Les coups de poing de Greenpeace

Voici la différence entre Greenpeace et Équiterre. La manière de revendiquer. L’un fait dans l’éclat et la désobeissance civile et le blocage comme aujourd’hui, l’autre dans le partenariat et le lobbying. Qui à tort, qui a raison ? Aucune idée. Je crois que chaque action, chacun de ses groupes est nécessaire dans une société. Je comprends aussi mieux les raisons qui ont poussé Steven Guilbeault à revenir à ses premiers amours.
Lorsqu’on vieillit, qu’on a des enfants ( Steven en a trois), on préconise d’autres méthodes. Je ne crois pas qu’on change d’avis et d’opinion, je ne crois pas qu’on ramollisse mais on veut passer à l’action différement. Non ?
Je ne me prononcerai pas sur l’action de Greenpeace aujourd’hui, je n’ai pas assez d’information en main pour la juger. Il est certain que les travailleurs qui perdent leur emploi actuellement ne sont pas tellement enclins à participer à la campagne de financement de l’organisme. Ils doivent éprouver une certaine haine envers les écolos. Les rendre totalement responsable de leur malheur. C’est triste, mais qui est vraiment responsable ?
Sauf que je crois que dans une société, il faut des groupes revendicateurs et qui posent des actions radicales mais non violentes. Tout ce qui préconise la violence est à proscrire. La violence engendre la violence. « Oeil pour oeil et le monde devient aveugle », a sagement dit Ghandi ! Mais la désobeissance…Pourquoi pas…