De passage à CHAA FM à 12h

Une petite info pub pour mon passage à l’émission de Diane Trudel, Vie de Banlieue, aujourd’hui de 12h à 13h sur les ondes de CHAA FM. Vous pouvez l’écouter sur Internet ici. C’est dans le cadre de la série les Français de Montréal d’Éric Clément ( collègue de la Presse et compatriote auvergnat) ou dans mon cas la Française…Maintenant que j’ai écris un livre, je peux raconter ma vie également…Mais je ne crois pas que presque 50 minutes suffiront car je suis une grande parleuse…Mon surnom quand j’étais petite était pipelette…Trés français ! C’est quoi l’équivalent québécois ?
Mais écoutez car je vais y annoncer une nouvelle…

Ajout : c’est ça pas assez de temps mais quelle agréable moment et quelle charmante animatrice. Beaucoup parlé de moi, mon arrivée ici, mon père et du journalisme. Avoir autour d’un micro un ex-journaliste pigiste et maintenant permanent à la Presse comme Éric Clément et une journaliste pigiste, ça encourage la discussion. Tant mieux car les gens doivent savoir la situation des pigistes et connaître la différence entre un permanent et un pigiste. Trop méconnue.
Je n’y ai pas annoncé ma nouvelle, ce sera pour plus tard promis mais c’est trés trés bon concernant mon livre. Je ne parle pas des ventes car tant que mon livre n’est pas dans le palmarés Renaud-Bray, je ne pavoise pas…J’aimerais bien y entrer au moins au 45e rang….

L’Australie vire de bord !

En plus, l’ex-chanteur du groupe Midnight Oil, Peter Garrett, vient d’être nommé ministre de l’Environnement du nouveau gouvernement travailliste australien. Un écologiste de la première heure. C’est John Baird qui va la trouver moins drôle de se trouver face à lui lors de la conférence de Bali. Le gouvernement Harper pensait avoir trouvé un allié avec l’Australie. Oups. L’allié deviendra-t-il l’ennemi ? Beds are « really » burning for Canada ?

Par ailleurs, depuis quand le gouvernement en place ne permet pas au chef de l’opposition d’aller à une conférence ? Tant pis, Stéphane Dion va se débrouiller par ses propres moyens pour s’y rendre. Une chance que le gouvernement Harper n’est pas majoritaire car on se demande jusqu’ou il irait..Comment le Canada a pu élire un tel gouvernement ? Difficile à comprendre.

Les cyclistes indésirables en hiver ?

Jeudi dernier aprés la première « grosse » bordée de neige et hier soir, j’ai inauguré ( première fois de ma vie) la sortie cycliste en hiver. Tout un autre monde. Surtout avec un gros rhume qui complique la respiration.

Sauf que je donnerai beaucoup en ce moment pour avoir l’hiver parisien ? ou plutôt de San Francisco afin de continuer à rouler sans me faire bousculer par les automobilistes !

En fait, je n’aime pas l’hiver car je ne peux pas rouler en paix. Il fait froid, pas si pire. La neige et la glace rendent la balade plus physique et dangereuse. Mais honnêtement ce n’est rien à côté du danger qui vient des automobilistes.

Si en saison régulière, les voitures nous tolèrent plus ou moins, c’est l’enfer en hiver. Comme si on n’avait pas le droit d’être là tout simplement. Nous devenons réellement des empêcheurs de tourner en rond !

Il est certain qu’en hiver, il faut faire plus attention, rouler plus dans le milieu de la rue à cause de la neige et c’est plus glissant. Sommes nous alors gênants pour les rois de l’automobile ?

Le seul avantage est la sollicitude des piétons qui nous regardent comme des héros ! Qui nous sourient et qui nous parlent.

Sauf qu’encore une fois, Montréal a fermé ses pistes pour l’hiver, rien pour nous aider ! Vive la ville qui se dit pour le développement durable. Pour le moment, ce ne sont que de vagues et vaines paroles.

Je me déplacerai donc pas aussi souvent en vélo que durant la belle saison mais je le ferai à l’occasion lorsque les routes seront dégagées. Car la glace est trés dangereuse. Une amie en a les marques sur la joue et le menton hier. Un dérapage sur la glace dans un tournant et ce fut la chute. Aucun casque, aucune protection ne l’aurait protégée. La glace est le pire ennemi du cycliste. Sournoise, invisible, elle nous jette à terre sans pitié.

Durant l’hiver, on oublie les ruelles trop glacées, les pistes pas dégagées, les coins pas éclairés. Reste donc les trottoirs généralement bien dégagés et les rues, à nos risques et périls. Surtout pendant ou aprés une tempête de neige.

Alors on roule cet hiver ?

La mort qui rode…

Il y a quelques jours un bébé de 9 mois est mort. Le petit ange d’une maman s’est envolé. Je ne le connais pas. Je l’ai seulement rencontré alors qu’il était encore dans les entrailles de sa maman. Un temps alors heureux. Car dés sa naissance, sa lutte a débuté. Une lutte pour simplement vivre. Une lutte qui semblait gagnée lorsque bébé a reçu un nouveau coeur. Un coeur tout neuf pour enfin vivre. Le coeur d’un autre petit bébé mort qui permettait ainsi de donner la vie. Une vie courte pour une autre courte vie. Malheureusement la chaîne s’est brisée. Le coeur n’a pas suffit. Bébé est parti aprés neuf mois de lutte. Maintenant maman pleure. Son ange s’est envolé.
Je pense à la belle maman, au papa. J’aimerais prendre leur peine sur mes épaules. Quelle injustice!
Je trouve toujours une raison à tout. Chaque joie, chaque peine nous fait grandir. Sauf que là, je n’arrive pas à comprendre, à saisir la raison, le pourquoi ? Pourquoi un petit ange doit se battre et souffrir pendant neuf mois pour finalement s’envoler ? Maman s’attache à son bébé puis doit le laisser partir. Quel déchirement !
J’imagine que la réponse viendra avec le temps. Y-a-t-il seulement une réponse, une explication…Je l’espère mais n’y crois guère. J’espère surtout que ce petit ange veillera sur ses parents. Pour le moment, je pense à cette belle maman et je lui envoie beaucoup d’amour. Car il n’y a rien de plus à faire et surtout rien à dire.

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Cette histoire nous rappelle que la mort rode souvent autour de nous. Pour moi, la mort fait partie de la vie. Il ne faut pas l’auculter, la dissimuler et éviter d’aborder le sujet. La société est aussi mal à l’aise avec la mort qu’elle l’est avec les endeuillés. On les fuit, on ne veut pas écouter leur peine, on veut qu’ils passent vite à travers et redeviennent comme avant.
Pourtant la mort frappe partout, jeunes et moins jeunes, laissant les vivants désemparés. Difficile de se sortir de ses griffes, des filets du deuil. Trés heureuse d’entendre le gouvernement permettre aux gens de prendre des congés pour cause de deuil. Imaginez ! Actuellement, on ne peut prendre que cinq jours de congé ! Cinq petits jours ! Quelle honte. Le syndrôme d’une société axée sur la performance qui n’autorise d’arrêt que pour les morts. Les autres doivent survivre et travailler. Vite les funérailles, vite, vivons notre deuil, vite, oublions la mort avant qu’elle ne nous rattrape. Car elle le fera un jour. Vite, vite…

Lorsque mon père est mort aprés trois semaines de soins intensifs (j’avais pû aller le voir durant 2 semaines), je suis repartie en France pour deux semaines. Quand je suis revenue, une chance que c’était juillet. Un mois tranquille pour le travail car il est tellement difficile de se concentrer, de performer, de penser à autre chose que sa peine. J’ai été trés choyée que mes patrons de l’époque me permettent de prendre autant de temps. Sinon, j’aurais été obligée de démissionner pour faire ces deux voyages de deux semaines chacun. Ce ne fut pas le cas.
Dans mon cas, la mort de mon père m’a permis de me remettre sur le chemin de mes rêves et d’apprivoiser la mort, d’apprendre que l’on peut passer à travers la peine et la souffrance.
Certaines personnes décident de retourner au travail pour oublier, pour penser à autre chose, pour se changer les idées. Mais parfois c’est aussi une excuse pour ne pas vivre leur deuil. Car un deuil ne se fait pas en quelques jours ou même quelques semaines. Un deuil prend du temps, des mois et des années.

Difficile de vivre notre deuil dans une société qui vit à toute vitesse, qui veut rapidement passer à autre chose et qui a peur de la mort. La mort, on veut l’oublier, l’enterrer, la cacher. Je me souviens d’une collègue qui s’étonnait de l’absence d’une secrétaire depuis une semaine. Son beau-père était mort !!! Pour elle il s’agissait seulement de son beau-père, pas de quoi prendre plus que quelques jours de congé. Quelle insensibilité !

Bien heureuse que le gouvernement se soucie de donner le temps qu’il faut aux endeuillés pour prendre le temps. Prendre le temps de pleurer, de crier, de parler, de se souvenir, de dormir, de prendre soin de soi, de vivre l’absence et la peine. Car malheureusement ou heureusement, il y a des choses qui ne s’achètent pas, même avec une Visa ou une Mastercard !
Ajout : Isabelle a trés justement ajouté le lancement de cette fondation dont elle parle ici. Car mourir dignement et chez soi accompagné des gens qu’on aime est aussi un droit et fait partie de la vie. Il me semble que si je me savais condamnée, la seule chose qui me ferait plaisir est d’être chez moi, dans mes affaires, dans mon lit.
Aussi, le répit pour les personnes en deuil semble offert seulement aux personnes victimes d’actes criminels et autres. Bien mais tout deuil est difficile pas seulement pour elles. Par ailleurs, la fondation crée par Pierre-Hugues Boisvenu demande maintenant à Ottawa de permettre à ces personnes de recevoir des prestations d’assurance-emploi. Un minimum car prendre un congé sans solde n’aidera pas beaucoup si les revenus sont un gros zéro !

Pour ou contre l’augmentation du prix de l’essence ?

Encore une fois, l’augmentation du prix de l’essence fait les manchettes. Est-ce bien nécessaire d’en parler autant et d’en faire les premières nouvelles ? Pourquoi sommes-nous aussi obsédés par le prix de l’essence ? Pourquoi sommes-nous prêts à faire plusieurs kilomètres pour trouver le plus bas prix possible tout en brûlant de précieux litres et annulant l’économie recherchée ?
Pourquoi chialons-nous si souvent contre cette augmentation alors qu’on ne prend aucune mesure pour la contrer ? On achète des voitures toujours plus grosses et énergivores. Cela me fait bien rire lorsque je vois un propriétaire de VUS se plaindre devant la caméra avec des arguments régurgités. Désolée, mais je ne le plains pas.

La suite sur Branchez-vous.

De retour à Grosse journée demain matin

Malgré mon rhume (je me suis dopée à l’Advil sinus), je suis allée donner quelques conseils pour éviter le sur-emballage et diminuer notre surconsommation à l’émission trés intéressante, Grosse Journée animée par Annie Brocoli. Macha Grenon se posait des questions, voyez les réponses demain mardi 27 novembre, 9h sur les ondes de Radio-Canada.
Regardez et donnez moi d’autres trucs pour éviter le trop plein d’emballage…

Retour sur le congrés de la FPJQ

Le passage des pouvoirs entre les présidents. Debout en chemise mauve, Alain Gravel, président sortant de la FPJQ. Assis devant lui, François Bourque, le nouveau président.

Le hall d’entrée du Chateau Frontenac

Nicolas Langelier, président de l’AJIQ

Le souper de gala

Cette fin de semaine, je suis allée contaminer de mon gros rhume la communauté journalistique du Québec au congrés de la Fédération professionnel des journalistes du Québec. Quelques réflexions de cette fin de semaine.
-Honnêtement, le chateau Frontenac ( où se déroulait le congrés) vit sur sa réputation. Pas d’internet sans fil alors que la trés grande majorité des hôtels du Québec en sont équipés. Chambres correctes mais rien d’époustouflant, à part la qualité des lits et de la literie ! Le déjeuner continental était horrible pour 20 $. Un mini muffin trop sucré, des toats pas de beurre, pas de fromage. Seulement de la confiture. Un mini croissant bof, des fruits pas trés frais. Re-bof.
-Le dîner et le souper, re-bof. Décidèment, ma copine Chantal a raison. Ce n’est pas dans les hôtels que l’on mange bien. Ah oui et une bouteille d’eau Evian vendue 8,50 $ dans les chambres. Autant vous dire que nous nous sommes assurées de la garder bien fermée. Je l’avais mise dans un coin caché pour ne pas l’ouvrir pas erreur…
-Un congrés trés agréable. L’occasion de revoir des amis, des collègues pigistes ou non, de faire des rencontres et une surprise. Vous vous souvenez de mes beaux inconnus d’Ottawa ? Et bien deux d’entres eux étaient au congrés. Dont celui que je trouvais le plus mignon. Il faut toujours faire attention à ce que l’on écrit…J’étais toute génée lorsque le gars en question est venu me dire bonjour. Je l’ai revu plusieurs fois, mais il est jeune et était toujours en compagnie d’une jeune femme. Mais quel petit monde d’Ottawa à Québec, en passant par Montréal.
-J’ai aussi eu l’occasion de jaser avec Guy Gendron, qui a gagné un prix Judith-Jasmin pour son reportage sur les sables bitumineux dont j’ai déjà parlé. Nous avons partagé un taxi de retour du Boudoir samedi vers 2h du mat avec deux autres copines journalistes. Une conversation trés agréable.
-Ravie d’avoir rencontré des journalistes hyper intéressants et sympathiques comme la gagnante de la bourse Arthur-Prévost, Marie-Hélène Proulx.
-Discuté aussi rapidement avec le nouveau président de la FPJQ, François Bourque, avec le président de l’Association des journalistes indépendants (AJIQ), Nicolas Langelier, pour lui rappeler que les journalistes indépendants existent aussi.
-Déçue du discours de départ d’Alain Gravel qui a complètement omis les journalistes indépendants qui représentent quand même le quart des membres de la FPJQ.

Une fin de semaine qui m’a permis d’essayer mon nouvel appareil photo mais qui ne m’a pas permis de soigner mon rhume.

La folie consommatrice de Noël

Vendredi c’était la Journée sans achat mais aussi le « black friday ». Autant une journée de sensibilisation à la surconsommation qu’une journée noire pour la planète. Journée stratégique car c’est celle qui marque le coup d’envoi de la folie consommatrice de Noël aux États-Unis.
J’appelle ça une folie consommatrice car on dépense sans compter, on achète un peu n’importe quoi simplement par devoir, on stresse, on court partout et on devient un peu fou.
Certains deviennent même totalement fou lorsqu’il s’agit de mettre la main sur un objet à bas prix ( selon le commerçant). En arriver aux mains avec un autre consommateur pour obtenir le « privilège » de posséder l’objet en question, c’est surréaliste. D’ailleurs, des scènes semblables se répète après Noël. Les gens se précipitent dans les magasins pour économiser de l’argent. Ce qui est de moins en moins vrai d’année en année.

La suite sur Branchez-vous.

C’est la journée sans achat !

Évidemment, il ne s’agit pas de s’abstenir d’acheter aujourd’hui pour dépenser toute sa paye demain. Non au contraire. La journée sans achat est une journée de sensibilisation à la surconsommation. Une journée pour réfléchir à notre profil de consommateur, une journée pour se demander si on ne consomme pas trop, si on consomme de la mauvaise manière, si on consomme trop de produits polluants, emballés.
J’en parle dans mon livre l’écolo écono. Pour être plus écolo et diminuer son impact sur la planète, il faut d’abord se remettre en question. Je l’ai fait depuis quelques années. Avant je ne passais pas une fin de semaine sans aller dans un centre commercial. Pour m’occuper, pour dépenser, pour acheter. Trop souvent, je dépensais pour des cossins insignifiants, des trucs qui remplissaient mes placards. Acheter est souvent un acte impulsif engendré par une émotion. Triste, frustrée, déprimée, je courais au centre commercial acheter quelque chose. N’importe quoi.
C’est fini. Je fréquente très sporadiquement les centres commerciaux maintenant. Vraiment deux ou trois fois par année et encore…Lorsque je dois acheter quelque chose, j’y pense, je réfléchis et je me laisse quelques semaines ( surtout pour les gros achats). Le résultat est que j’ai maintenant plus d’argent dans mes poches. Je l’utilise pour voyager, pour découvrir les régions du Québec, les parcs de la SEPAQ et bien d’autres choses qui me comblent de bonheur. Bien plus qu’un Jean de plus !

L’État d’Urgence de l’ATSA

L’Association terroriste socialement acceptable (ATSA) réédite son État d’urgence sur la place Émilie Gamelin du 21 au 25 novembre. Un événement parti petit en 1997 qui est devenu un incontournable en ce début d’hiver.
Des concerts, des activités, de grands chefs, etc. Bref, la programmation est aussi réconfortante que le bon repas qui sera servi aux gens de la rue. Car l’État d’urgence est un cri d’alarme pour réveiller les gens de bonne conscience sur la pauvreté.
N’oublions pas les nombreuses activités de l’ATSA, un organisme qui milite pour l’art, la culture, l’environnement, la consommation responsable et la responsabilité sociale. Annie Roy et Pierre Allard qui ont tenu à bout de bras cet organisme ont réuni tout ensemble. Beau projet, mais ils ont besoin d’aide financière. Pour un don ou un achat ( responsable), vous aurez un reçu d’impôt. Un beau cadeau à faire en cette veille de folie d’achats du temps des fêtes !
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En passant, sur la photo, on voit les membres de la coop Généreux offrir un repas grâce à de la nourriture récupérée dans les poubelles. Oui oui, on met de la nourriture, trés bonne encore aux poubelles. J’en avais fait un dossier dans la Presse en début d’année. Un aperçu ici lorsque j’avais accompagné un autre groupe en tournée de récupération. On jette de la nourriture tout à fait potable. Quelle société de consommation stupide, parfois….

Faire payer l’eau. Pourquoi pas ?

La ville de Montréal va donc faire payer l’eau aux propriétaires non résidentiels d’ici 5 ans. Bonne idée. Sauf qu’on doit se montrer prudent devant le partenariat avec le privé. Sauf qu’on n’a aucune idée du coût de l’installation de ces compteurs et de combien ? Bizarre et ça fait un peu amateur non ?
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Des entreprises vertes c’est payant !

Conporec inc. la société canadienne, située à Sorel, spécialisée dans la valorisation des ordures ménagères et des résidus organiques, a le vent dans les voiles. Elle a annoncé son entrée sur Alternext, sous réserve de l’accord des autorités de tutelle.

Ceci lui permettrait d’accéder aux marchés de capitaux français et européens. Conporec est déjà cotée sur la Bourse de Croissance TSX-V à Toronto, Canada. En octobre dernier, elle annonçait une entente avec l’Australie.

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La STM en question !

La société de transport de Montréal commence donc à utiliser du biodiesel pour faire rouler ses autobus. Un début, mais un début timide. Pour le moment, une concentration de 5 % de biodiesel seulement sera ajoutée au carburant habituel.

Par ailleurs, en deuxième partie, je vous parle de la tête dure des chauffeurs qui, parfois, ne font rien du tout pour encourager la clientèle à utiliser le transport en commun. Vraiment dommage.

La suite sur Branchez-vous ici.

De passage à Grosse Journée avec Annie Brocoli !

Demain matin, lundi 19 novembre, 9h sur les ondes de Radio-Canada, je passe à l’émission d’Annie Brocoli, Grosse journée. Je conseille la jeune retraitée de la danse et juge au match des étoiles, Geneviève Guerard sur le choix d’un sapin de Noel plus écolo. Je l’ai d’ailleurs surprise par mes conseils mais je vous laisse regarder l’émission pour en savoir plus…

D’ailleurs, un petit mot sur cette émission qui a débuté en septembre et qui démarre tranquillement affrontant Deux filles le matin à TVA ! J’ai été agréablement surprise de ce qu’on pouvait y apprendre par les questions des invités. Par exemple, vendredi dernier, une synergologue expliquait comment décoder les mouvements et expressions. Passionnant et trés intéressant.
Une émission à découvrir même si je ne regarde pas beaucoup la télé le matin. En fouillant sur le site internet, j’ai découvert une foule de trucs et conseils trés pertinents et pratiques.

Les p’tits bonheurs du Salon du livre

Les grands bonheurs, devrais-je plutôt dire ! Enchanteur pour une travailleuse autonome enfermée dans son bureau à la maison avec ses deux chats que de cotoyer plein de monde durant cinq jours. De plus, rencontrer des gens que je ne connais pas et qui me font l’honneur et le bonheur d’acheter mon livre tout en cotoyant une équipe colorée et sympatique, c’est du caramel ! Car l’équipe des Intouchables est comme du sucre à la crème !
Il reste deux jours et je vais m’ennuyer la semaine prochaine à attendre patiemment le prochain salon, celui de l’Outaouais, fin février.
Parlant de l’Outaouais, je suis retournée faire un tour dans la ville qui m’a accueillie, il y a 20 ans. Ottawa. Pour une entrevue avec la chaleureuse gang des Divines Tentations, l’émission du matin de la radio de Radio-Canada d’Ottawa-Gatineau. Avec en prime un chocolat fondant et une dégustation de vin ! Vous pouvez l’écouter ici. Descendez, c’est aprés le vin !
Demain je fais une petite visite à Pascale Déry à LCN vers 13h, entre deux séances de signatures. Si vous voulez éviter les foules, je serai encore au salon lundi de 10h à 15h. Allez, repos maintenant.

Le rebut global et la Vie en vert inspirent ailleurs !

Je ne peux m’empêcher d’en parler puisque je travaille pour eux. Je fais de la recherche ponctuelle pour ses deux émissions que j’aime beaucoup. On vient d’apprendre qu’elles inspirent des producteurs aux États-Unis et en France. Bravo !

Les sacs en plastique !!!!!!!!

Ah misère ! Depuis hier tout le monde est perplexe ! Je ne comprends vraiment pas du tout, mais alors vraiment pas du tout la sortie de Recyc-Québec. En fait oui je comprends la dernière partie de leur sortie. La meilleure solution est de ne pas utiliser les sacs en plastique ou en papier. Je crois que c’est ce que les citoyens doivent retenir. Peu importe, il faut simplement réduire au minimum sa consommation de sacs en plastique.
Sinon, il est évident que les sacs biodégradables contaminent le plastique régulier si on les mélange. Un plastique qui est fabriqué pour se dégrader ne va pas solidifier un plastique régulier.
Que faire au lieu de se dire que tout ça est de la merde et qu’on ne s’y retrouve plus ? Ce que je fais. J’utilise très peu de sacs en plastique. Toujours ou presque des sacs réutilisables. Pour mes poubelles, que je sors seulement une fois par mois, j’utilise un gros sac de Naturesac qui va se dégrader même si des substances chimiques sont ajoutées. J’avoue que je vais étudier le rapport avant d’en racheter. Je vais peut être me tourner vers Novaenvirocom. À suivre. Mais je crois que le biodégradable en général ne doit pas être utilisé comme une solution de remplacement, mais comme une solution d’urgence et de dernier recours. Il faut d’abord réduire.Mais j’en ai entendu parler hier au Salon du livre. Je trouve que Recyc-Québec passe le mauvais message ou les médias le passent mal ?

Hybride au diesel chez Peugeot Citroen

Peugeot- Citroën présentera donc une 307, voiture hybride diesel qui ne rejette, selon leurs calculs, que 74 g de CO2 par km dans l’atmosphère. La Toyota Prius rejette 104g de CO2 par km. Vous trouverez d’ailleurs ici le palmarés 2005 des émissions de CO2. Pour savoir de quoi on parle. Plus d’info sur Branchez-vous ici.

Que faire de ses déchets électroniques ?

L’Europe a adopté plusieurs règlements sur les appareils électroniques dans les dernières années. Il est maintenant interdit d’inclure des produits nocifs tel que le plomb dans la fabrication des ordinateurs. Les fabricants sont aussi responsables de la gestion des déchets électroniques.
En France, la filière de récupération de ces déchets a été instaurée l’année dernière. Résultat : le montant de déchets électroniques récupérés à triplé. La suite sur Branchez-vous ici.

Salon du livre

Pour compléter sur les livres. Je vais être au salon du livre de Montréal à partir de ce soir mercredi de 18h à 20h, jusqu’à lundi 15h. Non je n’y serai pas en permanence mais j’ai inscrit mon horaire dans le coin droit de ce blogue…
Les Intouchables sont au kiosque 369 ! Facile à se souvenir. 3 +3+3…
Alors ne m’y laisser par seule et venez me dire bonjour, me jaser et bien sur par la même occasion acheter mon livre pour que je vous fasse une petite dédicace. Pas que je me prenne pour Marie Laberge ou Bryan Perro mais bon c’est ça le point de la séance. Signer des livres…leur donner une plus-value…en vendre…Allez, je vous y attends !

Des livres et l’environnement

Le Salon du livre de Montréal ouvre ses portes aujourd’hui. Il fête ses 30 ans! Outre les nombreux livres de fiction, littérature jeunesse, etc., on y retrouve de plus en plus de livres reliés à l’environnement. Reste à savoir si les citoyens les achètent et les lisent? Ne préfère-t-on pas un bon roman ? La suite ici sur Branchez-vous.

Les cancres du compostage

Alors, les Québécois ne compostent pas? Moins de 13 % de la population québécoise composte. Autres chiffres ici. Nous sommes les cancres canadiens. Êtes-vous surpris?
La suite du billet sur Branchez-vous ici.

Le droit d’auteur et les journalistes pigistes

Peu de personnes sont au courant des différentes lois qui régissent le droit d’auteur. Ce droit malmené par excellence, surtout depuis la montée fulgurante d’internet. (La grève des scénaristes américains en est un bon exemple.) On s’approprie à profusion les écrits des autres. On copie des articles complets sans citer la source ou alors on la cite en se pensant être dans son bon droit. On fait des photocopies, on reproduit.
Sachez qu’à moins d’entente préalable et-ou- de paiement en conséquence, les droits d’un texte appartiennent à son auteur. Un exemple : les textes des journalistes permanents de la Presse appartiennent au journal. Les textes que j’écris dans la Presse, comme pigiste ( collaboration spéciale) m’appartiennent. Je ne vends que les droits de première publication à la Presse. Lorsque la Presse reçoit une demande de reproduction, la demande m’est transférée. Que j’envoie à Copibec qui gère mes droits de reproduction des articles, livres, textes.

On fait beaucoup de cas du piratage et du copiage de la musique, c’est la même chose pour les écrits.
Voici pourquoi. Je gagne ma vie avec mes écrits. Je déteste trouver mes textes complets sur internet sans permission, et ce, même si mon nom est inclus. Je saute au plafond lorsqu’on ne m’offre rien pour des textes. Vivrai-je d’amour et d’eau fraîche ? Qui payera mon loyer ?
En général, on croit que les journalistes gagnent très bien leur vie. Il est vrai que les journalistes permanents possèdent généralement des conditions salariales acceptables. Pas tous. On ne voit souvent que les vedettes de l’information. Tout le monde ne gagne pas le salaire de Bernard Derome ! Une édition du Trente ( le magazine des journalistes lié à la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ)) aborde le sujet ici.
Par contre, on connaît peu la situation des journalistes pigistes. C’est pour ceci que je suis membre du Conseil d’administration de l’Association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ), depuis deux ans. Les journalistes pigistes n’ont aucun encadrement légal comme les artistes de l’UDA. Aucun tarif minimum au feuillet ( car nous sommes généralement payés au feuillet. Une page à double interligne, entre 1 500 et 1 600 caractères, 250 mots). D’ailleurs, les tarifs au feuillet sont souvent très bas ( entre 28 à 70 $ le feuillet – Une liste des tarifs se trouve ici). Indigne de notre travail, de nos compétences, de notre expérience et de notre professionnalisme. L’Union des écrivaines et écrivains québécois diffuse également une liste de tarifs suggérés.
Trop souvent, on n’hésite pas à payer l’imprimeur. Ensuite le graphiste ( même si certains doivent être mal payés aussi), le staff technique, le photographe puis le journaliste qui arrive en fin de priorités. Trop souvent, on répond qu’on n’a pas de budget pour le contenu, ou peu de budgets. On demande alors des miracles, des textes écrits bénévolement. « Facile pour toi, tu sais écrire. C’est un plaisir », m’a-t-on déjà répondu ! Et je gagne ma vie comment ? Je dis non au bénévolat, à part quelques rares exceptions ( le Trente, Urbania une fois).
Par ailleurs, depuis que j’ai écrit un livre, j’y suis encore plus sensibilisée. Même si je ne me compare aucunement à l’écrivain de grand talent Stéphane Dompierre, je suis tellement d’accord avec cette réflexion, trouvée sur son blogue ici.
Depuis la sortie de mon livre, quelques personnes m’ont dit la même chose. Les gens veulent l’emprunter, se le prêtent, etc. Je sais que c’est facile de prêter des livres, que les bibliothèques le font. Mais elles payent des droits pour ceci. C’est aussi une manière d’être écolo. Sauf que si tout le monde se prête les livres, les auteurs et écrivains ne pourront plus vivre de leur travail ( déjà que c’est très difficile au Québec, à part les rares stars de l’édition). Au Québec, un best-seller se vend seulement à 2 ou 3000 exemplaires. Si vous comptez qu’en général, les auteurs récoltent 10 % du prix de vente. Cela ne fait pas un gros salaire sur une année. Savez-vous combien de temps ça prend écrire un livre ?
Pour finir, mon objectif n’est pas de me plaindre de mon sort. Je suis très heureuse dans un emploi de journaliste-recherchiste pigiste qui me comble. Je l’ai choisi et n’en changerai pas. J’ai aussi des contrats intéressants et je gagne ma vie correctement. Sauf qu’il faut instaurer un tarif minimum au feuillet décent. Qu’il faut respecter les droits d’auteur. Qu’il faut réglementer internet. Qu’il faut absolument améliorer le sort des journalistes pigistes, des auteurs, des écrivains, des pigistes en général. Pour le bien-être de la société et de l’information.

La gang de beaux inconnus !

Retour sur la virée à Ottawa pour le match des Sénateurs et Canadiens. Je n’avais aucune photo de la gang de beaux inconnus rencontrés sur place, étant donné que ma caméra est chez le médecin. Mais pour les curieux ou surtout les curieuses, voici des photos ici. Le blogue de l’un des deux français. Ils ne sont pas restés inconnus longtemps…

Et la pollution aérienne alors ?

Aujourd’hui se pose le fameux Airbus A380 sur la piste de l’aéroport Trudeau. Plus grand et pouvant accueillir jusqu’à 800 voyageurs. Mais est-il moins dommageable pour l’environnement ? Pas sûre ! Au contraire…
On parle beaucoup de la pollution causée par l’automobile, mais moins de celle causée par l’industrie aérienne. Pourtant, l’avion émet en moyenne 19 fois plus de gaz à effet de serre (GES) que le train. Un aller-retour en Europe équivaut aux émissions d’une petite voiture pendant un an ! Un aller-retour Montréal-Paris dégage 1,5 tonne de CO2. La suite de mon billet sur Branchez-Vous ici où vous pourrez laisser des commentaires.

Le Darfour !

Je suis encore bouleversée par le passage mais surtout le discours de Mia Farrow, Daniel Germain ( initiateur du Sommet du millénaire de Montréal 2007), Patrick Huard et Angélique Kidjo à TLMEP. Le témoignage de cette dernière sur les horreurs que l’être humain perpétue au Soudan-Darfour (entre autres) m’a fait frémir. En plus, c’est le Jour du souvenir. Souvenons-nous de notre devoir d’être humain.
Justement, Mia Farrow a touché un point essentiel en parlant de la Chine et des prochains Jeux Olympiques de 2008. La Chine a le pouvoir de faire fléchir le Soudan tandis que le monde entier a un outil incroyable pour faire pression sur la Chine. Et que faisons-nous ? Rien. Rien du tout.
Angélique Kidjo appelle au boycott des jeux. Mia Farrow ne va pas jusqu’à ce point. Elle pense aussi aux milliers d’athlètes qui travaillent d’arrache-pied pour y participer.
Elle a raison. Sauf que l’humanité doit avoir une échelle de priorité. Des vies ou des prestations sportives ? Je ne sais pas. Sauf qu’il est totalement immoral que le Comité Olympique laisse faire, que les dirigeants des pays comme les États-Unis, le Canada, la France ne disent rien. Il faut agir.
Honnêtement, ce soir en les écoutant à TLMEP, je me demandais ce que je pouvais faire pour aider le Darfour, outre envoyer de l’argent. J’ai trouvé. On accuse les médias de ne pas en parler, bien je vais en parler. Je vais faire ma job de journaliste. Sur mon blogue, ailleurs si je peux. Je vais le faire. Outre la sensibilisation et l’information, on doit en parler à nos élus, aux responsables des comités olympiques, aux athlètes, etc. En allant sur le site internet de Mia Farrow, plusieurs types d’actions sont proposées. Allez-y.
On ne peut plus accepter ce qui se passe au Darfour. Une autre honte humanitaire.

Et surtout suivez le conseil de Patrick Huard. Ne me dites pas qu’on ne peut rien faire. Je suis écoeurée de ce discours de laisser-faire, de déresponsabilisation, d’égoiste. Si vous le pensez, faites juste vous taire. Merci !

Virée à Ottawa pour le match Sénateurs-Canadiens

Retour aux sources le temps d’une petite journée à Ottawa. Depuis que j’ai déménagé à Montréal (10 ans en janvier), je ne suis que rarement retournée à Ottawa, mes racines canadiennes. J’étais émue en y arrivant cet après-midi, émue en allant prendre une bière aux 4 Jeudis après le match, émue en me promenant dans le marché By, émue en passant proche de Tabaret, le pavillon universitaire qui m’a vu manquer tant de cours…Cela faisait si longtemps…Mais terminé, Ottawa me manque. Je me promets un pélerinage avec une amie d’Université et une virée pour le Salon du livre de l’Outaouais du 28 février au 2 mars prochain. J’y retourne aussi samedi prochain. Un aller-retour pour une entrevue matinale à Radio-Canada.

Tout ça pour assister à l’affrontement Sénateurs-Canadiens. J’aime le hockey. Et oui, des filles peuvent se déplacer de Montréal pour aller voir une partie. C’était le questionnement de nos voisins de match, qui avaient aussi le voyage de Montréal. Ils étaient surpris. Oubliez les idées reçues les boys. Peut-être que vos blondes n’aiment pas le hockey mais d’après les statistiques, les femmes sont de plus en plus nombreuses à apprécier ce sport.

Cette gang de gars, fans des Habs, (à qui j’ai donné ma carte mais dont je ne sais aucun nom ?), ont agrémenté joyeusement notre après-midi. Bruyants à souhait, drôles en avalanche, coquins sans être agressant, et mignons ( surtout celui qui disait faire sa maîtrise en journalisme !?!), ils m’ont fait mourir de rire à plusieurs reprises, surtout lorsqu’ils ont réclamé Youppi à grands cris. Spartacat ne leur plaisait vraiment pas.

D’ailleurs, François Gagnon mentionne la présence de nombreux fans des Canadiens. Ils nous a oubliés, ainsi que nos charmants compagnons de match. Mais il y en avait beaucoup plus. Ou alors les partisans des Canadiens expriment plus bruyamment leur appui. En me promenant ( nous étions tout à fait en haut, les billets debout,) je n’entendais que des « Go Habs Go ».

On reconnaît la vigueur vocale des francophones. Par ailleurs, en allant faire un tour de l’autre côté de la rivière, aux 4 jeudis ( ou j’ai traîné ma vingtaine en masse), je me suis rendue compte que rien n’avait changé. Les Hullois, Gatinois et autres sont toujours vendus aux Canadiens.
Peu a changé en 10 ans. Les Sénateurs n’arrivent toujours pas à séduire la clientèle francophone !

Des photos
Une telle game, ça devait faire l’affaire de mon ami d’Université, André Ringuette, qui est le photographe officiel des deux équipes ! Rien que ça ! Il était d’ailleurs au travail hier mais je n’ai pas eu la chance d’aller le saluer. Vous pouvez admirer le résultat en cliquant sur la photo du match en question ici. Que de chemin parcouru pour André depuis le journal étudiant, la Rotonde, il y a 15 ans !!! (Je vous parlerai un jour de l’importance de ce journal dans ma vie. Il en a fait partie durant 5 ans….)

En attendant de vous offrir des photos de cette gang prise par une supportrice des Sénateurs ( elle va me les envoyer, car ma caméra à moi est en réparation), voici une photo de la superbe( même si cela déplaît à nos compagnons de match) mascotte des Sénateurs, Spartacat, que j’avais prise durant mes années de photographe et journaliste pour l’Express d’Orléans(d’Ottawa maintenant) entre 1994-97 ainsi que deux photos de la construction de la maison des Sens.

Et l’environnement ?
Bel embouteillage pour se rendre à la Place banque Scotia. Grand stationnement pour ce truc hyper éloigné du centre-ville d’Ottawa. Qui prend l’autobus lorsqu’il y a tant de places pour se garer ? L’un des gars ( dont je ne sais toujours pas le nom) me disait, que ça ferait un bon article, de comptabiliser la pollution émise par le voyage de tous les fans des Canadiens ! Une chance que 625 ont été invités par Gesca et ont pris le train…

Sinon, je m’inquiétais du manque de recyclage vu l’énorme quantité de canettes de bières ingurgitées même à 8, 25 $ ! Oui, oui de la Canadian à 8,25 $ ! Aouch. Au même prix, j’ai préféré la Smirnoff.

Mais en observant l’opération ménage, j’ai noté que l’on ramassait les canettes de bière et les bouteilles de plastique, mais pas le papier. Aussi noté que les invités des loges avaient droit à des bouteilles de Smirnoff en verre, mais pas le commun du mortel dans les gradins de la populace ! Bizarre ? Un invité paqueté dans une loge est moins dangereux qu’un partisan paqueté dans un gradin sous les toits ?

Et la game ?
Notez que le 73, Ryder ne fait pas grand-chose avec la rondelle. Que le Canadien s’est assis sur son avance d’un point comme s’il menait par trois points d’avance. Que Huet est solide. Que Koivu a lancé les gants !?! Que l’attaque à cinq du Canadien est toujours aussi productive, pardon moribonde. Que les Sénateurs vont sûrement gagner la Coupe. Que ce sera largement mérité !

La super conscience écolo des jeunes

Quel bouffée d’espoir m’ont donné les jeunes ce soir lors de ma participation à l’émission 275 Allo – Ados Radio sur les ondes de Radio-Canada. Quelle leçon ! Ils sont conscientisés et ils sont écolos. Ça se bousculait au portillon du téléphone pour parler de ses actions quotidiennes. Et je ne parle pas du recyclage, que les adultes donnent souvent ( et seulement) en exemple, mais de gestes beaucoup plus avancés.
Ils réduisent leurs déchets, ils réutilisent, ils verdissent leur cour, ils compostent, ils vermicompostent, ils diminuent leur consommation d’électricité. Bravo les jeunes. Vous m’impressionnez. En même temps vous me confirmez dans mon optimisme. Par votre implication, l’avenir sera plus rose.
Face à vous et face aux générations futures, nous devrions tous avoir honte de ne pas en faire plus lorsqu’on vous écoute parler. Nous devrions avoir honte de gaspiller vos ressources, vos matières premières, votre planète, de polluer votre air en laissant tourner nos moteurs. ( j’en ai vu plein en rentrant, aprés l’émission, en vélo. Et pourtant il ne fait pas si froid encore pour garder le moteur allumé).
Mon amie Élise me le disait. « En les écoutant, j’ai commencé à me sentir réellement coupable de ne pas composter». Car ils compostent nos jeunes. Ce n’est plus un mot inconnu à leurs oreilles.
J’avais déjà eu un bel exemple de leur implication lors d’un article sur les écoles les plus écolos du Québec, pour la Presse. Un petit appel à tous et j’avais eu plus de 80 courriels. Il fallait que je choisisse 10 écoles ! Tout un défi. C’était il y a presque deux ans. Imaginez refaire le même exercice aujourd’hui.
Si les écoles sont si impliquées, c’est qu’outre les jeunes, il y a des enseignants, des parents et des directions qui ont embarqué. Car pour faire du vermicompostage dans une école, il faut que l’enseignant prenne son rôle à coeur. Alors ne tapons pas trop sur la tête des adultes, ils sont quand même présents dans la conscience écolo de nos enfants.
C’est pour ceci que j’ai dédié mon livre à Tristan ( mon amour de neveu) et à tous les enfants du monde, pour que leur planète illumine longtemps la galaxie…

Le non-sens du magasinage aux États-Unis

La ruée vers les magasins et centres commerciaux américains illustre bien la voracité consommatrice et le manque de recul des Québécois. On veut acheter à tout prix. On veut économiser sans pitié. On veut faire des affaires. On veut en avoir pour son argent. Mais on se plaint de ne pas avoir assez d’argent. On se plaint d’être trop taxés. On se plaint de trop travailler.
Et que fait-on à la moindre occasion? On dépense de l’argent !!! Un non-sens.

Le Journal de Montréal a passé 48h aux États-Unis pour acheter des vêtements et faire une épicerie. Toute une commande ! Celle d’hier est bourrée de trucs que je n’achète jamais sauf les croustilles. Dégueu. Des raviolis en boîte, du mélange à gâteau, des sachets de chocolat chaud, etc. Aujourd’hui des vêtements et jeux pour les enfants.

En comptant les dépenses sur place, hôtel, resto et essence et assurance, l’économie est de 101,82 $ !!! Sauf qu’on ne compte pas l’usure de la voiture, les gaz à effet de serre engendrés par le déplacement, le temps, etc. et surtout le fait qu’on achète sûrement des gogosses inutiles dont on n’a vraiment pas besoin lors d’une telle virée de magasinage.

Les commerçants l’ont merveilleusement bien compris. Le meilleur moyen de nous faire dépenser est de nous donner l’impression d’économiser ! C’est moins cher, j’achète. C’est en vente, j’achète. J’achète sans me poser de question sur mon véritable besoin. En ai-je vraiment besoin ? Cet objet est-il vraiment nécessaire dans ma vie ? Depuis que je me pose ces questions, j’économise vraiment. Pourquoi ? Car j’achète moins et mieux, tout simplement.
Et puis, est-ce les gens les plus pauvres, qui souvent n’ont pas d’autos, ou une vieille auto, qui vont magasiner de l’autre côté de la frontière ?

Quel vide doit-on combler en achetant aussi rapidement et frénétiquement ?

Sensiliser les jeunes au lieu de perdre son temps avec les générations précédentes ?

Hier Frédéric Back lançait des trousses pédagogiques pour sensibiliser les jeunes. Offertes gratuitement sur internet. J’en parle sur Branchez-Vous, par ici.
Je me demande aussi si on doit pas mettre nos énergies sur l’éducation des jeunes au lieu de gaspiller nos énergies avec nos générations qui semblent impossible à atteindre…

Le bordel de la piste cyclable du pont Jacques-Cartier !

Pour la première fois hier midi, je suis allée sur la Rive-Sud en vélo. J’ai donc affronté la piste cyclable du pont Jacques-Cartier. Je dis bien affronter, car j’ai eu peur, surtout au retour, sur la piste du côté Est ( qui semble d’ailleurs interdite aux vélos).
Je ne souffre pas de vertige et peur des hauteurs. Lorsque j’étais attachée de presse au bureau de l’opposition, j’ai visité le chantier du pont en soirée. On a marché sous le pont, on est monté dans les « bureaux » des ouvriers qui étaient nichés dans les arches du pont. Oui oui dans les arches, plusieurs pieds au dessus du pont.
Je ne vais dévoiler aucun secret d’état mais mon ami Martin Lemay, actuel député et alors chef de l’opposition et maire de l’arrondissement Ville-Marie, n’en menait pas large lors de cette visite. Il a peur des hauteurs. Moi, aucun problème, je me moquais gentiment de lui.
Hier, Martin aurait ri de moi à son tour lorsque j’avais chaud sur le chemin du retour attaquant la dernière partie du pont, juste à côté de la Ronde. Je ne regardais qu’en avant, vers l’horizon, me motivant. J’avais chaud, car j’avais l’impression de rouler dans le vide. Le tout multiplié par le bruit des nombreuses voitures qui fréquentent le pont. Bizarre et épeurant comme impression. Cette portion a été longue, très longue. Mais je me suis contrôlée, j’ai respiré à fond et j’ai roulé !
Ça vous est déjà arrivé ? Est-ce normal ?
En passant, est-ce que quelqu’un peut m’expliquer le bordel que représente pour les cyclistes l’arrivée à Longueuil ? Pas évident. Pas cycliste friendly. Pour me rendre sur la rue St-Charles, un vrai casse-tête au milieu d’un enchevêtrement de routes, de rues, de bretelles pour aller sur le pont (interdit aux cyclistes), pour se rendre sur la 20 ( interdit aux cyclistes), pour se rendre sur la 132, (interdit aux cyclistes), la 134 ( interdit aux cyclistes). J’exagère un peu, mais il faut vraiment faire preuve de prudence pour trouver son chemin sans se perdre sur une autoroute. J’ai pris la pelouse, les trottoirs, la route, me suis faite frôlée, klaxonnée, talonnée. Je suis finalement arrivée sur la rue St-Charles dans le Vieux-Longueuil pour dîner. Un endroit merveilleux, d’ailleurs.
Après, on se demande pourquoi les banlieusards ( ou du moins les longueuillois) ne prennent pas plus leur vélo pour aller travailler à Montréal. Je les comprends. Pas facile d’accéder à la piste du pont…
Et puis elle ferme le 1er décembre. Dommage.
De superbes photos des diverses pistes cyclables des ponts sont ici.

Les questions des jeunes !

Vendredi, je participe à l’émission de Radio-Canada, 275 Allo, à titre d’invitée du vendredi. J’en suis trés heureuse car même si je n’ai pas d’enfants, je l’écoute parfois en faisant le souper. Ma radio est branchée en permanence sur Radio-Canada.
J’espère savoir et pouvoir répondre à toutes les questions que les jeunes me poseront. D’ailleurs, je suis certaine qu’ils sont trés sensibilisés mais qu’ils ne seront pas influencés par l’aspect économie d’argent de mon livre, l’écolo écono.
Les jeunes sont souvent plus inquiets de l’avenir de leur planète. Mon unique neveu de bientôt 7 ans, Tristan, à qui j’ai dédié le livre, est le premier à réprimander les chauffeurs qui laissent tourner leur moteur inutilement.
J’ai confiance en nos jeunes. J’en ai eu la preuve à Rimouski. Étant donné que les Intouchables ont une grosse section jeunesse, j’en ai vu beaucoup. Pendant qu’ils attendaient pour leurs auteurs préférés, j’en ai profité pour leur poser des questions sur leur fibre écolo. Elle est plus développée que celle de leurs parents.
Même si mon livre ne leur est pas spécifiquement adressés ( il est pour tout le monde en fait), étant écrit dans un langage simple, je crois qu’ils peuvent aussi l’utiliser.
Les jeunes peuvent déjà poser leur question par internet via le site de l’émission, allez-y.
Vos jeunes sont-ils sensibilisés ? Quel type de sujet les branche ?

Interdire les démarreurs à distance !

Plus j’en connais sur ces gadgets, plus j’en apprends et plus je les déteste. Quelle est donc leur utilité ? À part favoriser notre côté paresseux-frileux ? Et favoriser une pollution atmosphérique qui augmente ? En plus de me faire sursauter lorsque je passe à côté d’une voiture qui démarre comme par magie…
Comme je l’écrivais hier sur mon autre blogue à Branchez-vous, les démarreurs sont des bibittes inutiles que l’on devrait bannir. Les gens les utilisent pour réchauffer leur voiture. Qu’ils font ensuite tourner pendant 15 minutes…Alors que 30 secondes suffisent pour réchauffer le moteur en hiver. Pourquoi on ne supporte plus d’avoir froid ? On ne sait plus s’habiller ? Quel est le problème de démarrer sa voiture avec une clef et de partir ?
Saviez-vous que les démarreurs peuvent être programmés ? C’est un concessionnaire qui me l’a appris l’année dernière lorsque j’avais écrit un texte sur « le ralenti inutile » pour la Presse. On pourrait les programmer pour qu’ils s’arrêtent au bout de trois minutes, par exemple. Mais personne ne les achèterait.
Je crois donc qu’il faudrait interdire les démarreurs à distance. Voyez-vous vraiment une utilité à ces gogosses ?

Mettre fin au règne de l’automobile !

Mon billet sur Branchez-vous ce matin. Car il faut vraiment faire quelque chose pour limiter les autos, mais quoi ? À aller lire ici.

Rimouski et son manteau blanc

La ville s’est recouverte d’un manteau blanc cette nuit. Oui, il a neigé. Merci à l’ouragan Noel, qui porte bien son nom.
La dernière journée sera donc marquée par notre première neige de la saison. Mais elle semble fondre…Je serai en entrevue à Radio-Canada Rimouski vers 14h30, puis une petite séance de signatures et direction Montréal.
En attendant, on va tenter d’aller à Métis-sur-Mer si la température nous le permet.

Dans le Montréal Express

Il ne sera distribué sur papier que dans l’est de Montréal mais il est disponible partout dans le monde en ligne. Quel beau papier. Je n’en reviens pas encore !

Première séance et le BIC

Hier soir, c’était donc ma première de séance de signature (outre mon lancement mais c’était des gens que je connaissais) lors d’un salon. Je ne suis pas une écrivaine ( c’est lorsqu’on écrit des romans) et je suis une journaliste-auteure. Je m’attendais à n’avoir aucune demande. Mais j’ai au moins eu deux personnes qui ont acheté mon livre que j’ai signé. Et j’ai parlé à beaucoup de monde. En chemin pour la séance, je rencontre Francine Ouellette, qui, elle, est une grande écrivaine, ça commence bien. Elle me demande le sujet de mon livre et se montre trés intéressée. Puis d’autres rencontres avec mes collègues des Intouchables. Mario Francis, auteur de Leonis, trés prisé par les jeunes ainsi que Robin Philpot, qui s’est trouvé au coeur de la controverse en pleine élection.
Beaucoup de jeunes qui s’intéressait à la littérature jeunesse des Intouchables, imposante, et qui achetait des livres, encourageant. Bref une heure qui est trés vite passée. J’ai même dépassé…On recommence ce matin et demain. En attendant celui de Montréal.

Quand au BIC. Un seul mot : fantastique. Nous avons marché jusqu’à la pointe, gravi des rochers pour avoir une vue sur l’immensité du fleuve, sa majestuosité. Puis le coucher de soleil. Tout était réunit. La nature s’était donnée rendez-vous pour nous offrir son meilleur. Les photos plus tard.

Sur la route pour Rimouski

Partie hier midi de Montréal avec mon amie Chantal qui m’accompagne pour ce premier salon du livre, nous sommes arrivées hier soir à 19h30 à l’hôtel Rimouski, notre lieu de résidence pour les trois prochains jours et lieu du Salon du livre.
Nous avons fait quelques arrêts. Drumondville pour dîner. Je tourne du mauvais côté et nous ne trouvons qu’un Subway. Chantal n’aura pas son Cappuccino. Mais si j’avais tourné de l’autre côté, on aurait trouvé des restaurants plus intéressants….Une prochaine fois…
La route semble longue jusqu’à Québec. Ensuite nous arrêtons pour un petit café, le Blue Cobalt, à Montmagny. Charmant. Au lieu de reprendre la 20, nous décidons de profiter du magnifique paysage sur la 132 et du soleil qui engendre de superbes couleurs.
J’ai pris des photos à St-Jean-Port-Joli avec ma vieille caméra papier puisque l’autre ne fonctionne plus…Enchanteur ! La nuit est presque tombée mais je tiens à faire un trés court crochet par Kamouraska, où je suis allée les deux années précédentes. Souvenirs.
Finalement, nous arrivons à l’hôtel à 19h30. Puis partons manger au Crêpe-Chignon, un resto référé par Gabriel. Merci. Trés sympa, excellent et écolo en plus !
Étant donné que j’ai une séance de signatures-présence au salon seulement ce soir, nous allons découvrir le fameux parc du BIC. Mais avant je dois travailler un peu…

Noël écolo !

Déjà le 1er novembre. Les gens commencent à penser aux cadeaux de Noël. Pourquoi ne pas faire plus écolo. Je vous en propose un…Mon livre ! En plus le projet du mois de décembre parle de fêter Noël de manière plus écolo avec conseils, suggestions et bonnes adresses. L’un des gestes de l’hiver concerne aussi le choix du sapin. Je vous en reparle mais pour un petit cadeau pas cher (14,95$) et durable, qui servira toute l’année, c’est l’écolo écono !!!

Un cadeau pour un proche et pour la planète, slogan trouvé par ma bonne amie Marie-Josée Richard, hier, alors que nous roulions en vélo sur St-Joseph. Vive l’inspiration !

Salon du livre de Rimouski

Mon premier salon ! Et paraît-il qu’il s’agit du plus salon du livre de la province ! Je pars ce matin même pour Rimouski, cette ville aux portes de la Gaspésie et au bord du fleuve. J’ai hâte car ce sera ma première visite et ma première incursion plus loin que Kamouraska.
Outre ma présence au salon, je compte aller me promener dans le parc du BIC demain, voir la région, me promener le long du fleuve, etc.
Pour ceux et celles qui habitent la région et qui voudraient me rendre une petite visite, je serai présente le vendredi 2 novembre de 19h à 20h, le samedi 3 novembre de 11h à 12h30 et 16h à 17h ainsi que le dimanche 4 novembre de 16h à 17h.
En passant, si vous connaissez des endroits écolos dans la région, faites moi le savoir. On m’a déjà parlé du restaurant Crêpe-chignon, qui est écolo, paraît-il. Y-a-t-il des friperies ? des magasins de produits équitables ? de produits locaux ?
J’ai hâte !

Écolo ou mangeur de viande ? bis

Je profite de la publication du deuxième rapport du Fonds Mondial de recherche contre le cancer qui recommande de limiter sa consommation de viande rouge et charcuteries pour relancer le débat sur Branchez-Vous. Je vous y attends.