Aprés les fleurs, le pot

En relisant mon texte sur ma virée dans le parc, je me suis dit que je ne voulais pas passer pour l’agente publicitaire de la SEPAQ, quand même. Si je trouve que la SEPAQ fait un excellent travail et des efforts pour l’environnement. Par exemple, les voitures ne sont pas admises dans le parc des Hautes-Gorges, une navette permet de s’y déplacer. Excellent.
Je dois quand même mentionner quelques points négatifs que j’ai relevés. Vous en avez peut-être d’autres ?
Tout d’abord, la SEPAQ vend des vêtements et toute sorte de gogosses pour se financer. En regardant l’étiquette d’une veste sans manche, j’ai noté que c’était fabriqué en Chine. Mais bon peut être que leur fournisseur est le même que celui de Moutain Equipment Coop.
Aussi dans les cafétérias, un effort devrait être fait pour promouvoir les produits locaux ( peut-être un partenariat avec l’UPA ou les producteurs biologiques du coin) et la diminution des déchets. Éliminer les verres à bière en plastique, les tasses et couverts jetables serait aussi un bon point. Même si un effort est déjà fait.
Finalement, le bateau-mouche a essence pourrait être remplacé par un bateau électrique. Un suggestion comme ça.
Mais cette société d’État fait beaucoup mieux que l’autre, la SAQ, qui continue à vendre des sacs réutilisables fait en Chine. La SEPAQ non. Sauf que la SAQ a un impact et un besoin beaucoup plus grand en matière de sacs. Les Sociétés d’État devraient-elles avoir l’obligation de s’approvisionner localement ? Pourquoi pas ?