Chaque geste compte !

Le croyez-vous ? Car plusieurs personnes pensent que les gestes quotidiens pour protéger et sauvegarder l’environnement sont inutiles. Qu’ils sont annulés par la Chine qui pollue en gros, par ceux qui ne font rien, par l’inaction des gouvernements, par les entreprises, etc.
Évidemment, je crois que chaque geste compte. C’est pour ceci que j’ai écrit l’écolo écono. Pour donner un petit coup de pouce aux citoyens, leur donner des conseils, des outils, des idées, etc. Les encourager en leur montrant que ce n’est pas si difficile et surtout, qu’on peut être gagnant, en économisant. Parceque si personne ne fait rien, c’est évident qu’on fonce vers un mur….Mais qu’un geste multiplié par 10 000, par 100 000, etc. peut faire une différence. Agir localement, penser globalement…
Cependant, ce n’est pas la solution ultime. Si chacun doit faire sa part, les gouvernements et entreprises doivent agir. Mais avez-vous déjà vu un gouvernement devancer les citoyens ? Généralement, ce sont les citoyens qui entraînent le gouvernement dans leur sillage, pas le contraire. Même chose pour les entreprises. Pour ceci, il faut que les citoyens soient conscientisés !
C’est aussi pour sensibiliser les gens que j’ai fait appel à quatre personnalités ( deux hommes, deux femmes) pour lancer chaque saison. Pour leur montrer que tout le monde fait sa part. Car mon livre se déploie sur une année, divisé en quatre saisons.
L’automne débute avec Stéphanie Lapointe, la jeune chanteuse engagée dont la voix m’apaise. Son geste est bien fait, bien écrit. C’est de son cru. On s’est échangé quelques courriels, un coup de téléphone et elle m’a envoyé son beau texte. La seule que je n’ai jamais rencontré encore !
Marco Calliari annonce l’hiver. Un Italien vibrant. J’en avais parlé lorsque j’ai assisté à son show à la TOHU. Il a accepté de participer en quelques minutes, un dimanche aprés-midi. Adorable. Une amie commune lui envoie un courriel. Il m’appelle, on parle plus de 20 minutes et voila. Il aurait bien aimé venir au lancement mais il était en Europe !
Le printemps est incarné par Laure Waridel. La co-fondatrice d’Équiterre et auteure que je connais depuis quelques années. C’est mon ange. Car c’est elle qui a référé mon nom aux Intouchables. Laure est la première personne que je remercie. Sans elle, le rêve ne se serait pas réalisé aussi rapidement. Une écologiste dans l’âme.
Puis l’été. Un homme que j’admire profondèment. Un libre penseur, un philosophe. J’ai rencontré Jacques Languirand et sa femme Nicole Dumais, en 2004 lorsque j’ai travaillé pour le Jour de la Terre. J’ai été séduite de manière instantanée. C’est mon idole !
Leurs gestes sont simples et sans complexes. Comme quoi tout le monde peut faire sa part ? Non ?