Massacre à la tronçonneuse !!!

Chaque printemps et automne, le massacre recommence. Je parle de ces supposés émondeurs qui défigurent nos rues en enlevant le coeur des arbres. Ils sont à l’oeuvre dans Rosemont en ce doux matin d’automne. Quel spectacle désolant. Je ne sais qui est responsable, la ville ou Hydro-Québec. Mais c’est une honte.
On plaide pour la protection des arbres, pour des villes plus vertes, pour la lutte contre les îlots urbains de chaleur et on charcute ceux qui captent le CO2.
Récemment, lors de son voyage, mon cousin s’étonnait de voir autant de fils non enfouis, autant de fils qui défigurent nos paysages, mais par ricochet, amputent nos arbres. Car si les massacreurs à la tronçonneuse les coupent au milieu c’est pour (soi-disant) protéger les fils électriques.
Je sais. Enfouir les fils est un énorme investissement. Sauf que la journaliste en moi aimerait beaucoup faire les additions. Le coût, sur 25 ans, des nombreuses pannes, de l’entretien des poteaux et du massacre ( émondage) des arbres contre celui de l’enfouissement des fils électriques.
Avez-vous des exemples ailleurs dans le monde ? Que se passe-t-il en France, en Europe, en Suède ? En passant, ma caméra numérique est capoute. Si vous avez des photos de ce massacre, je les attends pour les inclure à ce billet.

Quelques trucs en vrac…

D’abord, une erreur dans mon livre, l’écolo écono. Un geste se reproduit deux fois. En écrivant sur plusieurs semaines, on oublie et quelques gestes se recoupaient. On a éliminé les doublons en les fusionnant lors des relectures sauf pour un… Je l’ai tout de suite spotté en relisant mon livre et j’avais tellement honte d’avoir laissé passé ce truc…Dire qu’on l’a tellement relu, corrigé, modifié les gestes selon les saisons mais oups, désolée, l’un nous a échappé. Il s’agit du geste sur l’électricité statique.
Pour ma pénitence, je vous donne tout de suite un geste supplémentaire que j’incluerai dans le livre dés la réimpression.
C’est de faire affaire avec les cordonniers pour vos vieilles ( ou pas si vieilles) chaussures. Ne pas oublier les vieux métiers qui ont tendance à sombrer dans l’oubli.
Autre truc que nous donne ma collègue Marie-Claude Lortie, ce matin dans sa chronique de la Presse. Organiser une vente de garage lors d’une fête d’enfant. Elle parle aussi de mon livre et j’en suis toute heureuse.
Aussi, dés cette semaine, je vais sévir sur un autre blogue, sur le site de Branchez-vous, le blogue environnement en compagnie de Sophie-Anne Legendre et Étienne Côté-Paluck. J’ai bien hâte.