’une journée noire pour la planète. Journée stratégique car c’est celle qui marque le coup d’envoi de la folie consommatrice de Noël aux États-Unis.
J’appelle ça une folie consommatrice car on dépense sans compter, on achète un peu n’importe quoi simplement par devoir, on stresse, on court partout et on devient un peu fou.
Certains deviennent même totalement fou lorsqu’il s’agit de mettre la main sur un objet à bas prix ( selon le commerçant). En arriver aux mains avec un autre consommateur pour obtenir le « privilège » de posséder l’objet en question, c’est surréaliste. D’ailleurs, des scènes semblables se répète après Noël. Les gens se précipitent dans les magasins pour économiser de l’argent. Ce qui est de moins en moins vrai d’année en année.

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