Construire écolo moins cher

Article intéressant dans le Monde sur la construction écolo qui devrait être moins cher qu’elle ne l’est actuellement. Cet article s’inscrit dans le discours que je tiens dans mon livre. Mais bon je ne dévoilerais pas tout plus d’un mois avant la sortie. À suivre !

La rentrée scolaire : pas une partie de plaisir pour tout le monde…

Sujet qui sort de l’environnement pour moi dans la Presse ce matin. Quand la rentrée scolaire devient un calvaire. J’aurais pu écrire un roman la dessus. Sauf qu’il ne faut pas paniquer. L’orthopédagogue de Sainte-Justine, Marie-Claude Béliveau, me disait que c’était rare ces enfants qui développent un dégoût de l’école.
En parlant avec plusieurs spécialistes, je me suis rendue compte que parfois ce sont les parents qui engendre ce problème. Ces parents qui ont des ambitions démesurées pour leurs enfants. Ces parents qui veulent des génies, des universitaires, etc. Sauf que chaque enfant est différent. Votre enfant ne sera peut être pas l’ingénieur que vous voulez qu’il devienne. Il sera peut être menuisier. Au lieu de faire des ponts ( qui tombent parfois), il fera des toitures ( peut-être vertes) ou des meubles ( peut-être à partir de bois récupéré). Puis ?
Aussi, un point intéressant que je n’élabore pas dans mon texte, c’est qu’il ne faut pas que le parent remplace le prof et accompagne l’enfant durant ses devoirs. On peut l’encadrer, vérifier mais en restant à côté de lui, on lui enlève toute indépendance. Si on veut que ses devoirs soient parfaits, le prof ne pourra jamais déceler le véritable niveau de l’enfant. Plusieurs parents ont l’impression d’être jugés si leur enfant ne rend pas des devoirs sans erreur.
Par ailleurs, il semble que les enfants qui font leurs devoirs seuls soient plus débrouillards.
Voila, c’est quelques unes des réflexions glanées au fur et à mesure de ma recherche. Bien entendu, chaque enfant et chaque parent est différent. Parfois les théories lancées par les spécialistes sont difficiles à appliquer. Sauf que leurs conseils s’appuient sur de nombreuses observations et études. Pourquoi ne pas les essayer ?

La rentrée de Mieux-Être ! Parlons sport…

Un peu d’auto-promo ici avec l’entrée en kiosque du numéro de septembre de Mieux-Être. J’y parle surtout de sport comme toujours. Histoire de changer de « beat » et puis j’aime le sport, j’en fait presque tous les jours.

Vous lirez donc des articles sur ( à part les brèves forme et art de vivre)

-l’équitation :l’un de mes rêves en attente. J’ai pris quelques cours de débutante puis j’ai arrêté car c’était l’hiver et l’amie qui venait avec moi m’a lachée. J’adore faire du cheval, j’adore les chevaux, c’est un grand rêve de galoper un peu partout. Quand j’étais enfant, je demandais à mon père de m’acheter un cheval chaque fois qu’il allait dans une foire acheter des vaches. On avait de la place sur la ferme pour mon cheval. Mais il ne m’en a jamais ramené un. Dommage car les vaches sont bien gentilles et je les aimais beaucoup mais pas vraiment facile à monter…C’est aussi le rêve de mon amie Marie alors on s’est bien promis cet automne d’aller faire quelques sessions d’équitation…à suivre.

-la Power plate : dont je ne suis pas convaincue de l’utilité. Encore une machine qui doit faire des miracles mais qui n’est pas donnée. Je reviens toujours à la bonne marche ou natation. On essaye toujours de réinventer la roue en matière de forme mais il n’existe pas 10 000 manières de bouger, quoique… Mais j’aime la diversité

-Yogito : super intéressant, on pourrait intégrer le yoga à l’école et faire relaxer les enfants et les profs à moindre coût. Pas les positions compliquées mais simples comme la respiration et le salut au soleil sera déjà une grande avancée. Je suis aussi une adepte du Yoga. Le seul moyen que j’ai trouvé ( avec l’équitation) pour stopper le petit hamster qui tourne trés vite dans mon cerveau.

Quand je « yogite », je relaxe, je m’étire, c’est hyper énergisant. Quand je suis sur un cheval, je ne pense qu’à ne pas tomber et le faire avancer…

Et vous que faites-vous comme sport ?

Hummer versus Prius ???

On apprend donc que le cycle de vie du Hummer serait moins polluant que celui de la Prius. Si on en parle seulement maintenant, je signale qu’un article mentionnant le sujet date du 3 août dernier dans le Devoir. Bon bon les amateurs d’études de toute sorte vont se délecter. Évidemment l’empreinte écologique de la Prius, tant hybride qu’elle est, n’est pas nulle surtout quand on pense aux piles (rien n’est parfait, sauf rouler en vélo ou à cheval). Mais de là à affirmer que l’impact de son cycle de vie est supérieur à celui du Hummer. C’est gros, vraiment gros.
Si l’on tient absolument à mélanger les consommateurs, les cartes, à faire du marketing et à nier la réalité environnementale, on ne peut s’y prendre mieux !Une chance que le ridicule ne tue pas. Une bonne leçon pour se méfier des études, fussent-elles réalisées par des spécialistes…Mais on le savait déjà.

Voici une réaction d’un spécialiste, Sylvain Castonguay, directeur technique du MEC ( Mobilité électrique Canada) et du CEVEQ ( Centre d’expérimentation des véhicules électriques du Québec.

En réaction à l’acticle de Neil Reynolds, publié dans l’édition du 27 juillet 2007 du Globe and Mail, Mobilité Électrique Canada (MEC) s’inscrit en faux face à cette publication et dénonce le manque de rigueur des auteurs de l’étude et du journaliste.L’étude intitulée ‘’ Dust to Dust the Energy Cost of New Vehicles from Concept to Disposal – The non-technical report’’[1] produite par CNW Marketing Research Inc. ne peut être reconnu comme crédible et son contenu, qui s’inscrit
principalement comme un long plaidoyer contre les véhicules hybrides, est très douteux.Étrangement, l’étude n’identifie pas ses auteurs ni ses commanditaires. Cependant on peut y lire fréquemment des citations qui laissent clairement supposer qui voudrait bien supporter des hypothèses telles que : ‘’ The typical hybrid small vehicle such as the Prius is driven far fewer miles each year than a comparably sized budget car. And for good reason. Like Upper Premium Sports cars, these are generally secondary vehicles in a household OR they are driven in restricted or short range environments such as college campuses or retirement neighborhoods. Clearly both of those are generalizations and there are exceptions, but nonetheless this is a reality of automotive use. ’’ (ref. p.47).De plus, les auteurs, afin d’expliquer la durée de vie plus courte des hybrides (12,1 ans) que celle des SUV de prestige (22,2 ans) comparent ces véhicules à des imprimantes qu’on ne réparerait pas en raison des progrès des nouvelles générations. Étrangement, l’étude est basée sur une hypothétique durée de vie qui n’est nulle part défendue de manière scientifique. Ainsi, on nous laisse croire que la CIVIC hybride aura parcouru en moyenne une distance totale de 113 000 Mi et une longévité de 9,55 ans. Par contre, le Chevrolet Blazer fera 209 000 Mi en 15,2 ans tandis que le fameux Hummer H2 parcourra 197 000 Mi en 18,4 ans.Dans le même sens, les auteurs négligent de dévoiler leur méthodologie et n’indiquent ni leur sources ni leurs références pour défendre leurs hypothèses. Ils présentent même des tableaux de consommation moyenne (Actual MPG) qui spécifie que ces valeurs ne sont pas celles de l’EPA. Leur source : CNW Marketing Research Inc. Plutôt étrange, peu crédible et vraisemblablement trompeur, dans la mesure où ils n’expliquent pas non plus comment ils obtiennent qu’une Accord Hybrid fait 28,1 MPG alors qu’une Crown Victoria fait 28,8 MPG (ref. p.72). Avec une méthodologie douteuse, des hypothèses non fondées, une absence de références et des affirmations gratuites, il est très surprenant que cette publication ait reçu écho dans le milieu journalistique. Cela témoigne peut- être d’une très grande naïveté, une faiblesse scientifique, d’une paresse intellectuelle ou d’une combinaison des trois.Mobilité Électrique Canada recommande au Globe and Mail d’étayer davantage ses investigations relatives à ce genre d’étude. L’article de M. Reynolds parait très subjectif face aux incitatifs du gouvernement Fédéral qui prive les compagnies américaines d’offrir des rabais à leurs clients de voitures économiques, encore faudrait-il qu’ils en aient à offrir.

Un nouveau pont alors que tout tombe en ruine ???

Un article dans la Presse affaires ce matin nous apprend que le PPP (Partenariat public privé) du pont de la 25, souffre de difficultés à quelques semaines de sa signature. Je crois que ce projet ne verra jamais le jour. Tant mieux.
Alors que le centre-ville de Montréal a été fermé toute la fin de semaine à cause d’une fissure et d’un mauvais entretien, alors que les ponts, les viaducs et les routes tombent en ruine, alors que le transport en commun a besoin d’argent et qu’on devrait construire plus de pistes cyclables comme celle du bd Maisonneuve ( qu’on dit responsable de la fameuse fissure), on va construire un nouveau pont.
Ne pourra-t-on pas s’occuper de nos infrastructures existantes ? Et surtout des infrastructures qui encouragent un transport collectif et écologique. Même si tout le monde ( et surtout les chroniqueurs de circulation) chialeront contre les travaux comme ils chialent actuellement contre le délabrement. En passant quand aura-t-on des chroniqueurs pour le transport cycliste et collectif ? Pourquoi seuls les automobilistes bénéficient de ce privilège ?

Le fameux pont !
Pourquoi construire un pont qui permettra aux banlieusards de venir toujours et encore user nos rues montréalaises, nous polluer, nous frôler lorsqu’on roule en vélo ? Personne ne les a forcé à habiter Terrebonne, Mascouche, Laval et cie. Vous vous frappez le nez à des embouteillages matin et soir ? C’est la vie. Prenez le transport en commun, votre vélo ou déménager proche de votre lieu de travail. Pourquoi mes impôts devraient servir à vous financer un pont ? Surtout lorsqu’on connait les problèmes environnementaux que causeraient une telle construction.
Ok j’admets forcer la provocation mais n’y a-t-il pas un fond de vérité dans mes écrits ?
Alors non au pont de la 25. On a suffisament de pain sur la planche pour ne pas en rajouter.

Top Challenge : de la vitesse écolo ?

Pour une fois que je nourris mon amour pour la vitesse et que ça n’a que peu d’effet sur la planète, je vais en profiter. Je parle du skateboard de vitesse ou longboard. Aucun besoin d’essence, le skate est comme le ski, le surf, un sport écolo. Sauf peut-être les camions qui remontent les concurrents sur la ligne de départ.

Cette fin de semaine, cette discipline sportive ( pas encore au JO) envahissait Montréal lors du Top Challenge. Une compétition réunissant les meilleurs mondiaux et québécois, pas seulement en speedboard mais slalom et luge aussi.

Par ailleurs, l’événement s’est associé avec Une Île sans fil. Mon collègue Alain McKenna en parle ici.

J’ai une préférence pour le speedboard de descente. Mon éternel amour de la vitesse. Il y a quelques mois, je ne connaissais pas l’existence de cette discipline. Depuis, j’ai rencontré deux personnes qui la pratiquent. J’ai écrit un article sur les sports extrêmes pour le numéro d’octobre de Mieux-Être. Dans ce cadre, j’ai fait une entrevue avec Julie Lapointe, qui pratique le skate de vitesse. Malheureusement je n’ai pas vu Julie courir aujourd’hui. Mais j’ai pu admirer les prouesses des gars et de Jean-François Boily, rencontré lors de ma virée au parc du Mont-Tremblant, qui pratique cette discipline également.

D’ailleurs, plusieurs québécois s’illustrent dont celui qui semble le plus célèbre, Nikolas Desmarais.

Lors de l’entrevue, Julie me disait qu’elle participait à des compétitions partout dans le monde, Suède. À quand les JO ? Sauf qu’il faudrait avoir des routes sécuritaires pour s’entraîner…

Si la vitesse qu’atteignent ces athlètes sur une simple planche m’impressionne et me fascine, l’organisation du Top Challenge est un peu trop amateur. Aussi, l’attente est longue entre les différentes descentes. Pour les non passionnés comme ma copine qui m’accompagnait et une autre amie qui a été y faire un tour, le verdict est tombé : ennuyant !

Le reste en images !



Regardez la vue sur la Rivière-des-Prairies au fond


Évidemment, ma conscience écolo remarque toujours ces petits accrocs…
En voici un qui fait l’oiseau…

Au même endroit, remarquez les positions différentes de ces deux coureurs. D’ailleurs, ils sont tous différents…

Je crois que celui en combinaison orange est Nikolas Desmarais mais je ne suis pas une spécialiste donc pas certaine
Voici les remontes skaters ! Ça ce n’est pas écolo…
Évidemment comme en F1, on a les poupounes…
Jean-François Boily, en gris et brassard vert

Les fausses pubs "vertes" dénoncées

Merci à David de m’avoir indiqué ce site français qui dénonce de manière trés bien expliquée les compagnies qui utilisent faussement l’environnement et le vert pour faire du marketing. J’en avais pointé deux du doigt ici. La publicité trompeuse a toujours existé donc ce n’est pas une surprise de voir les spécialistes du marketing s’emparer de l’engouement du moment ! Les consommateurs doivent, comme toujours d’ailleurs, être suspicieux et alertes.

Rentrée scolaire : recherche de témoignages- Urgent

Je cherche pour un article des témoignages de parents dont les enfants n’aiment pas l’école mais doivent quand même affronter la rentrée scolaire. C’est pour aujourd’hui ou d’ici lundi 27 aout !!!
Conseils et comment faire pour que ces enfants affrontent la rentrée avec sérénité…
Vous me courriellez ici.
Merci !

Pas de recyclage dans la Marina !

Je reviens de dîner avec une amie de longue date que je n’avais pas vu depuis longtemps. Je l’ai rejointe dans la marina du Port, au quai de l’Horloge car son chum et elle ont un voilier pour voguer sur les eaux entre Ottawa et Montréal.
Elle m’avouait que vivre sur un bateau durant un mois permet de se sensibiliser à tous ces déchets que l’on génère. Car l’espace est restreint. Elle s’aperçoit de tout cet emballage inutile. Mais elle a aussi remarqué que trés peu de marinas offrent le service de recyclage. Et sûrement pas celle de Montréal. Alors ceux qui arrivent avec leur bateau mettent tout à la poubelle…
Quand j’arrivais, elle sortait justement son sac poubelle et j’ai noté qu’il contenait des matières recyclables…
On parle de plus en plus d’environnement, tout le monde veut être vert mais on trouve encore des endroits qui ne recyclent pas. On est loin de les mettre au compostage !!!

Dépassés, les éco-quartiers ?

L’article de mon collègue Éric Clément, hier matin dans la Presse, a ouvert une réflexion chez moi. La formule actuelle de nos éco-quartiers ne serait-elle pas dépassée ?
C’était parfait pour sensibiliser les gens lorsque la protection de l’environnement n’en était qu’à ses balbutiemments. Mais maintenant ? Les citoyens sensibilisés se rendent dans leur éco-quartier mais que fait-on pour sensibiliser les autres ? Qui ne se déplaceront jamais.
Il faut donc évoluer et oser changer la manière de faire.

Rosemont entend aller vers les citoyens, les rencontrer chez eux et là où ils vont pour les sensibiliser, entend aussi renforcer la collaboration pour que les éco-quartiers appuient les réglements existants sur la marche au ralenti ou l’arrosage des pelouses, par exemple. Pourquoi pas ? N’est-ce pas le temps de passer à une autre phase ?
Je ne sais pas si la formule d’organismes financés par la ville et qui s’occupe d’environnement existe ailleurs ? Car la ville finance ( ou plutôt les arrondissements) l’organisme qui offre le service.

Le vert, argument de pub

Depuis plusieurs semaines, je remarque des publicités, dans ma lecture des journaux du matin et à la tv, qui utilisent l’environnement comme argument de vente. Cela attire toujours ma méfiance et mon scepticisme. Car généralement, les compagnies les plus vertes le deviennent vraiment avant de le crier sur tous les toits.
Dernièrement j’ai remarqué les publicités dont les photos apparaissent plus haut. Qu’en pensez-vous ? Suzuki veut me faire croire que son VUS est plus écolo en ajoutant des petites feuilles et du vert ? L’association des concessionnaires de véhicules récréatifs du Québec voudraient nous faire croire que leurs véhicules fonctionnent à l’eau ou à l’huile de patate frite ? ( quoique c’est possible). Faut pas exagérer. Il y a vert et opportuniste. Je veux bien croire que la Suzuki Swift consomme moins d’essence mais Suzuki passerait vraiment au vert en sortant un véhicule électrique et en arrêtant la production de VUS. Quand aux véhicules récréatifs, qu’on en fabrique des moins gros au lieu de faire le contraire. Et qu’on les équipe tous de panneaux solaires, de récupérateurs d’eau, etc. Aprés on parlera !
Cette tendance m’agace car elle mélangent les consommateurs. Ils sont perdus et ne savent plus que faire et qui croire. Avec la popularité du « vert », la tendance ne fera malheureusement que s’accentuer.
Un site internet intéressant pour vérifier si le produit est vraiment écolo : Ethiquette.ca.
Parlant de ça, Wal-mart invite les médias à un déjeuner de presse mercredi matin prochain pour la foire verte. Je vous en reparle !

Des sacs qui se dégradent dans ma cuisine

Qu’est-ce ? Un sac oxo-biodégradable de la SAQ. Dimanche, dans ma folie actuelle du ménage ( je vide presque mon appart, je fais de la place), je prends ce sac pour y déposer des médicaments périmés. Surprise. Il me reste entre les mains et se désagrège sous mes yeux. Merde alors. On ne peut même plus utiliser les sacs en plastique que l’on garde. Voici le résultat en photo…Ce qui m’inquiéte ? C’est l’odeur chimique qui se dégage de ce sac en décomposition. Ça ne sent pas bon. Bizarre.

Disons que ce sac oxo-biodégradable est controversé. Recyc-Québec en a fait une étude. Il est composé de polyéthylène auquel on a ajouté des agents chimiques qui accélèrent sa dégradation. Accélérer oui ! Car ça ne fait que quelques mois que ce sac était dans mon bac à sac. J’en utilise trés peu…Je ne crois pas que ces sacs oxo-biodégrables sont la solutions. Je le trouve trop chimique et je ne le mettrais pas dans mon compost. Le sac biodégradable de Nova-Envirocom me semble plus à propos. Sauf qu’il est fait de maïs. Cultiver du maïs est polluant. Il s’agit donc seulement d’une solution de secours, de dernier recours. LA solution ? Ne plus utiliser de sac de plastique. OK. En utiliser le moins possible.
En passant, la SAQ vient de sortir de nouveaux sacs réutilisables en plastique. Qui sont fabriqués où ? En Chine bien sur. J’en avais déjà fait un article.
La SAQ, qui est une société d’état devrait suivre l’exemple d’une autre société d’état, la SEPAQ, qui offre l’écolo-sac, fabriqué au Québec. Pourquoi l’une et pas l’autre ? Si nos propres sociétés d’été n’encouragent pas les produits québécois…
C’est comme les commerçants ( exemple ceux de la promenade Masson) qui offrent des sacs en tissu fabriqués en Asie car c’est moins cher. Bel exemple ! Ils veulent qu’on achète local. Donc chez eux. Mais ils ne sont même pas capable de le faire eux-mêmes !!!

Le sommet de Montebello !

Excellent billet de ma copine Sophie-Anne sur le Sommet et les questions qui seront abordées.
Pat Lagacé en parle aussi ici.
Encore une fois, on mobilise beaucoup d’énergie, on dérange beaucoup de monde pour réunir trois chefs d’état. Qui feront quoi ? À part augmenter leur empreinte écologique… Imaginez l’impact sur l’environnement d’une telle rencontre. Quelqu’un l’aurait calculé ?

Ploguée dans Châtelaine !

Surprise et joie l’autre jour alors que je feuillette Châtelaine ! Sandra la camionneuse a cité mon blogue comme l’un de ces deux préférés dans un article de Josée sur les blogueuses. Waou. Merci Sandra, qui m’a initié aux sushis maison lors d’un souper mémorable en compagnie de Josée, Martine, Mére Indigne et Chroniques blondes justement ! Malheureusement pour nous son blogue s’est éteint…comme d’ailleurs tout ceux des blogueuses de l’article sauf Martine ! Bizarre non ?

L’hôtel pollueur du fleuve !

Le Journal de Montréal continue sa détection de grands pollueurs ( oui je suis ironique, car il y a des scandales et des pollutions bien pires). Sauf qu’il est trés bien et intéressant que le Journal ait révélé que l’hôtel des Gouverneurs du parc des îles de Boucherville déverse le contenu de ses toilettes dans le fleuve !
Comme toujours, je trouve que les articles du Journal sont trop superficiels et ne font qu’effleurer le problème…Je trouve que peu d’intervenants sont cités, je reste prudente car parfois il manque de l’info…etc. ( oui je sais je ne suis pas trés objective étant donné que j’écris pour le concurrent direct).
Mais la nouvelle est effarante ! Si cet hôtel le fait en toute impunité, imaginez le reste ? Imaginez les autres hôtels, les autres entreprises, les autres pollutions…
Aprés on s’étonne que les citoyens soient cyniques et rechignent quand on leur demande de faire leur part pour l’environnement !

AJOUT : l’hôtel vient de publier un communiqué. Je vous en livre le contenu pour être juste. Bravo….On met la faute sur les autres…Même s’ils ont fait ce qu’il fallait, ils auraient du prévoir. On ne peut rejeter ainsi dans le fleuve, c’est inacceptable. Mais notez que le projet domiciliaire semble bien en selle et prévu depuis quelques temps maintenant…
Que pensez-vous de tout ça ?

MONTREAL, le 20 août /CNW Telbec/ – Hôtel Gouverneur de l’Ile Charron a investi des centaines de milliers de dollars pour envoyer la totalité de ses eaux usées à l’usine d’épuration de la Ville de Longueuil et ne peut donc être tenu responsable de la situation actuelle. C’est ce qu’a déclaré aujourd’hui M. Jacques Goupil, président des Hôtels Gouverneur, à la suite d’une série d’articles publiés dans un quotidien deMontréal accusant Hôtel Gouverneur de l’Ile Charron de déverser directementses eaux usées dans le fleuve Saint-Laurent. « Terminés depuis deux mois, les travaux de raccordement à l’usine d’épuration de la Rive Sud, située à proximité de l’hôtel, ont permis d’installer un tuyau qui relie le système des eaux usées de l’hôtel à de nouvelles installations de tuyaux et de station de pompage que la Ville de Longueuil a fait construire au cours des derniers mois et qui devrait permettre d’envoyer toutes les eaux usées de l’hôtel à l’usine d’épuration. Malheureusement, Hydro Québec n’a pas encore décidé de fournir le courant électrique nécessaire au fonctionnement de cette nouvelle station de pompage appartenant à la Ville, malgré plusieurs demandes formulées au cours des derniers mois », a expliqué M. Goupil. Le président des Hôtels Gouverneur nie catégoriquement que l’hôtel envoie les eaux de toilettes dans le fleuve. « Nous avons un système septique complet, avec des réservoirs septiques qui sont vidangés régulièrement ainsi qu’un champ d’épuration qui nous permet de traiter la grande partie des eaux usées.Mais ce système ne peut plus répondre aux besoins », a-t-il indiqué. « Nous avons toujours agi avec diligence et empressement dans ce dossier. Aussitôt que nous avons constaté les lacunes du champ d’épuration, nous sommes immédiatement entrés en communication avec le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs ainsi qu’avec les responsables de laVille de Longueuil », de poursuivre M. Goupil. « Nous avons retenu les services d’une firme d’ingénieurs reconnue pour évaluer la situation et proposer des solutions. Ces solutions ont été présentées aux responsables de la Ville de Longueuil. Après plusieurs mois de rencontres et de discussions, la Ville a finalement choisi d’installer un système de tuyaux et de pompage sur l’ensemble du territoire de l’Ile Charron, en prévision d’un projet de développement domiciliaire. Dès lors, nous avons élaboré les plans et devis, obtenu les autorisations nécessaires et fait construire les infrastructures pour brancher le tuyau de l’hôtel à la station de pompage aussitôt que la Ville nous a indiqué qu’elle pouvait recevoir notre tuyau. Tous les travaux sont terminés depuis quelques mois. Maintenant, laVille attend pour que Hydro Québec vienne brancher le courant électrique à la nouvelle station de pompage. Nous attendons toujours des nouvelles d’Hydro-Québec », de préciser M. Goupil. « Nous avons toujours été conscients de l’environnement. D’ailleurs nous n’avons jamais reçu de contraventions du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs avec qui nous collaborons étroitement », a-t-il conclu.

Consommer à s’en étouffer !

Excellente chronique de Pierre Foglia hier sur l’argent et la consommation.
Le tout en rapport avec la crise que vit la Bourse actuellement.
On va s’en sortir si les consommateurs n’arrêtent pas de consommer ? Ah oui. Je vais simplifier mais pourquoi cette crise boursière ? Car nous avons trop consommé…Consommé jusqu’au surrendettement extrême.
La consommation équilibre donc notre système financier mais gruge notre planète. Qui gagnera dans cette course à la possession, l’argent…N’allons-nous pas nous étouffer un jour comme le fait un mangeur compulsif qui n’arrête pas de s’empiffrer ?

Le Parc du Mont-Tremblant !



Trop souvent, lorsqu’on parle de Mont-Tremblant, on pense à la station de ski et au village pré-fabriqué ( et que je trouve trés laid et « fake »). Sauf qu’on oublie ce qui se cache derrière cet endroit « in », le Parc National du Mont-Tremblant. C’est à dire le plus vaste et le plus vieux parc du Québec. Imaginez, il a 112 ans !
Ironiquement, il est dirigé par celui qui a été le plus jeune directeur de parc au Québec lorsqu’il avait 32 ans. Martin Soucy a fêté ses 37 ans le 15 août. S’il est le plus jeune homme, il n’est pas, actuellement le plus jeune directeur. L’un des parcs du réseau est dirigée par une femme plus jeune que lui de 6 mois.
Impressionnant, car diriger un parc c’est être à la tête d’une sacrée organisation. 1510 km carrés de montagnes, lacs, rivières, 160 employés, des chalets, des refuges, des emplacements de campings, des plages, des sentiers, des services de location de canoe, de kayak, des activités d’interprétation comme celle sur le loup, etc.
Comment je sais tout ça ? Car je viens de passer 3 jours dans ce parc. C’était ma première visite dans ce parc. Pas la dernière.
Je ne vous raconterais pas en détails tout ce que j’ai fait, j’ai vu, je le réserve pour des articles, plus tard, mais je peux vous dire que j’ai réveillé une facette de ma personnalité qui dormait, la fille de plein air. Même si mes épaules souffrent ce matin, j’ai été conquise par le kayak !
Je compte répéter l’expérience car j’ai trippé, j’ai adoré, j’ai fait le plein d’énergie. Je vais d’ailleurs y retourner rapidement avec mon cousin et sa conjointe qui viennent me visiter fin septembre. Peut-être avant…

Un voyage organisé par la SEPAQ ( Société des établissements de plein air du Québec) qui gère les parcs nationaux du Québec et les réserves fauniques.

Le début de notre voyage, dîner au Cheval bleu, auberge avec 4 chambres et resto belge, à Saint-Alphonse-Rodriguez dans Lanaudière ( d’ailleurs une partie du Parc du Mont-Tremblant se trouve dans la région de Lanaudière, l’autre dans les Laurentides
Tout pour rappeler la Belgique, une réplique du Manneken-Pis
le stationnement
et les bières belges

Le lac Cabot. Le chalet est au bord. L’eau était parfaite. On s’est baigné le soir en arrivant et le matin en se levant
Le Chalet la Pinède, l’un des nombreux chalets à louer dans le parc. Ici dans le secteur l’Assomption, le plus au nord
Martin Soucy, le directeur du parc qui en plus d’être l’un des plus jeunes directeurs est un excellent cuisinier !
L’un des bloc sanitaire, alimentés au solaire, de l’un des nombreux espaces de camping
J’aurais pu prendre des milliers de photo comme ça, tant ce parc renferme des paysages magnifiques
Le départ du sentier de l’Envol. Notre guide pour ces trois jours, Jean-François Boily, délégué commercial du parc. Un adepte de plein air et de sport qui avait réponse à toutes nos questions
Tout au long du sentier, on trouve des stations qui décrivent les arbres de cette forêt typique du Parc National. Ici, Lucette Bernier, journaliste, Jean-François Boily et Marika Perron
Une des vues du sentier de l’Envol avant d’arriver au sommet
Le sentier de l’Envol
Si vous prenez le sentier de l’Envol, voici ce qui vous attend au sommet. Plus proche le lac Provost, puis le Lac du Pimbina et au loin le lac la Clef. Au centre, Marika Perron, chargée de projets aux Communications, notre gentille organisatrice qui a supporté 5 journalistes pendant 3 jours !

Le 16 aout 1987, mon premier jour au Canada !

Ma première maison sur Avenue du bois

Avec Fannie et Ariane

20 ans plus tôt…Pourquoi on s’habillait ainsi ?

L’une de mes premières sorties dans le Marché By à Ottawa. Ne me demandez pas le nom de ce jeune homme, aucune idée

Ma première visite à Montréal. Je ne savais pas que je travaillerais dans ce quartier durant de nombreuses années…

Innocente comme à 20 ans, boutons, sourcils pas épilés, pas maquillée…J’ai bien vieilli comme Céline Dion 😉

Je ne me souviens plus ou à Montréal, mince comme à 20 ans !!!

Savez-vous qu’il y a 20 ans jour pour jour, je venais d’atterrir à Mirabel et s’amorçait mon aventure canadienne. Incroyable. À partir d’aujourd’hui, j’aurais passé plus de temps au Canada qu’en France. Mais je serai toujours Française et Auvergnate comme je suis devenue Canadienne et Québécoise ! Moitié-Moitié.
La nuit dernière, j’ai dormi à la belle étoile dans le Parc du Mont-Tremblant. Belle manière de célébrer ses 20 ans dans ce pays que j’ai adopté. Mais je vous reparle demain de mes 3 jours dans ce parc.
Il y a 20 ans, je passais ma première nuit canadienne dans la famille Lalonde à Orléans en Ontario, Ottawa maintenant, autrefois Gloucester. Je commençais ma carrière de jeune fille au pair en gardant Fannie, Hugo et Ariane. De jeunes enfants qui sont maintenant des adultes avec lesquels je suis toujours en contact !
J’ai partagé leur vie durant 2 ans. L’objectif était de passer un an ici puis retourner continuer mes études en France. Mais au bout de trois mois je décidais de prolonger mon séjour d’un an au sein de la famille Lalonde. 20 ans plus tard, je colle toujours au pays ! Faut croire que quelque chose m’a retenue. Pas l’amour. Peut-être que j’ai simplement trouvé mon avenir ici…

Des vendanges bio ?

Je vous laisse quelques jours avec cette petite annonce croquée lors de la Fête Bio paysanne dimanche. Je pars dans le bois, faire de la rando, canoe et Kayak…C’est pour le travail mais ça va me faire du bien…Histoire de changer le mal de place !

Le vignoble les Négondos qui font du vin biologique cherche des vendangeurs…
Je vous reparle de la fête bio paysanne…C’est à croire parfois que les vendeurs du Temple vont prendre possession des produits écolos…à suivre.

Soyez sage d’ici mon retour jeudi. Le 16 aout ! 20 ans plus tôt je débarquais à Mirabel !

Des bornes de stationnement solaires !


Voici la nouveauté installée depuis peu sur la promenade Masson à Montréal. Des bornes pour payer le stationnement alimentées au solaire. Elles remplacent les parcomètres. Ont aussi été installés récemment, des panneaux alimentés au solaire qui vous indiquent votre vitesse.
En avez-vous remarqué ailleurs au Québec ? dans le monde ? Il doit sûrement y en avoir en Europe.

Balles de tennis récupérées

Décidémment, le tournoi de tennis Rogers, qui vient de se conclure sur la magnifique victoire du Serbe Novak Djokovic ( et non Croate comme l’a dit l’annonceur maison, Winston McQuad- Quelle bourde et il ne s’est pas excusé ni repris, gênant, trés gênant quand on connait l’historique entre ces deux peuples), génère des actions écolos intéressantes.
L’une de celle dont je n’ai pas parlé est le don de balles de tennis usagées. Pourquoi ? Pour mettre au pied des chaises d’école pour amoindrir le bruit. Belle idée ! Beau recyclage ! Tous les détails ici.
J’espère que les balles de tennis utilisées lors du tournoi ont été données également !

Wal-Mart et l’achat local…

Ce matin dans le journal de Montréal, un article (désolée je ne trouve pas l’article en ligne) sur le fait que l’étiquette bleue, Acheté au Québec, est de plus en plus présente chez Wal-Mart. Ok. Permettez-moi de rester sur mes gardes. D’abord car le porte-parole québécois de la compagnie, Yanik Deschênes, m’a déjà dit ou plutôt écrit que cette étiquette ne voulait pas forcément dire que le produit était québécois mais que le chéque avait été fait à un fournisseur québécois. Cela pourrait etre un intermédaire qui achète à l’étranger. Voici mon texte car je ne trouve pas de lien vers mon article publié en novembre 2006 dans la Presse.

Un étiquetage compliqué

L’étiquetage ne facilite pas vraiment la vie du consommateur dans sa quête de produits locaux. Même s’il est obligatoire d’afficher le pays d’origine du produit, une règle peut induire en erreur. Si 51 % du coût total du produit est dépensé au Canada, il est identifié comme venant du Canada, peu importe la provenance de la matière première. Des cornichons ou des légumes congelés cultivés à l’étranger, mais donc la transformation et l’emballage sont faits au Canada sont identifiés comme produits canadiens. « Nos producteurs trouvent que c’est important que l’on sache la provenance de la matière première », explique Gilles McDuff, directeur de la Fédération québécoise des producteurs de fruits et légumes de transformation.
Par ailleurs, Wal-Mart a une conception particulière de l’achat local avec sa nouvelle appellation Achat-Québec. Cela ne veut pas obligatoirement dire que le produit a été cultivé au Québec. Un pot de cornichons venant de l’extérieur du Canada est identifié Achat-Québec. « Si notre chèque est envoyé à une entreprise du Québec ou que le produit est fabriqué au Québec, il fera parti du programme Achat-Québec et identifié ainsi en magasin. Donc dans le cas du cornichon, il ne viendra pas nécessairement du Québec », explique Yanik Deschênes, porte-parole de Wal-Mart.
Pour s’assurer d’acheter local, on se rend chez le producteur. Si on achète dans un marché, une fruiterie, un supermarché, on pose des questions. « Les gens doivent questionner le marchand sur la provenance du produit et s’abstenir d’acheter dans le doute. Ils doivent demander d’avoir des produits locaux sur les tablettes en appelant les services à la clientèle de leurs supermarchés », recommande Isabelle Joncas du programme agriculture biologique d’Équiterre.

Une famille qui prend le virage local

Isabelle Goyette et Philippe Bédard, une jeune famille de Saint-Eustache a pris le virage de l’achat local. Ils s’approvisionnent en fruits et légumes au comptoir de la ferme de la famille Cloutier proche de chez eux. « Je suis certaine de la provenance des produits et on crée des liens avec nos fermiers », explique Isabelle Goyette. Cette dernière ajoute qu’en banlieue de Montréal, on trouve beaucoup de producteurs en se promenant dans les rangs ou en parcourant son journal local. Leur dernière trouvaille : une ferme qui élève des autruches à Saint-Eustache. « J’ai remplacé le foie de veau par celui d’autruche. C’est le même prix et excellent pour la santé ». Leur dilemme ? Faire le choix entre le biologique et le local. D’ailleurs, les
environnementalistes s’entendent pour dire qu’il vaut mieux consommer local que
des produits biologiques qui viennent de Californie, par exemple.

Je suis aussi inquiéte car Wal-Mart pourrait encourager les entrepreneurs québécois à vendre moins cher, donc à payer moins cher leurs matières premières ainsi que par ricochet leurs employés… Il faut être prudent face aux ambitions de Wal-Mart. Mais s’il s’avère que c’est un cadeau pour les entrepreneurs québécois. Tant mieux. Dans ce cas-là, je serais la première à féliciter Wal-Mart. Mais j’attends avant d’envoyer une carte.
Si vous me voyez dans l’un de ses magasins prochainement, ce sera pour vérifier les prix des produits soi-disants québécois et Acheté au Québec. Si vous avez des remarques et voyez des trucs bizarres, faites-moi en part …

Fête bio paysanne !

Un petit mot pour vous rappeler que cet événement se déroule depuis hier sur le site de la TOHU. Si vous voulez trouvez des produits bio et écolos, c’est l’endroit. Je vais y faire un tour cet aprés-midi. Toutes les infos ici.

Taxer les sacs ?

La nouvelle célibataire urbaine, Sara, a parti une discussion sur les sacs…Je vous envoie à son billet ou j’ai réagi car certains commentaires dont celui de Philippe-A ( ancien blogueur devenu collègue journaliste au Journal de Montréal) émet une opinion qui m’a renversée sur le fait que les sacs ne sont pas un problème ni les sites d’enfouissement !!!
Disons que j’ai amplement traité de ce dossier depuis quelques années. Comme en témoigne cet article principalement et ici aussi, ainsi qu’ici et ici.
Ma solution ? On les élimine. Pour en utiliser, il faut payer plus cher qu’un sac réutilisable. Ceux qui utilisent des sacs verts sont récompensés. Arrêtons de tergiverser et agissons donc… On met des réglements stricts et sévères en place. Ceux qui veulent polluer, payez donc !

La tennismania à Montréal


Roddick au service

Roddick assailli par les chasseurs d’autographes, moi mon trip ce sont les photos…Mon prochain cadeau, une super caméra !!!

Les frenchies au repos…


Belles fesses, beau gars, bon journal…Belle pub non ?

Richard Gasquet

Et oui, surprise, j’aime aussi le tennis. En fait, j’adore. J’ai eu ma première raquette à 10-11 ans et je frappais sans répit des balles sur le mur arrière de la maison. Parfois un coup dans la fenêtre de la cuisine, parfois sur les casseroles que ma mère laissait sécher sur le rebord. Certaines ont encore des bosses, souvenirs de mes coups droits…Le crépis du mur extérieur a aussi souffert de mon apprentissage du tennis. La vitre de la cuisine a tenu le coup. J’essayais d’imiter Chris Evert et Borg ! Je les regardais attentivement, décortiquait leurs techniques puis aller les reproduire sur mon mur.
En avril dernier, lors de mon voyage en France je suis repartie à l’assaut du mur. Cela faisait trés longtemps que je l’avais laissé tranquille. En fait, je l’ai fait découvrir à mon neveu qui a adoré. J’espère qu’il joue de temps en temps. Ma pauvre mère ! Après avoir subi les POC, POC, POC interminables des balles de ses filles, il faudra qu’elle s’habitue à ceux de son petit-fils…
Tout ça pour vous dire que je suis allée au Stade Jarry ce soir assister à la victoire du trés spectaculaire Andy Roddick et des Français Richard Gasquet et Arnaud Clément en double.
Beaucoup de beaux mâles. Vous savez comme je suis particulièrement sensible au charmes des hommes, surtout en ce moment, puisque je n’ai pas encore trouvé le beau brun de 35 ans que je cherche 😉

Le bel homme du tournoi, Arnaud Clément…

Proie facile, je suis totalement tombée sous le charme d’Arnaud Clément, un superbe blond barbu comme je les aime. En plus, il a accepté de poser pour moi avec le plus craquant des sourires…j’avais oublié de mettre mon flash et l’émotion m’a fait bouger. Mais ce flou artistique laisse encore plus de place à l’imagination. Ça, j’en ai ! À quoi, ou plutôt, à qui pensez-vous que je vais rêver cette nuit ? Dans les bras de qui vais-je dormir ? À part les pattes de mes deux tendres chats….

Évidemment, vous voulez entendre parler de tennis. Roddick n’a fait qu’une bouchée du chypriote Baghdatis. Vraiment trop fort pour un adversaire avec un bon coup droit mais le revers trop faible. Quand aux Français, ils ont perdu le premier set puis remporté le 2e pour gagner largement le tie-break qui a fini la partie !

Aussi, bonne idée des organisateurs de permettre à tout le monde ( enfin le peu de spectateurs restants) de descendre dans les meilleurs sièges au milieu du 2e set. Car évidemment, il reste de nombreux sièges libres pour le 2e match dans les « loges » achetées par les compagnies. En haut dans la section 300, ceux qui payent, il y avait plus de monde ! Mon amie Marie qui m’accompagnait a eu cette réflexion. C’est comme au temps des Grecs ou des Romains, le peuple est en haut, les puissants en bas. Rien n’a changé. Elle avait une bonne suggestion : faire payer le même prix à tout le monde et procéder par tirage au sort pour les places…

Et finalement, il semble qu’on recycle au parc Jarry mais je dois vérifier car pas officiel…
AJOUT : j’ai oublié deux points écolos importants. Chaque billet de tennis est accompagné d’un billet pour le transport en commun afin d’encourager les gens à prendre le bus ou le métro. Aussi des stationnements pour les bicyclettes ont été ajoutés. Ils étaient presque plein hier mais nous avions deux places quand même. Comme quoi tout le monde n’a pas utilisé ce moyen de transport hyper pratique et agréable, surtout pas une belle soirée. Rouler au lieu d’être enfermé quelques pieds sous terre. En plus, lorsqu’on arrivait, une jeune fille nous donnait un coupon à remplir pour gagner un vélo pliant histoire de nous remercier d’avoir utilisé un moyen de transport vert. Bravo ! Malheureusement on a encore nos coupons car on a jamais trouvé la boîte où les déposer une fois rempli…

C’est trop facile d’être paresseux

Décidèment, Pat me fait écrire en ce retour de longue fin de semaine de congé de 4 jours !!!
Ses deux billets sur le fait qu’il ne recycle pas et qu’il trouve compliqué d’être écolo ne me surprennent pas du tout. J’ai eu plusieurs échanges avec lui sur ce dossier. Mais je ne peux pas les laisser passer. Je n’ai pas lu tout les commentaires, trop long mais je sais que c’est un discours repris par plusieurs. À quoi servent nos gestes ? Je me suis posée la question lorsque j’ai commencé mon livre car mon objectif n’était pas d’avoir la réponse suprême et de culpabiliser les gens.
J’ai trouvé la réponse dans le documentaire de ma collègue du Rebut global, Hélène Choquette, Les réfugiés de la Planète bleue. Au début de cet excellent documentaire, Georges Marshall, environnementaliste et co-directeur de Climate outreach and information parlait d’une entreprise brésilienne, Aracruz, qui exploite honteusement les forêts en y cultivant l’eucalyptus et en forçant les paysans à s’expatrier. Voici ce qu’il disait.

Si j’achète du papier qui contient de la pulpe de la compagnie Aracruz, même si je connais le problème au Brésil, je ne me sens pas personnellement responsable, car je ne suis qu’une personne parmi des millions qui achètent ce papier. Une personne parmi des millions qui achètent de l’essence à une station-service. Personne ne prend ses responsabilités face aux changements climatiques parce que tout le monde se dit que la responsabilité revient à quelqu’un d’autre.

C’est tout Patrick. Recycler c’est un tout petit pas. Il en existe plein d’autres. Pourquoi le faire ? Pour ton fils, pour mon neveu, pour les enfants chinois, pour toi, pour la Planète, par respect pour elle. Tout simplement car c’est notre responsabilité en tant qu’être humain. Pas d’être parfait mais de faire notre petite part !

Nos amis les automobilistes

Je suis en retard pour répondre à mon ami automobiliste, Pat Lagacé qui me demande ( comme à tous les cyclistes) de passer un message à mes amis cyclistes qui enfreignent la loi et ne s’en excusent même pas. Désolée, j’étais partie sans internet dans un chalet. Mieux vaut tard que jamais !
Je suis une cycliste responsable. Lorsque je roule en bicyclette, j’imagine toujours que l’automobiliste ne m’a jamais vue. Je m’arrête aux stops, je respecte le code de la route, en général.
Sauf qu’il n’y a pas une sortie en ville lors de laquelle un automobiliste ne manque de me frapper. Pas à cause de mon intrépidité. Car je ne le suis pas tant que ça. Non à cause des nombreux automobilistes qui font semblant de ne pas me voir et qui me coupe allégrement la route. Les pires ? Ceux qui me double pour me couper la route quelques secondes plus tard en tournant devant mon nez. Ceux qui débouchent devant moi dans la rue. Ceux qui me frôlent tant que je sens leur rétroviseur me toucher. Mais les pires sont ceux qui ouvrent leur porte même si j’arrive. Dans ce cas, on a le choix. On se ramasse la porte ou la voiture qui nous suit si on fait un écart pour éviter la porte.
Oui, il y a des automobilistes comme Patrick qui font attention aux cyclistes. Comme Pat, il y a des cyclistes qui respectent le code de la route. Sauf qu’en cas de collision entre les deux, le cycliste est toujours celui qui en subira les conséquences les plus graves. Car l’automobiliste est protégé par la carcasse de sa voiture. Pas le cycliste.
Finalement, entre rouler sur le trottoir et sur une route dangereuse comme il en existe certains tronçons à Montréal, mon choix est le trottoir, lentement en respectant les piétons. Mais s’ils veulent qu’on leur laisse les trottoirs, il va falloir qu’ils arrêtent d’utiliser nos pistes cyclables !!!
Alors Pat, je veux bien passer le message aux cyclistes récalcitrants mais peux-tu faire la même chose avec tes amis automobilistes ? Car entre toi et moi, je suis celle qui court le plus de risques mais je les assume.

Livre terminé !

Je viens d’envoyer mon dernier chapitre…l’introduction et les annexes à mon éditrice. Je viens de complèter la relecture de ce que j’ai fini d’écrire hier soir à 2h du mat…..
Ouf. C’est tout un contrat d’écrire un livre. Mais quel bel accomplissement.
Maintenant, il reste les corrections mais c’est du bonbon pour moi aprés les quelques semaines que je viens de passer…..
Une chance que je prends une longue, longue fin de semaine de congé. Je ne travaille pas de vendredi à lundi. Pas de billet sur ce blogue, rien. Je serai à l’extérieur de Montréal où j’ai loué un chalet avec une gang d’amis. Enfin je vais relaxer, me vider l’esprit, ne rien faire… J’ai tellement hâte !