L’hymne à la beauté du monde…

Je voulais partager avec vous la beauté d’un coucher de soleil sur la rivière Richelieu avec des oiseaux s’y reposant, avant d’aller plus loin…Prises samedi soir, le 29 septembre 2007.
Je dois reproduire les paroles de la magnifique chanson de Luc Plamondon qui me font frissonner chaque fois qu’elles passent par mes oreilles….C’est un hymne pour l’environnement, pour la Planète, pour la vie, pour nos enfants. Une beauté du monde que l’on peut admirer lors de randonnées automnales…

Ne tuons pas la beauté du monde (3)
Chaque fleur, chaque arbre que l’on tue
Revient nous tuer à son tour
Ne tuons pas la beauté du monde
Ne tuons pas le chant des oiseaux
Ne tuons pas le bleu du jour
Ne tuons pas la beauté du monde (3)
La dernière chance de la terre
C’est maintenant qu’elle se joue
Ne tuons pas la beauté du monde
Faisons de la terre un grand jardin
Pour ceux qui viendront après nous, etc.

La randonnée automnale

La récompense aprés l’effort. Les montagnes de Charlevoix.

Chantal, la super randonneuse ! À l’Acropole des Draveurs.

Les magnifiques couleurs du Parc du Mont-Tremblant, à admirer lors d’une randonnée

Le Lac Supérieur avant d’arriver au Parc Mont-Tremblant

Outre l’environnement, la consommation responsable, la famille, je couvre aussi l’activité physique et les sports. Pour la revue Mieux-Être et aussi La Presse comme ce matin dans le cahier Actuel. Quel bonheur que la randonnée automnale. Les couleurs, la fraîcheur, les feuilles qui craquent sous nos pieds, le soleil qui réchauffe.
Je n’ai vraiment pas fait ce que je prêche car ma première randonnée, je l’ai fait au Mont-Washington. Trés difficile. Mais j’étais entraînée, plus qu’actuellement…Aussi je me suis reblessée au genou lors de ma dernière randonnée à l’acropole des Draveurs du Parc des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie. Une descente trop rapide combinée à un manque d’eau, et pouf, la chute sur le genou déjà fragile…Le fémur qui se déplace à nouveau. Rebelote chez mon physio.
Alors profitez-en et dites moi quels sont vos endroits de prédilection pour la randonnée ? Je dois y aller lundi prochain avec mon amie Chantal qui est ma partner de randonnée et celle qui m’a fait découvrir cette merveilleuse activité.

Les erreurs de la STM

Je viens de lire la chronique de ma collègue Michèle Ouimet dans la Presse de ce matin. Que je suis d’accord avec elle. Je me suis fais prendre plusieurs fois avec une carte démagnétisée ( elles sont sensibles ces petites cartes, surtout aux tél cellulaires) à la station de la rue Laurier, puisque l’autobus que je prends, le 47 ( quand je ne suis pas en vélo, ce qui est mon moyen de transport habituel), arrive à cette station. Résultat ? On doit se rendre à l’autre station sur St-Joseph. Métro raté. Rendez-vous manqué.
Cela m’est arrivé de faire passer quelqu’un avec ma carte en sortant du métro. Solidarité.
Je n’en reviens pas que les agents de sécurité prennent le temps de coller des amendes de plus de 100 $ à des gens qui ne payent pas à cet endroit. Franchement idiot. Peuvent-ils user de bon sens à cet endroit ? Faites donc payer le passage et that’s it.
La ville de Montréal veut promouvoir le transport en commun mais fait tout pour décourager les usagers. Après on s’étonne que les gens prennent leur voiture !
Il serait temps d’avoir un véritable plan qui favorisera vraiment mais alors vraiment le transport en commun. Pas en faisant chier les usagers, pas en augmentant à répétition le coût du transport en commun, pas en diminuant les services, pas en n’offrant pas un métro plus loin dans l’est. Pas dans 10 ans, maintenant. Pas en faisant des milliers de consultations, maintenant !!!
Est-ce que des villes dans le monde offrent un véritable service de transport en commun ? On me parle souvent de Paris et de son super métro qui va partout. Aussi de Barcelone qui m’a surprise, San Francisco ? D’autres ?

PS : Pour les non-montréalais ou étrangers, la STM c’est la Société de transport de Montréal qui gère le métro et les autobus de la métropole.

L’ADQ tente de verdir sa réputation…

Laissez-moi rire. Ils nous prennent pour des valises ? Alors que l’environnement était le dernier des soucis de l’ADQ lors des dernières élections, le parti vire à 180 degrès pour devenir le champion écolo. Ça pue l’opportunisme. Les grands stratéges de l’ADQ se sont-ils rendus compte que c’était le dossier central qui leur manquait pour gagner les quelques sièges qui leur manquent pour former le gouvernement ? Pourquoi n’y croyaient-ils pas plus tôt ? Pourquoi l’environnement n’occupait que quelques phrases dans leur programme électoral ?
Désolée mais ce verdissement me fait penser à celui de Wall Mart ou aux entreprises qui pratiquent allégrement le marketing vert de surface pour bien paraître, parceque c’est la mode.
Je n’arrive pas à y croire. Et pourtant je serai la première à les applaudir s’ils mettaient leurs futures politiques vertes en place. Mais il y a loin de la coupe aux lévres.
J’ai bien hâte de voir leurs propositions. Seront-elles aussi excitantes et écolos que celle du gouvernement Harper ?

5 à 7 mensuel de AJIQ, ce soir

Algues bleues : encore trop peu ?

Le gouvernement vient de passer en mode action dans le dossier des algues bleues. Je ne sais pas comment on appelle cette pollution en Europe mais elle doit bien exister. J’imagine que les lacs sont aussi pollués par l’action humaine ?
Il me semble que le gouvernement est timide, qu’il pourrait prendre des mesures plus agressives non ? Mais bon au moins il y a de l’action…
Sauf que je suis d’accord avec Nature Québec qui déplore qu’on laisse aux MRC le contrôle des bandes riveraines. C’est au ministère de l’Environnement d’exercer un contrôle. Et un contrôle serré, sans faille, coercitif. Ce n’est plus le moment d’être indulgent ! On l’a été trop longtemps.
Souvent, je suis découragée par le manque de courage des gouvernements. Ils ont les pouvoirs et les moyens mais tentent de faire plaisir à tout le monde. Tout ça pour être réélu.
Dans ce dossier des algues bleues, les discours des groupes environnementaux, ceux qui ont été exclus du mini-sommet (Nature Québec) et ceux qui y ont participé ( le regroupement des conseils régionaux) m’a tellement déçue. Ils se sont tirés dessus à boulets rouges. Dommage pour des groupes qui travaillent pour la même cause. À moins que ce ne soit pas le cas ?

Au diable les pistes cyclables !

Où est la contravention ?
J’ai pris la photo de cette automobile stationnée sur la toute nouvelle piste cyclable de Maisonneuve, jeudi dernier. J’ai hésité. J’avais envie de passer quand même quitte à laisser ma marque sur la peinture de la voiture mais j’ai finalement passé dans la rue. Je n’en revenais pas. Stationné sur la piste cyclable. Soit cet automobiliste était dans les nuages, soit c’est un de ces imbéciles. Ces imbéciles qui nous frôlent sans vergogne au risque de nous faire tomber ou qui ouvrent leur porte même si on arrive, au risque de nous tuer, qui nous coupent la route au risque de notre vie. Car un automobiliste est protégé par sa carcasse, nous non. Nous n’avons aucune protection. Alors faites attention en voiture. Cyclistes téméraires qui ne respectent rien, faites attention aussi. Vous pouvez blesser votre collègues cyclistes.
En passant, je suis heureuse, une piste (bande) cyclable verra bientôt le jour proche de chez moi ( les traces ont vu le jour sur la chaussée), sur la 16e avenue entre St-Zotique et Rachel ( peut-être plus loin, je dois vérifier). Un tonçon qui reliera le nord et le sud. Non sans heurts. Les résidents de la 16e avenue, qui se transforme en Chambly, n’en voulaient pas. Pourtant c’est la seule rue qui n’est pas coupée par un parc donc…Ils avaient peur d’être dérangés par trop de passage…Trop « d’étrangers » du quartier. Lorsque je leur avais posé des questions aprés un conseil d’arrondissement, ils m’avaient sortis des raisons de sécurité. Pas trés convaincants. Ça sentait le sempiternel syndrôme « pas dans ma cour ». Mais quels sont les désagréments qu’amènent une piste cyclable ? Franchement ?

Cessons d’être des imbéciles : soyons écolos !

Ce matin en lisant ces Dix milles choses qui sont vraies, la chronique de mon collégue Nicolas Langelier, j’étais ravie. Son titre résume tout. Criant de vérité. Simple et décapant. Je vous invite à aller le lire ici sur son blogue. Il a également totalement raison de dire que le mouvement environnemental reste gentil gentil avec les citoyens imbéciles qui polluent à tour de bras. Tout comme le gouvernement qui avance à pas de tortue.
Je ne peux m’empêcher de reprendre le savoureux titre de la chronique de Nicolas.

Une bonne partie du discours environnemental se résume essentiellement à demander aux gens de cesser d’agir comme de parfaits imbéciles.

Visites à faire autour de Montréal

Sujet totalement différent mais j’ai besoin de votre aide. Mon cousin et sa copine sont en vacances chez moi à Montréal jusqu’au 30 septembre. Aujourd’hui ils sont partis dans Lanaudière, Musée Gilles-Villeuneuve et Cité de l’énergie. Demain, Burlington, vendredi ? pas trés loin car ils doivent être à Montréal pour le match de rugby France-Irlande à 15h. Mon cousin est un méga fan de rugby et de l’ASM bien sur, l’équipe auvergnate. Samedi on va à Magog et Estrie. Ensuite ils iront à New-York dans les deux derniers jours de leur visite. Dimanche je compte les amener au Parc du Mont-Tremblant. Mais sinon avez-vous des endroits qu’ils doivent absolument voir à l’extérieur de Montréal ? (ils ont visité Montréal lors de leur première visite il y a 3 ans). Des endroits que l’on peut visiter en une journée à l’extérieur de Montréal en partant le matin. Ils ont une voiture. Malheureusement je ne peux les accompagner car j’ai du travail (heureusement).

Le développement durable populaire

En voici un qui ne manquera pas de travail dans les prochains mois. Avis à tous ceux que l’environnement intéresse. Ce sont les métiers de l’avenir, je crois !

Les politiciennes aussi tombent enceintes !

La conciliation travail-famille est sur toutes les lèvres. Des députés quittent la politique pour raisons familiales. Des femmes attendent d’avoir élevé leur famille avant de se présenter. Certaines, peu nombreuses encore, accouchent durant leur mandat. Mais est-ce facile de vivre une grossesse lorsqu’on est en politique active? Peut-on se permettre de prendre un congé maternité après la naissance de son enfant ? Témoignages de celles qui sont passées par là.

Article publié en 2007 dans le cahier Actuel de La Presse

Une première à Montréal ?

Carole DuSault, conseillère municipale de Rosemont, a donné naissance à son premier enfant, un garçon, Clément, le 30 août dernier. Elle serait la première politicienne montréalaise à accoucher durant son mandat.

Auparavant, la conseillère municipale du RCM, Manon Forget avait accouché durant la campagne électorale de 1986, avant d’être élue. Josée Duplessis, conseillère d’arrondissement actuelle du Plateau a fait la campagne avec un bébé de trois mois. Malgré les recherches de la Presse, rien n’indique qu’une autre conseillère municipale ait accouché durant son mandat puisque la ville de Montréal ne garde aucun registre sur les grossesses de ses élues.

Cette première historique ne donne pas de privilèges à Carole DuSault.

Si elle se réserve un mois après l’accouchement pour se reposer de sa césarienne et s’occuper de son bébé, elle retournera au bureau ensuite. Pour se faire, elle n’a pris aucune vacances cet été. « Je reprendrais tranquillement, j’installerai le nécessaire pour accueillir bébé dans mon bureau et je travaillerai plus de la maison, mais je ne peux prendre plus de temps, personne ne peut me remplacer. Être en politique ce n’est pas un emploi, c’est une charge civique », explique-t-elle.

Cette dernière participait au dernier conseil municipal, deux jours avant d’accoucher, mais ne pense pas assister au prochain, le 24 septembre. Elle a également manqué son dernier conseil d’arrondissement, sortant le même jour de l’hôpital. « Je considère que manquer un seul conseil municipal pendant quatre ans ce n’est pas de l’indiscipline. Si ce n’est pas considéré comme une condition d’absence justifiée, comptez sur moi pour le faire ajouter », lance-t-elle.

Le congé parental pour les politiciennes ?

D’autres avant elles, au niveau fédéral et provincial ont fait face à ce questionnement. Les élus, hommes ou femmes, ne sont pas des salariés mais reçoivent des indemnités. Ils n’ont donc pas accès au congé parental au niveau financier. Mais rien n’est prévu pour qu’ils puissent automatiquement bénéficier d’un certain nombre de semaines après une naissance.

« Il est quand même paradoxal que des femmes qui viennent de voter l’un des meilleurs congés parentaux ne puissent en bénéficier. Il faut trouver la manière de gérer l’absence des politiciennes », soutient Nathalie Goulet, directrice du Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail.

Cette question ne fait pas l’unanimité. « Il n’est pas évident que l’opinion publique serait favorable. Tout dépend de la capacité de maintenir les services à la population durant un congé parental », pense Louise Harel, députée de Hochelaga-Maisonneuve.

Sans comparer la maternité à la maladie, plusieurs mentionnent qu’il est déjà arrivé que des députés tombent malades et s’absentent. « On s’arrange bien dans ces cas », a constaté Sylvie Roy, députée de l’ADQ.

Même les plus féministes hésitent à se prononcer. « La politique ce n’est pas un emploi. Les femmes en connaissent la réalité. Il faudrait d’abord faire un débat sur les conditions des travailleuses autonomes qui, tout comme les politiciennes, n’ont pas des conditions idéales », souligne Martine Blanc, consultante et ancienne conseillère municipale.

La professeure de science politique de l’Université d’Ottawa, Manon Tremblay veut élargir le débat. « Il faut éviter de pointer les femmes, mais s’inscrire dans une démarche pour rendre la vie politique plus vivable, plus compatible avec une vie de famille. »

Dans cet esprit, le député du Bloc québécois, Thierry St-Cyr, entend prendre quelques semaines de congé après la naissance de son premier enfant prévue fin septembre. « J’ai prévenu le whip. Cependant, si un vote important survient, il n’est pas exclu que je fasse un voyage express à Ottawa », explique le jeune député fédéral de Jeanne-LeBer.

Évidemment, la question physique entre en ligne de compte pour les femmes. La majorité des politiciennes consultées par la Presse avoue qu’une grossesse sans histoire et un accouchement normal facilitent le retour rapide au travail.

Sauf que parfois des problèmes surviennent. Sylvie Roy a été hospitalisée plusieurs fois avant son accouchement prématuré en 2004. Tout un défi pour un petit caucus de quatre députés. « J’ai eu la chance d’avoir un chef qui a trois enfants et qui comprenait ma situation, mais j’aurais dû prendre plus de temps pour m’en remettre », regrette-t-elle.

Un frein à l’engagement des femmes ?

Carole DuSault est consciente que la maternité empêche certaines femmes d’entreprendre une carrière politique. Sylvie Roy le confirme. « C’est la raison première invoquée par les femmes qu’on approche pour être candidate ».

Selon l’ancienne présidente du Conseil du Statut de la femme, Diane Lavallée, qui a vécu une campagne électorale une semaine après son accouchement en 1994, la population serait plus prête que l’establishment politique. « Les organisateurs trouvent les bébés mignons, mais ils n’ont pas l’habitude du rythme de vie d’une nouvelle maman. Il faut être solide pour leur imposer son horaire », soutient-elle.

Plusieurs estiment qu’il faut simplement accepter que des élues prennent du temps loin de leurs électeurs après un accouchement. « Si on veut des représentants variés, il faut concilier les deux. Il faut que les mentalités fassent leur chemin », soutient Carole DuSault. « C’est inhumain de ne prendre qu’un mois pour une nouvelle maman. Il faut trouver des solutions », renchérit la chef de l’opposition de Montréal, Noushig Eloyan.

La conseillère de Rosemont est consciente d’avoir un avantage par rapport aux députées provinciales et fédérales. «Je ne dois pas partir siéger dans une autre ville, je n’aurai pas à vivre le déchirement de laisser mon bébé ».

Un déchirement bien réel pour les députées. Sauf que la majorité est consciente de leur devoir politique. « La politique exige des sacrifices. On connaît les défis lorsqu’on décide d’avoir des enfants, il faut tout réussir en même temps, la maternité et le service aux citoyens. Mais je suis la preuve qu’on peut s’épanouir en tant que maman et députée », souligne Caroline St-Hilaire.

« Oui, on peut tout faire, mais en politique, ce sont les événements qui contrôlent notre vie. On fait des sacrifices et la famille en souffre », rappelle Eleni Bakopanos, ancienne députée du parti libéral du Canada qui avait deux jeunes enfants lorsqu’elle a été élue.

Les politiciennes qui se sont confiées à la Presse ont souligné le rôle important de leur conjoint, le partage des tâches et l’implication de la famille élargie dans la réussite de leur maternité. « Il n’est pas juste question d’avoir un conjoint qui partage les tâches comme je l’ai eu, mais de l’aide et une bonne résistance physique. On me parle souvent de mes moyens financiers, mais ce sont les parents qui élèvent les enfants, pas l’argent », conclut Pauline Marois.

Encadrés

Les femmes qui ont accouché « en service »

Peu de députées ont accouché lors de leur mandat. En fait, on peut les compter sur les doigts d’une main.

Au Québec, la chef du Parti québécois, Pauline Marois est la première députée à avoir accouché quelques jours après son élection en 1981. Par la suite, elle a eu deux autres enfants alors qu’elle était ministre. Une première en occident.

Une autre députée, décédée en 1999, Denise Leblanc-Bantey, qui représentait les îles de la Madeleine, a accouché en 1982.

La députée de l’ADQ, Sylvie Roy a accouché en 2004.

Au Canada, Sheila Copps a ouvert le bal en donnant naissance à sa fille en 1987 alors qu’elle siégeait à la Chambre des communes. La Presse n’a pu lui parler, car elle était à l’extérieur du pays. Elle a été suivie, 10 ans plus tard, par les députées Michelle Dockrill du NPD ( Bras-d’Or-Cape-Breton de 1997 à 2000) et Caroline St-Hilaire du Bloc québécois ( Longueuil-Pierre-Boucher). Cette dernière a eu deux enfants depuis le début de son mandat en 1997. Sa collègue du Bloc Québécois, Maria Mourani (Ahuntsic) vient tout juste de rejoindre ce cercle restreint.

Dans les autres provinces, signalons Christy Clark, députée de la Colombie-Britannique qui a accouché en 2001 alors qu’elle était ministre.

Pas de garderie ni table à langer à l’Assemblée nationale

Outre la possibilité de prendre un congé, plusieurs mesures pourraient faciliter la vie des nouvelles mamans. Les députées interrogées ciblent l’absence de garderies à Québec et Montréal. Celles existantes ne sont pas du tout adaptées à l’horaire des députées.

Autre accessoire pratique, les tables à langer. Il n’en existe pas dans l’édifice de l’Assemblée nationale. Caroline St-Hilaire et Michelle Dockrill en ont fait installer au Parlement d’Ottawa.

Michelle Dockrill fait aussi partie de l’histoire de la Chambre des communes puisqu’elle y a siégé avec son bébé dans les bras. Une première. « C’est arrivé par hasard. J’étais avec mon fils à l’extérieur de la Chambre quand il a fallu aller voter. Je l’ai lancé à la blague, mais une députée m’a répondu qu’elle voudrait bien voir le président me demander de sortir. Finalement, je suis restée environ 40 minutes », raconte-t-elle.

Le défi de l’allaitement pour les politiciennes

Si l’allaitement est de plus en plus encouragé auprès des futures mamans, plusieurs politiciennes ont avoué que leurs fonctions les ont empêchés d’allaiter aussi longtemps qu’elles l’auraient souhaité. « J’aurais probablement allaité plus longtemps comme je l’ai fait pour ma première Catherine qui est née avant mon élection », souligne Pauline Marois.

L’environnement de l’Assemblée nationale et du Parlement n’étant pas des environnements où il est facile d’allaiter.

« Mon bureau n’était pas dans l’édifice du Parlement. Je me voyais mal courir d’un endroit à l’autre avec mes documents, le bébé, le sac de couches, etc. C’était difficile. Il faudrait une salle-garderie proche de la Chambre et réservée aux parents », soutient Michelle Dockrill.

Certaines, comme Caroline St-Hilaire, amenaient leurs enfants avec elles pour pouvoir les allaiter. « Même si je n’allais que sporadiquement à Ottawa durant les trois premiers mois après mon accouchement, j’amenais mon bébé pour l’allaiter. Égoïstement, je n’avais pas encore envie de m’en séparer. Lorsque je siégeais, j’avais des adjointes, très généreuses, car cela ne fait pas partie de leurs tâches, qui s’occupaient du bébé ».

Cette dernière avoue qu’elle aurait allaité plus longtemps si elle n’avait pas été députée.

Ailleurs dans le monde

Sans faire une recherche exhaustive à travers le monde, la Presse a trouvé quelques exemples de politiciennes ayant accouché lors de leur mandat. La plus célèbre d’entre elles étant l’ex-candidate socialiste à la dernière présidentielle française, Ségolène Royal, qui a accouché quelques semaines après son retour du Sommet de la Terre de Rio en 1992. Elle était alors ministre de l’Environnement. Une première en France. Après son accouchement, elle avait fait l’objet d’un reportage à la télévision et dans Paris-Match, où elle avouait vouloir montrer qu’une femme peut occuper un tel poste et être maman. Elle n’avait pris que quelques jours de repos après la naissance de son quatrième et dernier enfant, Flora.

En Finlande, Tuija Brax, députée d’Helsinki, a pris un congé parental de six mois.

Faire de l’argent avec l’environnement…

Chaque semaine je découvre des nouveaux sites internet qui parlent d’environnement, qui disent vouloir regrouper tout ce qui se fait sur l’environnement, qui parlent de gestes, etc. etc, qui vendent quelque chose d’écolo. Le fait que l’environnement soit populaire engendre des milliers d’initiatives. Beaucoup pensent être originaux. Sauf qu’ils ne le sont pas toujours. Les produits écolos et les actions pour la protection de l’environnement existaient bien avant que le sujet ne soit populaire. Oui il y a des découvertes et des entrepreneurs qui proposent des nouveaux accessoires ou produits ou services. Tant mieux. Tant que c’est vraiment écolo et que ça ne coûte pas les yeux de tête simplement car c’est vert et c’est « In ».
Si des esprits innovateurs et brillants peuvent gagner leur vie en lançant produits ou services reliés à l’environnement, c’est excellent. Un exemple ? Certaines personnes ont de l’argent mais pas de temps. Pourquoi ne pas partir des éco-conseillers personnels pour les gens qui n’ont pas le temps d’y penser mais veulent vraiment être écolo ? Ils viendraient chez vous pour ajuster le tir et vous donner des conseils.

Tantôt, j’ai découvert un site internet de vente de produits écolos par Internet, Éco chez soi. Je ne suis pas convaincue car les produits sont plus chers. On ajoute un intermédiaire. Mais peut-être que c’est intéressant pour les gens qui habitent dans les régions éloignées et ne peuvent en trouver dans leurs magasins régionaux ? Quoique souvent, il est possible de se débrouiller avec des produits maisons. Je le répète comme je l’ai écrit dans mon livre, il ne faut pas être riche pour être écolo, au contraire, être écolo nous permet d’économiser. À tout prendre, je préfère un site comme celui d’Éthiquette.ca qui permet de devenir un consommateur responsable en faisant la différence entre les vrais écolos et ceux qui tentent de se faire passer pour écolos.
Je leur fais confiance. Cependant, êtes-vous heureux de la panoplie de produits qu’on vous garochent ces temps-ci ? Ou vous êtes plus mélangé que jamais ?

Des pneus de vélos increvables ?

Deux fois cette semaine que je crève en vélo. La première fois c’était chez moi ok. Crevaison lente, je regonfle et direction Quilicot. Mais ce soir…je sortais d’un resto coin Du Parc et Bernard…J’ai marché. Ce n’était pas une lente car même en le regonflant, pouf, dégonflé aussitôt.
C’est le côté plate du vélo, parfois les pneus crèvent. Y-a-t-il des solutions expresses pour regonfler le pneu temporairement ? Que faire ? J’aurais pu laisser mon vélo mais non ça ne me tentait pas…Prendre un taxi, bof, accepte-t-il les vélos dans leur coffre qui ne fermerait pas ?…Alors j’ai marché…plus d’une heure. Mais je suis pouf, je m’en suis aperçue aprés avoir laissé mes amis qui avaient un Van…Et ils m’avaient proposé de me ramener de toute manière. Je préférais rouler car c’est super agréable. Mauvais choix car j’ai marché…
Mais deux fois dans la même semaine, grrrr, c’est pas cool…Il n’existe pas des pneus increvables ?

L’autre côté de l’Afghanistan !

Non je ne vous parlerai pas de l’engagement canadien en Afghanistan, quoique j’aurai beaucoup de choses à dire la dessus mais le dossier est tellement complexe.
Je vais vous parler d’un restaurant que j’ai découvert hier soir et qui nous a enchantés, mes amis et moi, le Khyber Pass sur Duluth ( rassurez-vous je ne me lance pas dans la critique resto, je laisse ça à mon amie et collègue, Marie-Claude). Un restaurant Afghan à découvrir. Les délices et saveurs de cette cuisine vous feront voyager. Si l’accueil n’était pas à la hauteur de la réputation de ce restaurant ( la table n’était pas nettoyée et le serveur a jeté nombre de lentilles sur les genoux de mon voisin en la lavant…), la suite n’était que bonheur et découverte. Les yeux plus grands que le ventre, on commande la table d’hôte. Beaucoup trop pour nos estomacs de filles. Seul le compagnon masculin a fini son assiette. Ce n’est pas grave, on pouvait emporter les restes, que je viens de déguster d’ailleurs.
Pour complèter le tout, on apporte son vin, recommandé chaleureusement par une employée souriante de ma SAQ sur Masson qui connaissait bien le resto en question. Nous avons débuté par un vin algérien puis un vin espagnol dont l’étiquette faisait rêver. La voie céleste…sur l’étiquette et dans la bouche ! Soirée exquise !

Police verte à moitié ? au quart ?

Bonne nouvelle dans le Journal ce matin. Bravo mais pourquoi pour les événements écolos seulement ? Cela ne pourrait devenir la normalité pour tous les événements ? Pourquoi la police ne trouverait pas le moyen de ne pas laisser tourner les moteurs ? N’est-ce pas un peu de paresse. Trouvons donc les moyens de ne pas polluer. Car on sait tous et toutes que les GES générés pas la combustion d’essence sont l’un des pires fléaux !

Les coups de poing de Greenpeace

Voici la différence entre Greenpeace et Équiterre. La manière de revendiquer. L’un fait dans l’éclat et la désobeissance civile et le blocage comme aujourd’hui, l’autre dans le partenariat et le lobbying. Qui à tort, qui a raison ? Aucune idée. Je crois que chaque action, chacun de ses groupes est nécessaire dans une société. Je comprends aussi mieux les raisons qui ont poussé Steven Guilbeault à revenir à ses premiers amours.
Lorsqu’on vieillit, qu’on a des enfants ( Steven en a trois), on préconise d’autres méthodes. Je ne crois pas qu’on change d’avis et d’opinion, je ne crois pas qu’on ramollisse mais on veut passer à l’action différement. Non ?
Je ne me prononcerai pas sur l’action de Greenpeace aujourd’hui, je n’ai pas assez d’information en main pour la juger. Il est certain que les travailleurs qui perdent leur emploi actuellement ne sont pas tellement enclins à participer à la campagne de financement de l’organisme. Ils doivent éprouver une certaine haine envers les écolos. Les rendre totalement responsable de leur malheur. C’est triste, mais qui est vraiment responsable ?
Sauf que je crois que dans une société, il faut des groupes revendicateurs et qui posent des actions radicales mais non violentes. Tout ce qui préconise la violence est à proscrire. La violence engendre la violence. « Oeil pour oeil et le monde devient aveugle », a sagement dit Ghandi ! Mais la désobeissance…Pourquoi pas…

Les éditeurs verdissent…

À mon arrivée, avec Josée Breton

Jeudi dernier, l’organisme ÉcoInitiatives célébrait le 100e éditeur canadien à prendre le virage vert. C’est à dire à imprimer sur du papier écologique. Cet organisme qui existe depuis 7 ans au Canada. Au Québec, une personne a mis sur pied cet organisme et a poussé dans le dos des éditeurs pour qu’il effectue le virage écolo, Josée Breton.

Lors de cette soirée, on a remis les Ordres de la forêt dont l’un à ma maison d’édition, les Intouchables mais aussi aux Éditions Éco-société, la précurseure en matière d’environnement et d’implication sociale.

Anita Roddick

La fondatrice du Body Shop et pionnière en matière de responsabilité sociale est morte. Marie-Claude en parle largement ici. Je suis abasourdie par les commentaires négatifs de ses lecteurs. Body Shop n’était pas parfait mais il n’en reste pas moins que sa fondatrice a défoncé bien des portes et provoqué bien des changements. Et ça ce n’est pas rien.

D’abord nourrir notre monde : la souveraineté et l’achat local

Depuis vendredi dernier, je veux vous parler de cette passionnante conférence sur la souveraineté alimentaire qui réunissait la militante malienne, ex-ministre, Aminata Traoré, le journaliste du Monde et auteur, Hervé Kempf et John Saul, auteur et libre penseur. Mais je ne pouvais pas en parler en 5 minutes. Un tel sujet mérite la place qui lui revient. Particulièrement avec la qualité des intervenants ce soir-là. Organisé par Equiterre, la coalition GO5 et la Coop fédérée. En voici quelques points, trop court, car j’aurai pu vous parler de la gestion de l’offre, de la participation massive des agriculteurs québécois, de biens d’autres points abordés par les conférenciers. Mais voici quelques points principaux.

On parle souvent de favoriser l’achat local en matière d’alimentation. Cet aspect est au cœur de la souveraineté alimentaire. L’achat local permet de faire vivre des milliers d’agriculteurs québécois, il permet de protéger l’environnement en évitant des tonnes de gaz à effet de serre ( transport) et il permet une meilleure qualité des aliments consommés ( produits chimiques). Que préférez-vous ? Une pomme cueillie à Rougemont ou à l’autre bout du monde ?
Car c’est le temps des pommes et qu’Hervé Kempf a choisi cet exemple pour démontrer l’absurdité actuelle de notre système alimentaire. La France et le Québec sont des producteurs de pommes, mais on retrouve sur les tablettes des pommes provenant du monde entier. Comme l’a mentionné le journaliste, comment pensez-vous que les pommes qui viennent du bout du monde sont conservées ? Des produits chimiques les rendent luisantes et appétissantes pour que les consommateurs veuillent les acheter. Moi, je préfère les pommes de Rougemont ou Mont-Saint-Hilaire.
John Saul, qui est passionnant à écouter, a pris l’exemple de l’agneau. Pourquoi l’agneau de Nouvelle-Zélande est moins cher ? Pourquoi il n’a pu acheter un agneau d’une productrice albertaine qui exporte sa viande aux États-Unis, mais ne peut la vendre à un particulier. Etc.
Ce dernier a également souligné un point important. Il n’y a pas de débat dans la société, car les écoles et les universités n’enseignent pas les modèles atypiques à leurs étudiants. « Il existe des milliers de modèles de coopératives qui fonctionnent, mais on en fait très peu mention dans les manuels scolaires », a-t-il relevé.
Il souligne également que la tomate ne peut être considérée comme un produit au même titre qu’un T-shirt. « Le marché libre ne peut fonctionner pour la nourriture, car la chute du prix d’un t-shirt n’affame pas une population », a-t-il ajouté.

Émouvant
Le discours d’Aminata Traoré était le plus émouvant. Celui qui venait toucher directement notre responsabilité d’Occidentaux face à l’appauvrissement de l’Afrique. « Les Africains sont traités comme des sous-humains », a-t-elle lancé à l’auditoire. Aouch. Et elle a raison.
Je vais prendre l’exemple de l’attentat du 11 septembre 2001, puisque c’est LA journée. Est-ce que les 3 000 victimes ne comptaient pas plus que les milliers d’humains qui meurent en Afrique ? Darfour, génocide, sida, malnutrition, etc…La liste est longue.
Cette dernière a également souligné le fait que les Africains sont victimes de vol. Vol de leur nourriture, de leurs ressources naturelles, de leurs traditions, etc. Par exemple, au Sénégal, les produits de la pêche sont envoyés en Europe. Les Sénégalais se contentent de manger les restes du poisson. Ce que les européens ne voudront pas consommer.
« On nous dit qu’il faut travailler pour gagner plus. Mais l’Afrique travaille depuis 5 siècles. On nous traite comme une sous-humanité », souligne Madame Traoré. « L’Afrique est le réservoir, mais aussi le dépotoir. Nous sommes les dindons de la farce », a-t-elle ajouté.
Pour elle, l’argent n’est pas la solution. Il sert à la corruption. Par ailleurs, les pays qui donnent de l’argent veulent automatiquement que leurs entreprises soient favorisées.
Que faire ? Être des consommateurs avertis et responsables. Arrêter de vouloir acheter le moins cher possible. La production de la nourriture a un prix. Les producteurs, c’est-à-dire les agriculteurs doivent être payés le juste prix. Arrêtons d’engraisser les intermédiaires. Et finalement, on doit se radicaliser dans notre discours. Les agriculteurs, écologistes et consommateurs doivent travailler ensemble. On appelle cela la convergence des luttes !

Cahiers écolos

Enfin, on peut trouver des cahiers d’écoles en papier recyclé dans les grandes surfaces. C’est Bureau en gros qui ouvert le bal, espérons que plusieurs vont suivre comme Jean-Coutu et Wall Mart ( qui n’arrête pas de se targuer de faire des efforts en matière d’environnement).
Pourquoi ne pourrait-on pas avoir plus de cahiers comme tel et autres fournitures scolaires écolos ? En passant, lorsque j’ai mentionné au propriétaire des Éditions Vaudreuil le prix affiché chez Bureau en Gros, il a trouvé ça élevé ; 2,95$. Alors que le prix minimum est de 1,75 $. La marge de profit de Bureau en gros est donc importante…Bien sur, ils ne peuvent être vendus au prix trés bas des cahiers fabriqués en Asie.

La grenouille qui veut se faire aussi grosse que le boeuf

Voici à quoi me fait penser le premier ministre Harper lorsque je lis ceci. Et je suis gentille en citant seulement une fable de La Fontaine… Non mais vraiment, Harper qui veut montrer la voie au reste du monde en matière d’environnement. Disons que notre planète court donc à sa perte. Il me reste encore parfois des expressions bien françaises que je sors lorsque nécessaire : Harper c’est l’hôpital qui se fout de la charité. Vous vous souvenez de ce qui est arrivé à la grenouille à la fin de la fable ? Me semble que la même chose va se produire…Il faudrait la transmettre à M.Harper, outre des livres d’auteurs québécois…
C’est un peu comme si Ronald Mc Donald voulait devenir nutritionniste ou Paris Hilton se mettait à prêcher la dévotion envers Dieu ou les dirigeants de Wall Mart qui convertissait le géant en coopérative. Soyons sérieux !
Vous riez n’est ce pas ? Car ce que je viens d’écrire est ridicule, impossible…Tout comme Harper ne pourra jamais montrer la voie en matière d’environnement car il ne fait rien pour améliorer la situation et n’a jamais rien fait.
D’ailleurs même le journaliste français Hervé Kempf est au courant de l’inaction de notre gouvernement actuel et en parle. À ce sujet, je vous reparle demain de cette passionnante conférence sur la souveraineté alimentaire à laquelle je viens d’assister…

À qui appartient le vent ?

Pylônes dans les montagnes de Charlevoix, plus beau que des éoliennes ?

Excellent dossier sur le vent et les éoliennes de Patrick Lagacé. Vu les chicanes, les problèmes que cela entraîne ( voir les articles de Patrick), je crois qu’Hydro-Québec devrait être responsable de l’implantation des éoliennes. En laissant la voie libre au secteur privé, on laisse l’anarchie s’emparer d’une industrie lucrative et verte. Pourquoi Hydro ? Car le vent, comme l’eau et l’hydro-électricité, appartient à tous les Québécois…
Oui il faut dédommager les propriétaires des terres où sont installées les éoliennes, oui il ne faut pas les installer trop proche des résidences, oui il faut en gérer le développement. Ce qui ne se fait pas actuellement. Certains rejettent la faute de ce développement anarchique sur les écolos. Ils se trompent de cible. Le vrai coupable de ce bordel c’est le gouvernement qui dort au gaz…

Aprés les fleurs, le pot

En relisant mon texte sur ma virée dans le parc, je me suis dit que je ne voulais pas passer pour l’agente publicitaire de la SEPAQ, quand même. Si je trouve que la SEPAQ fait un excellent travail et des efforts pour l’environnement. Par exemple, les voitures ne sont pas admises dans le parc des Hautes-Gorges, une navette permet de s’y déplacer. Excellent.
Je dois quand même mentionner quelques points négatifs que j’ai relevés. Vous en avez peut-être d’autres ?
Tout d’abord, la SEPAQ vend des vêtements et toute sorte de gogosses pour se financer. En regardant l’étiquette d’une veste sans manche, j’ai noté que c’était fabriqué en Chine. Mais bon peut être que leur fournisseur est le même que celui de Moutain Equipment Coop.
Aussi dans les cafétérias, un effort devrait être fait pour promouvoir les produits locaux ( peut-être un partenariat avec l’UPA ou les producteurs biologiques du coin) et la diminution des déchets. Éliminer les verres à bière en plastique, les tasses et couverts jetables serait aussi un bon point. Même si un effort est déjà fait.
Finalement, le bateau-mouche a essence pourrait être remplacé par un bateau électrique. Un suggestion comme ça.
Mais cette société d’État fait beaucoup mieux que l’autre, la SAQ, qui continue à vendre des sacs réutilisables fait en Chine. La SEPAQ non. Sauf que la SAQ a un impact et un besoin beaucoup plus grand en matière de sacs. Les Sociétés d’État devraient-elles avoir l’obligation de s’approvisionner localement ? Pourquoi pas ?

Ma tournée des parcs : les Hautes-Gorges dans Charlevoix

Après ma virée dans le parc national du Mont-Tremblant, j’ai attrapé la piqûre…Je n’ai donc pas attendu pour récidiver ! Samedi matin, je mettais les voiles, direction Charlevoix et le Parc National des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie avec mon amie Chantal et sa fille Daphné. Sur place, on rejoignait un ami et collègue de Chantal, Claude-Michel qui s’est joint à nous à la dernière minute.
Que ce soit pour les Québécois, les Canadiens ou les gens venant d’autres pays, une visite qui mérite le détour !
Nous avons dormi, à 15 minutes en voiture du parc, dans un charmant gîte qui mérite bien son nom, le P’tit paradis. Autant Carolle, la propriétaire, charmante, accueillante et très accommodante, que les gens rencontrés sur place, que la vue sur le lac qu’on avait du gîte, que le fait de pouvoir se faire un p’tit BBQ dehors ( si vous avez votre BBQ), que le prix, font que cet endroit est hautement recommandable. Une belle découverte.
Quant au parc. Magnifique. Lors de notre arrivée, après s’être installées, nous y avons filé. Après avoir admiré le barrage des Érables sur la rivière Malbaie, nous avons loué des kayaks pour la voir de plus proche. Entourée de montagnes, cette rivière offre du bonheur pour les yeux et le silence pour l’esprit.
Le lendemain, c’était la randonnée à l’Acropole-des-Draveurs, 9km, 5h aller-retour. Une montagne qui surplombe le barrage. Assez difficile mais le paysage lors de l’ascension et l’arrivée vaut l’effort. On grimpe à 800 mètres d’altitude. Malgré le fait que je sois entraînée, j’ai souffert, surtout lors de la descente que nous avons effectuée rapidement car on avait réservé des billets pour le bateau-mouche. Pratiquement déshydratés ( pour la première fois, on avait sous-estimé nos besoins en eau), les jambes molles ( je suis même tombée sur mon genou déjà fragile, oui j’ai très mal aujourd’hui, vite un r-v avec Ludo mon physio), en sueur et crevés, nous sommes arrivés à temps pour la fameuse croisière. Une chance car c’était génial. Même si cette croisière ne m’attirait pas vraiment au départ, j’ai été conquise. On part du barrage et on vogue sur la rivière Malbaie durant 1h30 tout en apprenant les secrets de la faune, la flore et la géologie des montagnes et des roches. Mentionnons que nous avions une garde-parc, Andrée-Anne, particulièrement intéressante.
Elle me mentionnait que les gens sont de plus en plus respectueux des parcs. Vrai. Lors de notre « grimpe », j’ai seulement noté un kleenex ( que Claude-Michel a généreusement ramassé et mis dans mon sac. Notez que je n’avais rien demandé) et un mégot de cigarette.
Aujourd’hui lundi, retour à Montréal mais tranquillement. Après un déjeuner animé ( le gîte était complet, la table matinale était pleine, les discussions et rencontres nombreuses).
Je n’avais eu la chance de voir la Malbaie et le bord du fleuve que de nuit lors de nos soupers. Nous avons donc pris la route du bord du fleuve en débutant par le Manoir Richelieu puis dîner à Sainte-Irénée, arrêt à St-Joseph et Baie-St-Paul puis direction Montréal. J’aime le bord du fleuve, peu importe la rive. L’année dernière, j’étais de l’autre bord à Kamouraska, cette année la Malbaie. Revivifiant. J’aime les vagues, le sable, l’odeur…Mais aujourd’hui, mes pieds ne sont pas restés très longtemps plongés dans le fleuve. Glacial ! Ce que ne vous montrent pas les photos qui suivent…Enjoy !

De la passerelle du barrage

Comme à Tremblant, des panneaux solaires alimentent des bâtiments du Parc.

Coucher de soleil sur le lac qui borde l’immense terrain du gîte, vraiment le paradis !

Samedi soir, aprés le souper à la Malbaie. Clair de lune sur le fleuve…hurlant !

La montée au Sommet de l’Acropole

Le repos et ravitaillement alimentaire des vaillants randonneurs. Une heure plus tard, alors que nous redescendions, le premier sommet était une vraie cafétéria remplie à pleine capacité. Il semble que plus de 600 personnes aient grimpé ce dimanche aprés-midi. La deuxième journée la plus achalandée de l’année. Celle de l’Action de grâce a attiré 900 personnes l’an dernier. Honnêtement, pas les meilleures fins de semaine pour visiter les Parcs Nationaux, si on a le choix. Beaucoup d’humains, peu d’animaux, visibles…

Daphné avec en arrière plan, le troisième sommet

Au deuxième sommet…Oui il ventait !

L’Acropole, où nous étions moins de deux heures plus tôt !

Vogue le navire sur la rivière Malbaie.

Même sur le bateau, on récupère

L’hiver, certains y font de l’escalade de glace…

Avant c’était la forêt qui surplombait le Manoir Richelieu, maintenant remplacée par cet horrible développement

La circonscription que compte remporter Pauline Marois le 17 septembre prochain

Sans mots…

De belles vagues, presque la mer…

Vol au dessus de la plage de Sainte-Irénée…

Quelques traces de mes pas et de mon passage jusqu’à ce que la marée remonte et les efface…

Les éboulements, magnifique…

La côte des éboulements, vue du départ du traversier

St-Joseph, départ du traversier pour l’Isle aux Coudres, dernières respirations de l’air marin, agrémenté de vent rafraîchissant avant de reprendre la route de Montréal.

Départ de Baie-Saint-Paul

Certains doublent peu importe les risques…et ce n’était pas le seul entre Baie-Saint-Paul et Québec. Des fous !

Comment a-t-on pu autoriser une telle contruction devant la cathédrale de Sainte-Anne-de-Beaupré ? Une insulte à la beauté.