Le recyclage des fluocompactes : obligatoire !

Reportage trés intéressant hier à l’émission la Facture sur le danger que représente les fluocompactes pour l’environnement si elles ne sont pas recyclés. Protégez-Vous en parlait en juillet dernier ici, tandis que les groupes environnementaux tiraient la sonnette d’alarme lorsque le gouvernement Harper a annoncé qu’en 2011, ce serait la seule solution en matière d’éclairage.
Ces ampoules sont une grande avancée en matière d’économie d’énergie puisqu’elles utilisent beaucoup moins d’électricité et durent beaucoup plus longtemps. Aucune question sur ce point.

Sauf que ce sont des résidus domestiques dangereux (RDD) qui ne doivent absolument pas être jetées à la poubelle. Pourquoi ? Car elles contiennent du mercure. Et que fait le mercure ? Il pollue.

Un étudiant de l’Université de Sherbrooke a alerté l’équipe de la Facture. Avec raison. Tant le gouvernement Harper, que les Wall-Mart et Home dépôt encouragent l’achat de ces ampoules sans en avoir prévu la récupération. Alors que le recyclage de ces ampoules se fait trés bien mais pour des raisons évidentes ( risque de bris et de contamination au mercure), on ne peut les placer dans le bac de récup.

Comme d’habitude, on fait les choses à moitié, les entreprises et les gouvernements se drappent de vert frénétiquement sans prévoir. Irresponsable !

L’animateur de la Facture, Pierre Craig, nous signalait en fin d’émission que Home Dépôt avait annoncé le jour même la récupération en magasin dés la fin novembre ( je vérifie tout ça aujourd’hui). IKEA le fait déjà.

Les RDD sont ramassés dans les éco-centre ou lors de collecte organisées sporadiquement dans les municipalités. Appelez votre municipalité pour vérifier. Outre les fluocompactes, plein de matières et d’objets sont considérés comme des RDD et ne trouvent leur place ni dans le bac, ni dans la poubelle. Une question de sécurité et de civisme.

Halloween écolo, bis !

J’en reparle sur Branchez-vous. Avec liens en plus puisque celui qui mène vers l’article de Marie-Claude Lortie n’est plus valide.
J’en profite pour nommer Valérie-Ann qui m’a fait quelques suggestions plus écolos mais le clou est d’aller voir ses magnifiques citrouilles sur son blogue. Du grand art !

Sarkozy l’irrespectueux

Tout le monde a entendu parler de l’attitude du président français Nicolas Sarkozy qui arrête une entrevue car il n’a pas aimé la question de la journaliste au sujet de sa vie privée. Vous pouvez voir l’affaire via le blogue de Pat. Quel manque de classe de la part d’un président d’un pays. Il aurait pu simplement dire qu’il ne répondrait pas à cette question fermement et qu’il ne répondrait à aucune des questions concernant sa vie privée.
Ce qui m’a le plus scandalisée à titre d’ancienne attachée de presse, c’est le fait qu’il traite son propre attaché de presse d’imbécile devant la caméra. Quel manque de respect vis à vis d’un employé. S’il ose le traiter de la sorte en public, imaginez en privé. Les personnes qui travaillent pour lui doivent s’en ramasser plein la tronche ( pour parler à la française) lorsque monsieur le président est contredit. Quel sale caractère qui démontre une personnalité capricieuse et irrespectueuse. Je comprends totalement Cécilia d’avoir levé les pattes. Non merci.
Moi je lui offrirai un petit cours de politesse 101 envers les autres, qu’ils soient journalistes, attachés de presse, employés ou petits jeunes issus de l’immigration vivant en banlieue qu’il avait traité de racaille !?!
À titre de française, j’ai honte d’être représentée par un tel bonhomme. Si ce n’était le premier accrochage, on pourrait l’excuser mais il y en a eu d’autres. À choisir, je préfère même être représenté par Stephen Harper. Car j’ai le choix avec ma double citoyenneté.
Je plains sincèrement les gens qui travaillent avec lui. C’est exactement le genre de patron que je déteste. Mais j’adorerais l’interviewer à titre de journaliste…quoique je ne crois pas que l’entrevue durerait longtemps…
Et allez donc voir ce qu’en dit Rue 89…Incroyable comment les journalistes français fonctionnent…C’est proche de la censure…trés proche.

Gap pris au piège du travail des enfants…

Je croyais que les grandes entreprises avaient eu leur leçon avec les affaires de Nike et IKEA dans les années 90 au sujet du travail des enfants. Il semble que non puisque la compagnie Gap ( dont le site est actuellement fermé, bizarre) vient de faire retirer de ses tablettes des chemises destinées (ironiquement) à des enfants pour Noel. Elles étaient confectionnées par des enfants selon les résultats de l’enquête de l’hebdomadaire britannique, The Observer.
Trés mauvaise publicité pour cette compagnie. Alors que les consommateurs sont de plus en plus sensibilisés au travail des enfants dans ces pays, disons que Gap aurait dû surveiller de plus prés ses fournisseurs.
Lorsque j’étais passé à l’émission de Christiane Charette, j’avais rencontré le propriétaire de Quartz nature qui a rapatrié la fabrication de ses manteaux de la Chine car il n’était pas satisfait de la qualité. Lors de l’émission, je lui avais demandé si le prix de ses manteaux avait augmenté ? Non m’avait-il répondu. Donc sa marge de profit a diminué ? Un peu mais il nous a rappelé que faire affaire en Chine a aussi un coût. Le transport et le manque de contrôle. Il avait raison. Imaginez maintenant le coût de ce scandale pour Gap ? La gestion de crise, le retrait des chemises, la mauvaise publicité ?
Dans le même ordre d’idées, quel a été le coût du retrait de millions de jouets pour Mattel ?
Comme quoi l’Asie n’est pas seulement le paradis pour les entreprises qui veulent réduire leurs dépenses et être plus compétitives. Car cette avenue peut-être pavée d’embuches et d’obstacles.
Faites-vous attention à la provenance des produits et objets que vous achetez ? Préférez-vous acheter moins cher même si l’objet peut être fait par des enfants ? Ou alors vous vous dites qu’au moins l’enfant travaille et ne se prostitue pas ? Mais cet enfant devrait être à l’école non ? Sauf que sa famille a besoin d’argent…La pauvreté est, comme toujours, la cause de bien des maux.

Nos efforts annulés par la pollution asiatique ?

Je parle du rapport du PNUE et des problèmes de la pollution asiatique sur Branchez-vous, ce matin !

Un Halloween plus écolo !

Une fête dont je ne parle pas dans mon livre. C’est ma collègue Marie-Claude Lortie qui m’y a fait penser en m’appelant l’autre jour. « Y-a-t-il des bonbons ou trucs équitables « ? me demande-t-elle. J’étais sur Masson, pensive, à côté de mon vélo. « J’te rappelle quand j’arrive à la maison », lui dis-je. Et en roulant, je pense, je pense. Ben oui, pourquoi n’ai-je pas pensé aux manières de célébrer l’Halloween de façon plus responsable. Un autre geste à ajouter. Sauf que ce n’est pas forcément plus économique.
Marie-Claude en parle ici ce matin.
C’est bien de donner des bonbons aux enfants de temps en temps mais je trouve que l’Halloween est un déluge de bonbons et chocolats mauvais goût. Mille fois trop emballés avec mille et une gogosses que l’on jette ensuite. Pourquoi donc ne pas faire comme Marie-Claude. Acheter moins pour le même montant mais acheter de la qualité.
Et vous ? Avez-vous d’autres suggestions pour une fête de l’Halloween plus écolo ?
Parlant d’Halloween, je parle de diverses suggestions de sorties, dont la Grande Mascarade, dans un texte publié la semaine dernière dans la Presse. Dommage qu’il pleuve. J’espère que le défilé sera épargné, ce soir.

Aprés moi le déluge…

Ai-je besoin d’en dire plus lorsqu’on lit le dernier rapport sur l’état de la Planète de l’ONU ? L’espèce humaine est menacée comme le décrit trés bien Louis-Gilles Francoeur dans le Devoir, le seul quotidien montréalais à en faire mention…?!?
Pourquoi on s’en contrefiche ? Pourquoi on ne semble absolument pas se soucier de l’avenir de nos enfants ? Je ne comprends pas comment des parents et des grands-parents peuvent polluer, surconsommer, oublier et s’en moquer alors que leurs enfants grandiront dans un univers incertain. Pourquoi avoir des enfants ?
On a le choix. On agit et on peut changer quelque chose. On ne fait rien car on pense qu’il est trop tard. Là c’est certain qu’il sera vraiment mais alors vraiment trop tard. Avez-vous le goût de prendre une chance ? Une seule chance pour que ça change ? Moi je la prends.
C’est pour ceci que j’ai dédié mon livre à mon neveu Tristan, qui aura 7 ans dans moins de deux mois. Pour que sa Planète illumine longtemps la Galaxie. Tout simplement.

Interdire les phosphates !

Intéressant ce projet de loi du Bloc Québécois d’interdire les phosphates. Le gouvernement du Québec entend le faire mais tarde comme toujours. La Suisse a interdit les phosphates dans les lessives depuis 1986 et cette mesure a amélioré la qualité de l’eau du Lac Léman.
Le but de cette interdiction est de lutter contre le fléau des algues bleues dont les phosphates en sont l’une des causes. Mais pas la seule. Les produits chimiques utilisés par les agricultueurs et la déforestation des berges des lacs sont aussi responsables de la prolifération de ces algues bleues.
Il faut donc agir sur tous les fronts et pas seulement au niveau des produits pour les lave-vaisselle et la lessive. Sinon, on ne s’attaque qu’à une partie du problème.
L’autre solution est de n’utiliser que des produits garantis sans phosphates. Ça existe mais attention de ne pas ruiner votre lave-vaisselle comme l’a fait ma copine Marie-Claude Lortie !
Également on peut consommer des fruits et légumes, sinon biologiques, sinon cultivés avec le moins de produits chimiques possibles.
Que faites-vous de votre côté ?

Mon premier billet sur Branchez-vous !

À partir d’aujourd’hui, je sévis sur un autre blogue, celui de Branchez-vous. Une autre aventure qui m’emballe. Je suis enfin payée pour bloguer !!! Non à part cet aspect, je suis contente de me joindre à la grande famille de Branchez-vous, un média nouveau type, sur internet et indépendant ! Vous pourrez m’y lire plusieurs fois par semaine en compagnie des deux autres blogueurs environnement, Sophie-Anne Legendre et Étienne Côté-Paluck. Mais je ne délaisserai pas ce blogue pour autant car, outre le fait que j’y publierai toujours des billets, j’y mettrai les liens à mes billets sur Branchez-vous. Comme le premier aujourd’hui qui parle de Grenelle de l’environnement. Je vous laisse aller le lire ici.

Mon expérience mitigée du panier bio

Ce mercredi sera le premier depuis longtemps où je n’irai pas chercher mon panier bio. Pour ceux qui ne connaissent pas la formule, il s’agit de la livraison de légumes bios payés à l’avance à une heure donnée. Un programme supervisé par Equiterre.
Voici donc un bilan de cette première expérience. Je suis déçue, je vous l’avoue.
Pourquoi ? Car le panier n’était pas fourni autant que je l’attendais. J’ai plus souvent eu 6-7 variétés de légumes que 12. Un peu cher donc. Par ailleurs, l’agriculteur, contrairement à d’autres, ne nous fournissait que peu d’informations sur les légumes livrés. Deux recettes seulement pour toute la saison. Aucun courriel. Le lien n’était pas fort. Dommage. Equiterre devrait peut être les encadrer et leur suggérer certaines actions.
Je connais bien le métier d’agriculteur ( j’ai été élevée sur une ferme) donc je sais que les heures sont longues lors des récoltes. Sauf qu’un petit courriel chaque semaine avec une description des légumes moins connus et quelques recettes, ça ne prend pas des heures. J’aurai aussi aimé qu’on m’invite à l’auto-cueillette ou à visiter la ferme mais rien du tout.
Je comprends les aléas de ce métier mais il reste que nous sommes les clients. Nous méritons un certain niveau de service puisque nous participons aux risques financiers. Il serait nécessaire de leur apprendre à communiquer, surtout pour les nouveaux. Un manque qu’Équiterre devra améliorer si on veut convaincre d’autres consommateurs d’adhérer à ce système.
Par ailleurs, même si je n’ai manqué qu’un panier à cause de mon horaire, je suis arrivée à deux événements en retard à cause de l’heure fixe de livraison. Dans mon cas, c’était le mercredi entre 17h et 18h. Lors de mon absence, l’une de mes amies est allée chercher le panier et en profité. Pourquoi ne pas nous envoyer une liste des autres participants ?
Finalement, j’ai adoré découvrir des légumes que je n’aurais jamais connu ou osé acheter mais c’était trop pour moi seule, même si j’avais le panier pour une personne. J’ai perdu des laitues et des haricots ( compost). Le reste, je l’ai transformé en soupes et ratatouilles que je dégusterai tout l’hiver. Sauf que j’ai des réserves de patates et oignons pour des mois. Disons que c’étaient des légumes présents lors de presque toutes les livraisons. Saturation évidente.
Alors, je ne crois pas recommencer l’année prochaine, à part si je peux le partager avec quelqu’un. Dans ce cas, je préfère, et de loin, le système du Marché régional mis au point par les AmiE-s de la Terre de l’Estrie. On commande les produits désirés chaque semaine et on va chercher la livraison. Des produits locaux sans exception. Car je ne crois pas à la formule de produits bios à tout prix. Les fraises bio en janvier, non merci. Je crois que privilégier d’abord les produits locaux est une avenue trés intéressante.
Il existe aussi la formule de livraison à domicile du Jardins des Anges ou des Jardins Urbains. Beaucoup de produits locaux biologiques en saison mais qui incluent aussi des produits biologiques qui ont voyagé, surtout en hiver. Et vous que préférez-vous ? Y-a-t-il des formules semblables en Europe ?

Salon du livre

J’y vais chaque année car j’aime l’ambiance, j’aime les livres et j’aime rencontrer du monde. Mais cette année est trés spéciale. En effet, pour la première fois de ma vie, je serai présente au Salon du livre de Montréal à titre d’auteure. Du mercredi 14 au lundi 19 novembre, j’y serai plusieurs fois par jour pour signer mon livre, l’écolo écono et pour discuter avec les gens qui passeront me dire bonjour.
Oh bien sur, je suis réaliste et je sais bien que mon collègue Bryan Perro aux Intouchables, que Josée di Stasio, Marie Laberge et les autres personnalités seront beaucoup, beaucoup plus en demande que moi. Mais ce sera un plaisir quand même ! Venez m’y voir !
Par ailleurs, Montréal ne sera pas mon premier salon car j’aurai le bonheur d’aller à celui de Rimouski du 1er au 4 novembre. J’en suis trés excitée car ce sera mon premier salon du livre mais aussi ma première visite à Rimouski. Je ne suis jamais allée plus loin que Kamouraska et j’ai bien hâte de voir cette région. La porte de la Gaspésie dont je rêve de faire le tour un jour. En attendant, y-a-t-il des gens de Rimouski qui viendront me voir ? Y-a-t-il des lecteurs de cette région sur mon blogue ? Quels sont les boutiques et groupes environnementaux à Rimouski ? Et il faut que j’envoie une carte à ma mère car elle ne savais pas où se situait cette ville. Alors pour les européens, voici la carte.
Et puis, petit clin d’oeil. Tantôt en roulant sous la pluie sur Masson, j’ai eu le plaisir de voir mon livre dans la vitrine de la librairie Limasson. Ça ensoleille une journée pluvieuse !

Massacre à la tronçonneuse !!!

Chaque printemps et automne, le massacre recommence. Je parle de ces supposés émondeurs qui défigurent nos rues en enlevant le coeur des arbres. Ils sont à l’oeuvre dans Rosemont en ce doux matin d’automne. Quel spectacle désolant. Je ne sais qui est responsable, la ville ou Hydro-Québec. Mais c’est une honte.
On plaide pour la protection des arbres, pour des villes plus vertes, pour la lutte contre les îlots urbains de chaleur et on charcute ceux qui captent le CO2.
Récemment, lors de son voyage, mon cousin s’étonnait de voir autant de fils non enfouis, autant de fils qui défigurent nos paysages, mais par ricochet, amputent nos arbres. Car si les massacreurs à la tronçonneuse les coupent au milieu c’est pour (soi-disant) protéger les fils électriques.
Je sais. Enfouir les fils est un énorme investissement. Sauf que la journaliste en moi aimerait beaucoup faire les additions. Le coût, sur 25 ans, des nombreuses pannes, de l’entretien des poteaux et du massacre ( émondage) des arbres contre celui de l’enfouissement des fils électriques.
Avez-vous des exemples ailleurs dans le monde ? Que se passe-t-il en France, en Europe, en Suède ? En passant, ma caméra numérique est capoute. Si vous avez des photos de ce massacre, je les attends pour les inclure à ce billet.

Quelques trucs en vrac…

D’abord, une erreur dans mon livre, l’écolo écono. Un geste se reproduit deux fois. En écrivant sur plusieurs semaines, on oublie et quelques gestes se recoupaient. On a éliminé les doublons en les fusionnant lors des relectures sauf pour un… Je l’ai tout de suite spotté en relisant mon livre et j’avais tellement honte d’avoir laissé passé ce truc…Dire qu’on l’a tellement relu, corrigé, modifié les gestes selon les saisons mais oups, désolée, l’un nous a échappé. Il s’agit du geste sur l’électricité statique.
Pour ma pénitence, je vous donne tout de suite un geste supplémentaire que j’incluerai dans le livre dés la réimpression.
C’est de faire affaire avec les cordonniers pour vos vieilles ( ou pas si vieilles) chaussures. Ne pas oublier les vieux métiers qui ont tendance à sombrer dans l’oubli.
Autre truc que nous donne ma collègue Marie-Claude Lortie, ce matin dans sa chronique de la Presse. Organiser une vente de garage lors d’une fête d’enfant. Elle parle aussi de mon livre et j’en suis toute heureuse.
Aussi, dés cette semaine, je vais sévir sur un autre blogue, sur le site de Branchez-vous, le blogue environnement en compagnie de Sophie-Anne Legendre et Étienne Côté-Paluck. J’ai bien hâte.

Les choses se précisent…

Je vous ai parlé dernièrement de la vie de célibataire qui n’est pas facile surtout au quotidien lorsqu’on cherche à se loger et lorsqu’on est fatigué, comme moi de vivre seule. Je me posais des questions sur l’habitation. Mon objectif se précise. En analysant ma situation financière avec un ami, j’ai écarté l’idée d’acheter pour le moment. Mieux vaut être une locataire à l’aise qu’une propriétaire prise à la gorge.
En plus, j’aurais peut être trouvé un coloc potentiel avec qui je pourrais chercher un grand appart. Nous en avons visité deux cet aprés-midi. Tout reste à préciser mais si ce n’est pas cet ami, je chercherai un ou une coloc potentiel.
Je préfèrerais trouver un appart avec quelqu’un que déménager chez quelqu’un. Mais si vous connaissez un appart sur deux étages ( genre rez-de-chaussée de duplex avec sous-sol), assez grand pour 2 chambres et 2 bureaux, une cour, pas trés loin du coeur de Montréal( je me déplace en vélo), pas sur une rue passante et bruyante. Si vous avez un tel appart et cherchez une coloc je suis aussi ouverte. Mais je viens avec deux chats…Oublions les personnes allergiques donc ! À suivre…
PS : Certains diront que je vais regretter mon move. Mais non car depuis quelques mois, j’ai souvent de la visite, des colocs de quelques jours comme maintenant. De la famille, des amis, etc. Même si mon appart est petit, j’aime ça d’la visite.

Chaque geste compte !

Le croyez-vous ? Car plusieurs personnes pensent que les gestes quotidiens pour protéger et sauvegarder l’environnement sont inutiles. Qu’ils sont annulés par la Chine qui pollue en gros, par ceux qui ne font rien, par l’inaction des gouvernements, par les entreprises, etc.
Évidemment, je crois que chaque geste compte. C’est pour ceci que j’ai écrit l’écolo écono. Pour donner un petit coup de pouce aux citoyens, leur donner des conseils, des outils, des idées, etc. Les encourager en leur montrant que ce n’est pas si difficile et surtout, qu’on peut être gagnant, en économisant. Parceque si personne ne fait rien, c’est évident qu’on fonce vers un mur….Mais qu’un geste multiplié par 10 000, par 100 000, etc. peut faire une différence. Agir localement, penser globalement…
Cependant, ce n’est pas la solution ultime. Si chacun doit faire sa part, les gouvernements et entreprises doivent agir. Mais avez-vous déjà vu un gouvernement devancer les citoyens ? Généralement, ce sont les citoyens qui entraînent le gouvernement dans leur sillage, pas le contraire. Même chose pour les entreprises. Pour ceci, il faut que les citoyens soient conscientisés !
C’est aussi pour sensibiliser les gens que j’ai fait appel à quatre personnalités ( deux hommes, deux femmes) pour lancer chaque saison. Pour leur montrer que tout le monde fait sa part. Car mon livre se déploie sur une année, divisé en quatre saisons.
L’automne débute avec Stéphanie Lapointe, la jeune chanteuse engagée dont la voix m’apaise. Son geste est bien fait, bien écrit. C’est de son cru. On s’est échangé quelques courriels, un coup de téléphone et elle m’a envoyé son beau texte. La seule que je n’ai jamais rencontré encore !
Marco Calliari annonce l’hiver. Un Italien vibrant. J’en avais parlé lorsque j’ai assisté à son show à la TOHU. Il a accepté de participer en quelques minutes, un dimanche aprés-midi. Adorable. Une amie commune lui envoie un courriel. Il m’appelle, on parle plus de 20 minutes et voila. Il aurait bien aimé venir au lancement mais il était en Europe !
Le printemps est incarné par Laure Waridel. La co-fondatrice d’Équiterre et auteure que je connais depuis quelques années. C’est mon ange. Car c’est elle qui a référé mon nom aux Intouchables. Laure est la première personne que je remercie. Sans elle, le rêve ne se serait pas réalisé aussi rapidement. Une écologiste dans l’âme.
Puis l’été. Un homme que j’admire profondèment. Un libre penseur, un philosophe. J’ai rencontré Jacques Languirand et sa femme Nicole Dumais, en 2004 lorsque j’ai travaillé pour le Jour de la Terre. J’ai été séduite de manière instantanée. C’est mon idole !
Leurs gestes sont simples et sans complexes. Comme quoi tout le monde peut faire sa part ? Non ?

De la chicane dans la baraque écolo !

Petit mot sur la chicane relatée par François Cardinal dans la Presse. Je ne me prononcerai pas sur les tenants et aboutissants. Mais je dois dire que lors de l’annonce de ce projet au printemps dernier, la question a immédiatement surgi dans mon esprit. Comment un groupe environnemental peut assurer son indépendance en acceptant un tel « cadeau » de la part d’une société d’État. Que le gouvernement participe…Il me semble que de nombreux groupes sont financés à l’aide de subventions gouvernementales. Que les entreprises participent. C’est peut-être un risque aussi. Mais Hydro-Québec ? À suivre.
Dans cette affaire de chicanes d’écolos, il me semble que les ego sont également en cause. Que les groupes se battent pour la visibilité. N’est-ce pas un peu triste de voir des groupes luttant pour la même cause se lancer des mots par la tête ? Mais n’est-ce pas aussi sain que des groupes ne soient pas d’accord ? L’environnement n’est pas une religion. Les moyens d’action peuvent varier, les valeurs et les idées.
Que les gens ne soient pas d’accord. C’est normal. Tant qu’ils ne se vampirisent pas, ne se chicanent pas sur des niaiseries et ne nuisent pas à la conscientisation de la population, des gouvernements et des entreprises.

Bon anniversaire blogue !

Et oui. Le 18 octobre 2006, j’écrivais mon premier billet sur ce blogue. C’est une grande réalité de la vie, le temps passe vite…Je n’ai jamais regretté ce « move ». En fait c’est un complément à mon travail de journaliste. Cela me permet d’écrire tous les jours, de faire rouler mon cerveau, d’aiguiser mes sens, d’être alerte. Et parfois cela me permet de glisser un pan de ma vie personnelle. Comme mon dernier billet sur le célibat. Un autre sujet qui m’intéresse car je rencontre plein de gens célibataires. Des personnes super intéressantes et brillantes qui constatent toujours qu’il est difficile de rencontrer de nos jours. Je me demande bien pourquoi…

Par ailleurs, ce blogue m’aide dans mon travail. Les gens me donnent des idées, me posent des questions, me transmettent des infos. Il m’a aussi aidé pour la rédaction de mon livre. J’en parle d’ailleurs dans les remerciements de mon livre. J’utiliserai aussi ce blogue pour mettre à jour mon livre pour une réimpression. Nourrissez-moi de vos bonnes adresses en région ( car oui j’ai plus d’adresses montréalaises dans ce livre) et ailleurs, en Europe, dans le reste du Canada, etc !

Finalement hier, moment comique pour moi. Curieuse comme je suis, je décide d’appeler dans un Renaud-Bray pour voir s’ils ont bien mon livre…J’appelle celui de l’avenue du Parc. Misère, misère… Je suis tombée sur le seul Renaud-Bray qui n’a pas de copie de mon livre. Grosse déception, alors qu’il se trouve dans un des quartiers les plus écolos de Montréal. D’ailleurs, c’est peut-être pour ça qu’ils ne l’ont pas. Ils pensent que leurs clients n’ont plus besoin des conseils et trucs de mon guide…

Être riche pour être écolo

Le croyez-vous vraiment ? Qu’il faut être riche pour être écolo. Pourquoi cette légende urbaine ? Qui en profite ? Les compagnies qui vendent des produits écolos plus chers ?
Je le répète depuis plusieurs semaines. J’entends bien défaire cette légende pour démontrer aux citoyens que faire des gestes écolos permettent d’économiser. Bien sur il existe des produits plus chers. Se construire une maison écolo coûte pas mal plus cher d’investissement même si on économise sur le long terme. Mais il faut y mettre de l’argent au départ. Sauf que la majorité des gestes au quotidien vont vous permettre d’économiser. Il suffit de quelques efforts et de la bonne volonté. Et de lire mon bouquin ;-).

Quel lancement !

Puisque c’est mon premier livre, c’était mon premier lancement. L’écolo écono est donc né. Il sera dans toutes les librairies demain.
J’ai assisté à multiples lancements de livres. Je me souviens particulièrement celui de Marie-Claude Lortie et Guylaine Guévremont, auteures du livre Mangez. Elles étaient trés émues lors de leur petit discours et avaient du mal à retenir leurs larmes. Que je les comprends. Aprés un discours émouvant et trés bien fait de mon amie Chantal Lavoie, l’émotion m’a étreint la gorge lorsque j’ai pris la parole. La réalisation d’un rêve, la présence de nombreux amis, la bouffée d’amour reçue, les témoignages et surtout une pensée pour mon père, décédé il y a plus de 4 ans et à qui est dédicacé mon livre, ont eu raison de moi. Que voulez-vous, nous sommes humains.
Également de beaux discours de mon éditrice, une belle rencontre, Ingrid Remazeilles et Nicolas Langelier, qui est le président de l’Association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ), dont je fais partie du CA depuis deux ans.
Je n’ai pas encore de photos de cet événement. Malheureusement ma caméra numérique fait défaut et je n’ai pas encore les photos prises par mon amie Chantal. J’aurais aimé arrêter le temps hier pour pouvoir parler plus que quelques minutes avec tout le monde. Mais c’est impossible. C’est comme un tourbillon. Mais un tourbillon d’amour trés agréable.
Bien sur, c’était la première fois que je signais un livre. Je me sentais un peu imposteur. Je ne suis pas une écrivaine ( pas encore;-), seulement l’auteure d’un guide et surtout une journaliste. L’attention me dérange un peu. Il faut que j’apprenne à la recevoir.
Hier, certaines personnes que je n’avais pas vues depuis longtemps sont passées. Des personnes qui ont joué un rôle important dans ma carrière. J’étais trés heureuse de les voir et de les remercier par un petit mot.
Bref, la journée a été trés longue. J’étais levée depuis 4h30 pour aller à RDI. J’avais dormi à peine 2h. Mais l’adrénaline m’a tenue. La soirée s’est terminée vers 22h30. Je n’avais pas encore soupé et aprés avoir ramené ma Communauto, disons que je suis tombée comme une buche dans mon lit !
Maintenant, c’est la promo et les ventes. Cela ferait un beau cadeau de Noël, n’est ce pas ?
En passant, merci aux blogueurs qui en parle. Panthère Rousse, qui a pris des photos, Photomax, Carl Charest, notre taxi préféré.
Ajout :
et ici Patrick qui reprend mon leitmotiv. C’est faux qu’il faut être riche pour être écolo. FAUX totalement !

C’est aujourd’hui…

En plus, c’est la bonne journée pour lancer mon livre, puisque c’est le Blog Action Day, consacré à l’environnement. Moi j’en parle presque quotidiennement mais durant cette journée, on encourage les blogueurs à pondre un billet sur ce thème. Si vous voulez des idées, mon livre vous en donnera !!!
Par ailleurs, autre point important, c’est la semaine québécoise de réduction des déchets. Mon livre parle beaucoup de réduire sa consommation, donc ses déchets, de les gérer plus écologiquement, réparer, donner, recycler finalement. Ce n’était pas prévu mais je crois que mon petit bouquin sort au bon moment. Virons vert ! Comme je le dis dans la dédicace de mon livre, pour que la planète de nos enfants illumine longtemps la galaxie !!!

Gaspillage publicitaire

Voici le charmant (sur) emballage (excessif) qu’utilise Telus pour tenter de séduire sa clientèle d’affaire. Une boîte en carton avec le dépliant et cinq bonbons. C’est une amie qui m’a amené ça. Elle était scandalisée. Moi aussi. Franchement ! Et puis n’est-ce-pas un peu infantilisant pour des gens d’affaires de voir qu’une compagnie leur envoie des bonbons pour attraper leur attention ?

Encore loin derrière, les femmes en affaires…

Ce matin dans le journal de Montréal, suite de la série des 100 personnalités les plus influentes du Québec avec le domaine des affaires. Surprise. La première femme, François Bertrand, présidente de la Fédération des chambres de commerce du Québec, est 20e sur 25. On n’en retrouve que 2 en fait. L’autre, Isabelle Hudon, présidente de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, est 24e. Il faut dire que les membres du jury sont exclusivement des hommes. On aurait pu faire un effort pour y inclure des femmes.
Une autre preuve que l’égalité est loin d’être acquise. Qui mêne ? Le boys club…Ne me dîtes pas qu’il n’existe aucune femme d’affaire capable de faire partie des 25 personnes les plus influentes au Québec, autre que deux présidentes de regroupement de gens d’affaires ? Voyons. Christiane Germain, Lise Watier, Fabienne Larouche ( elle sera sûrement dans la liste culturelle), etc…
Hier dans la catégorie sport, la première femme était 9e, Chantal Petitclerc. La seule autre faisant partie de la liste, Sylvie Bernier était 17e. Il n’y avait qu’une seule femme sur le jury. Demain c’est la politique. Une chance qu’on a Pauline Marois et Monique Jérôme-Forget !
Je trouve tout ça dommage, trés dommage.

La coupe menstruelle !

Hier lors de mon passage à l’émission de Christiane Charette, cette dernière a parlé de l’un des gestes que je propose dans mon livre, l’utilisation de la Diva Cup ou de la coupe menstruelle. Disons qu’on tombait dans le vif du sujet et que mon collègue François Cardinal, dont le livre est un essai et non un guide pratique, était mal à l’aise. Sauf que les menstruations sont une réalité. Pourquoi en parler ne serait pas naturel, même pour les hommes…
Il est certain que l’utilisation de cette coupe menstruelle rebute un grand nombre de femmes. Pourquoi ? Sûrement, car le sang des menstruations nous paraît un peu dégueu. Pourtant, c’est seulement un peu de sang et cela vient de notre corps. Puis n’est-ce pas la même chose de manipuler la coupe menstruelle, des serviettes ou des tampons ???
Cette coupe menstruelle est un petit contenant en caoutchouc naturel très flexible que l’on insère dans le vagin et qui recueille le sang. On peut le garder de 8 à 12 heures. Ensuite, on le vide, on le nettoie et on le réinsère. C’est tout. Oui la manipulation demande de la dextérité. En fait, il faut s’habituer. J’ai seulement essayé une journée et ce n’était pas concluant. Mais je compte bien ressayer.
Pourquoi est-ce écolo ? Car cela évite d’utiliser des milliers de serviettes hygiéniques et de tampons. Cela est économique également. Car la diva cup coûte environ 40 $ ( et non de 10 à 20 $ comme je l’ai dit à l’émission. Mea culpa. Sous la surprise de la question, j’avais 40 $ en tête, mais ce n’est pas le chiffre qui est sorti….). Combien coûte un paquet de tampons ou de serviettes ? Finalement si la diva cup n’est pas pour vous, la compagnie vous rembourse.
Comme le faisait remarquer une auditrice de l’émission dans les commentaires, il existe aussi les serviettes hygiéniques lavables et les éponges végétales. Chaque femme choisit sa formule idéale.De mon côté, je déteste les serviettes hygiéniques. J’utilise donc des tampons fabriqués en coton bio et non blanchis au chlore. Évidemment, il y a des applicateurs en cartons…pas super. Mais d’autres compagnies vendent de tels tampons sans applicateurs. Je n’ai pas acheté les bons ….Punissez-moi !

Un nobel vert !

Al Gore et le GIEC, le groupe d’experts de l’ONU, ont remporté le prix Nobel de la paix. Toute une victoire pour la cause environnementale. Imaginez. On ne parle pas de lutte contre la guerre mais de crimes commis envers la planète.
Justement hier soir, j’ai participé à l’émission La presse dans tous ses états, animée par Anne-Caroline Desplanques sur les ondes de CIBL. L’émission passe aujourd’hui de 13h à 14h. Je suis au début. Une animatrice qui pose des questions serrées, d’excellentes questions qui m’ont challengée. Une belle expérience car j’aime argumenter et m’expliquer. Ce que je n’ai pas eu le temps de faire à Christiane Charette.
Revenons à la planète. Anne-Caroline était accompagnée du chroniqueur Michel Dumais. C’était la première fois que je le rencontrais. Pas particulièrement chaleureux. Il a posé une question intéressante insolite.
Pourquoi les médias ne parlent que des problèmes de la planète et non de la disparition possible de l’humanité. J’ai tenté de répondre. Le GIEC a justement établi que les humains sont responsables de l’état actuel de la planète. Sauf que nous vivons ici sur la Terre. On ne peut pas exterminer l’humanité pour sauver la planète quand même. On peut seulement limiter au minimum notre impact. Par ailleurs, ces mêmes experts ont prouvé l’existence des changements climatiques, mais ont-ils prouvé que l’humanité disparaîtra dans 10 ans ? 20 ans ? 100 ans ? 1000 ans ? Non. Comment le savoir ? Oui on court à notre propre perte en siphonnant les ressources de la terre, en lui infligeant à elle, à la faune et la flore d’immenses blessures. Mais qui peut prédire l’avenir de l’humanité ? Les journalistes se basent sur des faits et non des probabilités. En général !

Un passage chez Christiane Charette


Tout un début pour la promotion de mon livre ! Ce matin j’étais donc chez Christiane Charette en compagnie de François Cardinal. On l’écoute ici. Une belle complémentarité ! Il parle du problème, j’amène la solution. C’était trés sympathique même si on se trouve plein de défauts en se réécoutant, bien sur !
J’aurais pu parler de la diminution de l’utilisation des produits de nettoyage pour la salle de bains, de la diminution de l’utilisation de l’eau, etc. Mais surtout insister qu’il ne faut pas être riche pour être écolo, au contraire, être écolo nous fait économiser…Parler des gestes faciles que je propose, des gestes intermédiaires et difficiles. Pas du préchi-précha mais des trucs et conseils pour que les citoyens soient plus conscients, plus sensibles. Pour qu’ils s’impliquent, parlent à leurs élus, deviennent des consommateurs alertes.
Vous pouvez écouter le segment sur internet ainsi que la deuxième partie avec deux gagnants des prix de l’entreprise citoyenne de l’Actualité. L’émission repasse à partir de 22h ce soir. Je suis en deuxième heure, 20 minutes aprés le début.
En passant, lundi matin ( jour de mon lancement), je serai à RDI avec Michel Viens, à 6h30! Une chance que je suis matinale !

Le train en question : électrique versus carburant

Avant que plusieurs personnes ne me le fassent remarquer, je vais la mettre en évidence moi même. J’ai fait une erreur dans mon livre en parlant du train. Je mentionne que c’est un moyen de transport écologique, c’est un fait, car alimenté à l’électricité plutôt qu’au carburant. Mon esprit européen a pris le dessus car c’est en Europe que la majorité des locomotives sont électriques. Au Canada, elles fonctionnent au carburant….Mea culpa. Je ne l’ai pas mentionné. Mais Via Rail fait des efforts pour réduire la consommation. Et puis les wagons transportent plus de personnes qu’un autobus ou une voiture. Par ailleurs le train reste moins polluant que l’avion. Et plus agréable non ?

Il est arrivé !

Je parle de mon bébé, mon livre, que je tiens enfin dans mes mains. C’est trés émouvant et je suis excitée comme une puce !Il fallait que je partage cet instant…Ma caméra numérique m’a lachée mais elle s’est remise à fonctionner pour que j’imortalise ce moment…Quel plaisir.
Aussi je vais, de ce pas, envoyer une copie de la réalisation d’un grand rêve à ma mère, ma soeur, mon beauf et mon neveu…
En attendant que vous le voyiez soit au lancement lundi prochain ou en librairie dés mercredi prochain. Mais vous pouvez déjà le réserver chez Archambault !

La gyrotonic !

Vous vous demandez ce que c’est ? Un croisement entre le yoga, la danse, le Pilates et le Tai chi. Une nouvelle discipline trés intéressante je dois dire. Vous en saurez plus en allant lire ce que j’en écris dans la Presse d’aujourd’hui. Je parle de Muv Ma de Pascale Léonard.
C’est merveilleux pour ceux qui ne s’étirent jamais, dont les articulations sont coincés mais aussi pour les dos blessés et pour les « hyperlax » comme moi qui ont énormément besoin d’étirements.
Finalement avec toutes les disciplines qui existent, il y en a pour les goûts. Plus d’excuses pour ne pas bouger …
Sur ce, je m’en vais faire une randonnée automnale…

Des livres sur l’environnement à profusion

Je suis loin d’être originale avec la parution de mon livre l’écolo écono puisque dans la même semaine, deux essais sur l’environnement seront aussi en librairie. Celui de mon collègue de la Presse, François Cardinal, Le mythe du Québec vert et Cul-de-Sac de Martin Blanchard et Christian Nadeau. Aussi Jean-Sébastien Trudel a publié Arrêtons de pisser dans l’eau embouteillée. Tant mieux !
J’en sais peu sur celui de François mais j’ai hâte de le lire car je suis entièrement d’accord avec lui. Les Québécois parlent beaucoup d’environnement et se pétent les bretelles mais leurs actions ne vont pas beaucoup plus loin que de sortir leur petit bac de recyclage et encore.
François sera à Tout le monde en parle dimanche. Finalement des livres complémentaires puisque le mien viendra donner des outils pour qu’enfin les Québécois s’y mettent. Et puisqu’ils veulent toujours épargner de l’argent, ils pourront le faire…
Évidemment, j’aimerais bien me retrouver aussi sur le fameux plateau de TLMEP ! Surtout que j’entends défaire la légende urbaine selon laquelle il faut être riche pour être écolo. Quelque chose dont on parle peu. Un exemple ? Oui les voitures hybrides sont chères mais pas plus que les VUS ! Sauf qu’avoir une mini Yaris ne coûte pas cher, à l’achat et en essence. Et ne pas avoir de voiture du tout coûte encore moins cher ! Plus on est écolo plus on épargne de l’argent. C’est simple même si plusieurs entreprises augmentent allégrement les prix des produits plus écolos. Pourquoi ? Pas parceque ça leur coûte plus cher mais parceque c’est la mode…

Mille femmes pour le cancer

Je vous ai déjà parlé de l’exposition Mille femmes dans laquelle j’ai participé. D’ailleurs la photo qui a trôné quelque temps sur ce blogue en venait. Cette expo est au Vieux-Port jusqu’au 14 octobre mais vous pouvez également voir de nombreuses photos de cette expo au magasin la Baie du Centre-ville. Mais pas la mienne car je l’ai acheté et elle est maintenant en ma possession, jusqu’à ce que j’en fasse cadeau à ma mère à Noël.
Outre ces nombreuses photos que vous pouvez admirer dans ce magasin et dans les vitrines du Boulevard Maisonneuve, un livre a été produit. Vendu au prix de 50 $, il rassembles les photos des 1035 femmes de l’exposition avec leur nom, leur métier et un mot qui les décrit. Les revenus de la vente de ce livre seront entièrement remis au programme Belle et bien dans sa peau. Par ailleurs, on peut aussi acheter les photos des 200 personnalités québécoises qui y ont participé. Les profits seront aussi remis au programme.
Parmi les différents visages, vous reconnaîtrez des femmes connues, comédiennes, chanteuses, journalistes, femmes d’affaire, etc. mais aussi des femmes de milieux trés divers : une technicienne en informatique, designer graphique, avocate, traductrice, agente immobilière, architecte…Tous les horizons, les âges, les beautés, les ethnies, etc. Fascinant ! Allez voir !

Être enceinte !

Non je ne suis pas enceinte, mais j’ai rêvé plusieurs fois que j’étais enceinte durant les dernières semaines, dont cette nuit. Je ne sais pas si c’est l’accouchement prévu de mon livre d’ici 10 jours ou le fait que la quarantaine m’envoie un dernier signal, mais c’est trés réel dans mes rêves.
Est-ce que quelqu’un connaît la signification d’un tel rêve ?
Ces rêves sont aussi peut-être provoqués par le baby boom qui sévit actuellement au Québec. Je ne compte plus les membres de mon entourage qui ont ou vont avoir des bébés…À force d’en entendre parler…

Le grano du Plateau

On dit souvent que le quartier du Plateau à Montréal est le plus écolo. Mais est-ce bien vrai et pourquoi ? Le grano du Plateau existe-t-il vraiment ? Est-ce une légende urbaine ? Qu’en pensez-vous ? Connaissez-vous un vrai grano du Plateau ?

Montréal n’est pas une ville verte !

N’en déplaise au maire Tremblay, Montréal n’est pas vraiment verte. On apprend cette triste réalité dans la Presse ce matin. Êtes-vous surpris ?
Pour avoir fait quelques recherches sur les villes vertes, je confirme que Montréal est trés trés loin derrière Stockholm, San Francisco, Seattle, Vancouver, etc. Vous avez sûrement d’autres exemples de villes vertes dans le monde ?
Même si le maire Tremblay se targue de favoriser le transport en commun ( oui oui en augmentant 3 fois les tarifs), les pistes cyclables ( combien ont vu le jour depuis les 10 dernières années?), le recyclage ( la base lorsqu’on sait que des villes comme Sainte-Hyacinthe ramasse le compost et que Toronto aussi), on est loin du compte. À quand de véritables mesures vertes ? On attend.
Aussi, un autre exemple d’incongruité municipale. Les employés municipaux qui laissent tourner leur véhicules au ralenti. Regardez ceux qui donnent des contraventions ? Lundi matin j’en ai apostrophé une ( en fait deux dans le même véhicule. Oui oui on a besoin de deux personnes dans le même véhicule pour donner une contravention). Elle était frustrée et m’a dit qu’elle repartait aussitôt. En fait, ces employés sont hyper paresseux. Ils écrivent leur contravention en laissant le moteur tourner ( ça prend plus que 30 secondes) et ensuite au lieu de sortir de leur véhicule, ils déposent la contravention en ouvrant leur vitre et en s’arrêtant à côté de la voiture. Suggestion : Pourquoi ne le font-ils pas à pied ? Les facteurs le font bien…
En avez-vous d’autres ?

Les petits royaumes municipaux…

Dépenser quelques milliers de dollars de fonds publics pour acheter de l’alcool, pour de gros partys de Noël. Ça ne va pas bien à Outremont. Voici un des avantages de la fusion municipale. On regarde maintenant ce qui se passe dans les anciens petits royaumes municipaux. On réussit à pointer du doigt les élus comme ceux d’Outremont qui agissent de manière absolument irresponsable. Imaginez ce qui se passe ailleurs ? Dans les autres royaumes où les élus pensent et se conduisent comme de petits rois.
Dans certaines petites villes, les citoyens participent rarement au conseil municipal. Peu de journalistes couvrent ces villes. Une chance que parfois des élus passent sous le couperet de la justice comme à Saint-Constant.
En même temps, il n’est pas facile d’être un élu dans une petite municipalité (ni ailleurs en passant). Tout le monde se connaît. Les heures sont longues et le téléphone sonne toujours.
Dans mon ancienne vie, j’ai souvent travaillé dans le milieu municipal. Sans nommer de noms, j’en ai vu des petits rois…qui se croyaient plus importants que le calife ! J’en ai entendu des histoires comme celle du chef de police ou des pompiers qui utilisait la voiture de fonction pour conduire l’épouse ou les enfants du maire, etc. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres.
Vous en avez sûrement d’autres…Et je ne vous parlerai de la France avec ses préfets et sous-préfets qui profitent de logements de fonction, de femmes de ménages, de cuisiniers, de chauffeurs, etc.
Est-ce que vous surveillez votre conseil municipal ? Vous intéressez-vous à la politique municipale ? Le niveau politique qui s’occupe des services de base : parcs, poubelles, recyclage, trottoirs, rues, etc.

Foie gras…

Je viens de voir aux nouvelles les nouvelles vidéos d’horreur de l’organisme Réseau action globale. Honnêtement, cela ne m’empêchera pas de manger du foie gras à Noël. Mais cela m’empêchera de manger du foie gras qui est produit n’importe comment. Le gavage industriel comme on le voit dans les vidéos ne m’inspire pas du tout. Je sais, vous allez dire que l’oie ou le canard souffre autant mais je préfère payer plus cher mon foie gras, en manger moins, mais m’offrir le foie gras artisanal, fabriqué dans le respect de l’animal.
Quand ce groupe réclame l’interdiction du foie gras, je décroche. Réclamez l’arrêt des sévices et de la cruauté envers les animaux, ok. Et il y a largement assez de travail à faire de ce côté là.

Le chat de Mario Dumont sort du sac…

Honnêtement, l’ADQ veut verdir plus haut que Greenpeace mais n’en est pas capable. Mario Dumont l’a clairement dit. La protection de l’environnement ne doit pas nuire à l’économie. Il n’a rien compris. Il a tout faux. C’est le contraire, le développement économique doit nuire le moins possible à l’environnement. Un mot existe pour ça : le développement durable. Est-ce quelqu’un peut donner un cours d’environnement 101 à Monsieur Dumont ? Pour une rare fois, je suis d’accord avec le premier ministre qui lance que Dumont est 20 ans en retard…
Quand aux grandes entreprises qui réclament plus d’action du gouvernement, elles sont totalement à côté de la plaque…et veulent faire moins que rien…Rien pour applaudir.
L’environnement et l’économie peuvent se marier mais actuellement, l’économie est trop souvent dominante. Le résultat ? La crise environnementale que l’on vit actuellement. Les changements climatiques, etc.
Je sais que des emplois sont en jeu mais on peut trés bien créer des emplois avec l’environnement. Il faut simplement accepter de changer.
Plein de projets peuvent se développer avec l’environnement. Dumont n’a rien compris quand il dit que l’environnement ne doit pas servir de prétexte pour ne rien faire. Justement l’environnement devrait servir de prétexte pour innover. Et ça, la société québécoise devrait y travailler…