Foie gras…

Je viens de voir aux nouvelles les nouvelles vidéos d’horreur de l’organisme Réseau action globale. Honnêtement, cela ne m’empêchera pas de manger du foie gras à Noël. Mais cela m’empêchera de manger du foie gras qui est produit n’importe comment. Le gavage industriel comme on le voit dans les vidéos ne m’inspire pas du tout. Je sais, vous allez dire que l’oie ou le canard souffre autant mais je préfère payer plus cher mon foie gras, en manger moins, mais m’offrir le foie gras artisanal, fabriqué dans le respect de l’animal.
Quand ce groupe réclame l’interdiction du foie gras, je décroche. Réclamez l’arrêt des sévices et de la cruauté envers les animaux, ok. Et il y a largement assez de travail à faire de ce côté là.

Le chat de Mario Dumont sort du sac…

Honnêtement, l’ADQ veut verdir plus haut que Greenpeace mais n’en est pas capable. Mario Dumont l’a clairement dit. La protection de l’environnement ne doit pas nuire à l’économie. Il n’a rien compris. Il a tout faux. C’est le contraire, le développement économique doit nuire le moins possible à l’environnement. Un mot existe pour ça : le développement durable. Est-ce quelqu’un peut donner un cours d’environnement 101 à Monsieur Dumont ? Pour une rare fois, je suis d’accord avec le premier ministre qui lance que Dumont est 20 ans en retard…
Quand aux grandes entreprises qui réclament plus d’action du gouvernement, elles sont totalement à côté de la plaque…et veulent faire moins que rien…Rien pour applaudir.
L’environnement et l’économie peuvent se marier mais actuellement, l’économie est trop souvent dominante. Le résultat ? La crise environnementale que l’on vit actuellement. Les changements climatiques, etc.
Je sais que des emplois sont en jeu mais on peut trés bien créer des emplois avec l’environnement. Il faut simplement accepter de changer.
Plein de projets peuvent se développer avec l’environnement. Dumont n’a rien compris quand il dit que l’environnement ne doit pas servir de prétexte pour ne rien faire. Justement l’environnement devrait servir de prétexte pour innover. Et ça, la société québécoise devrait y travailler…