Construire écolo moins cher

Article intéressant dans le Monde sur la construction écolo qui devrait être moins cher qu’elle ne l’est actuellement. Cet article s’inscrit dans le discours que je tiens dans mon livre. Mais bon je ne dévoilerais pas tout plus d’un mois avant la sortie. À suivre !

La rentrée scolaire : pas une partie de plaisir pour tout le monde…

Sujet qui sort de l’environnement pour moi dans la Presse ce matin. Quand la rentrée scolaire devient un calvaire. J’aurais pu écrire un roman la dessus. Sauf qu’il ne faut pas paniquer. L’orthopédagogue de Sainte-Justine, Marie-Claude Béliveau, me disait que c’était rare ces enfants qui développent un dégoût de l’école.
En parlant avec plusieurs spécialistes, je me suis rendue compte que parfois ce sont les parents qui engendre ce problème. Ces parents qui ont des ambitions démesurées pour leurs enfants. Ces parents qui veulent des génies, des universitaires, etc. Sauf que chaque enfant est différent. Votre enfant ne sera peut être pas l’ingénieur que vous voulez qu’il devienne. Il sera peut être menuisier. Au lieu de faire des ponts ( qui tombent parfois), il fera des toitures ( peut-être vertes) ou des meubles ( peut-être à partir de bois récupéré). Puis ?
Aussi, un point intéressant que je n’élabore pas dans mon texte, c’est qu’il ne faut pas que le parent remplace le prof et accompagne l’enfant durant ses devoirs. On peut l’encadrer, vérifier mais en restant à côté de lui, on lui enlève toute indépendance. Si on veut que ses devoirs soient parfaits, le prof ne pourra jamais déceler le véritable niveau de l’enfant. Plusieurs parents ont l’impression d’être jugés si leur enfant ne rend pas des devoirs sans erreur.
Par ailleurs, il semble que les enfants qui font leurs devoirs seuls soient plus débrouillards.
Voila, c’est quelques unes des réflexions glanées au fur et à mesure de ma recherche. Bien entendu, chaque enfant et chaque parent est différent. Parfois les théories lancées par les spécialistes sont difficiles à appliquer. Sauf que leurs conseils s’appuient sur de nombreuses observations et études. Pourquoi ne pas les essayer ?

La rentrée de Mieux-Être ! Parlons sport…

Un peu d’auto-promo ici avec l’entrée en kiosque du numéro de septembre de Mieux-Être. J’y parle surtout de sport comme toujours. Histoire de changer de « beat » et puis j’aime le sport, j’en fait presque tous les jours.

Vous lirez donc des articles sur ( à part les brèves forme et art de vivre)

-l’équitation :l’un de mes rêves en attente. J’ai pris quelques cours de débutante puis j’ai arrêté car c’était l’hiver et l’amie qui venait avec moi m’a lachée. J’adore faire du cheval, j’adore les chevaux, c’est un grand rêve de galoper un peu partout. Quand j’étais enfant, je demandais à mon père de m’acheter un cheval chaque fois qu’il allait dans une foire acheter des vaches. On avait de la place sur la ferme pour mon cheval. Mais il ne m’en a jamais ramené un. Dommage car les vaches sont bien gentilles et je les aimais beaucoup mais pas vraiment facile à monter…C’est aussi le rêve de mon amie Marie alors on s’est bien promis cet automne d’aller faire quelques sessions d’équitation…à suivre.

-la Power plate : dont je ne suis pas convaincue de l’utilité. Encore une machine qui doit faire des miracles mais qui n’est pas donnée. Je reviens toujours à la bonne marche ou natation. On essaye toujours de réinventer la roue en matière de forme mais il n’existe pas 10 000 manières de bouger, quoique… Mais j’aime la diversité

-Yogito : super intéressant, on pourrait intégrer le yoga à l’école et faire relaxer les enfants et les profs à moindre coût. Pas les positions compliquées mais simples comme la respiration et le salut au soleil sera déjà une grande avancée. Je suis aussi une adepte du Yoga. Le seul moyen que j’ai trouvé ( avec l’équitation) pour stopper le petit hamster qui tourne trés vite dans mon cerveau.

Quand je « yogite », je relaxe, je m’étire, c’est hyper énergisant. Quand je suis sur un cheval, je ne pense qu’à ne pas tomber et le faire avancer…

Et vous que faites-vous comme sport ?

Hummer versus Prius ???

On apprend donc que le cycle de vie du Hummer serait moins polluant que celui de la Prius. Si on en parle seulement maintenant, je signale qu’un article mentionnant le sujet date du 3 août dernier dans le Devoir. Bon bon les amateurs d’études de toute sorte vont se délecter. Évidemment l’empreinte écologique de la Prius, tant hybride qu’elle est, n’est pas nulle surtout quand on pense aux piles (rien n’est parfait, sauf rouler en vélo ou à cheval). Mais de là à affirmer que l’impact de son cycle de vie est supérieur à celui du Hummer. C’est gros, vraiment gros.
Si l’on tient absolument à mélanger les consommateurs, les cartes, à faire du marketing et à nier la réalité environnementale, on ne peut s’y prendre mieux !Une chance que le ridicule ne tue pas. Une bonne leçon pour se méfier des études, fussent-elles réalisées par des spécialistes…Mais on le savait déjà.

Voici une réaction d’un spécialiste, Sylvain Castonguay, directeur technique du MEC ( Mobilité électrique Canada) et du CEVEQ ( Centre d’expérimentation des véhicules électriques du Québec.

En réaction à l’acticle de Neil Reynolds, publié dans l’édition du 27 juillet 2007 du Globe and Mail, Mobilité Électrique Canada (MEC) s’inscrit en faux face à cette publication et dénonce le manque de rigueur des auteurs de l’étude et du journaliste.L’étude intitulée ‘’ Dust to Dust the Energy Cost of New Vehicles from Concept to Disposal – The non-technical report’’[1] produite par CNW Marketing Research Inc. ne peut être reconnu comme crédible et son contenu, qui s’inscrit
principalement comme un long plaidoyer contre les véhicules hybrides, est très douteux.Étrangement, l’étude n’identifie pas ses auteurs ni ses commanditaires. Cependant on peut y lire fréquemment des citations qui laissent clairement supposer qui voudrait bien supporter des hypothèses telles que : ‘’ The typical hybrid small vehicle such as the Prius is driven far fewer miles each year than a comparably sized budget car. And for good reason. Like Upper Premium Sports cars, these are generally secondary vehicles in a household OR they are driven in restricted or short range environments such as college campuses or retirement neighborhoods. Clearly both of those are generalizations and there are exceptions, but nonetheless this is a reality of automotive use. ’’ (ref. p.47).De plus, les auteurs, afin d’expliquer la durée de vie plus courte des hybrides (12,1 ans) que celle des SUV de prestige (22,2 ans) comparent ces véhicules à des imprimantes qu’on ne réparerait pas en raison des progrès des nouvelles générations. Étrangement, l’étude est basée sur une hypothétique durée de vie qui n’est nulle part défendue de manière scientifique. Ainsi, on nous laisse croire que la CIVIC hybride aura parcouru en moyenne une distance totale de 113 000 Mi et une longévité de 9,55 ans. Par contre, le Chevrolet Blazer fera 209 000 Mi en 15,2 ans tandis que le fameux Hummer H2 parcourra 197 000 Mi en 18,4 ans.Dans le même sens, les auteurs négligent de dévoiler leur méthodologie et n’indiquent ni leur sources ni leurs références pour défendre leurs hypothèses. Ils présentent même des tableaux de consommation moyenne (Actual MPG) qui spécifie que ces valeurs ne sont pas celles de l’EPA. Leur source : CNW Marketing Research Inc. Plutôt étrange, peu crédible et vraisemblablement trompeur, dans la mesure où ils n’expliquent pas non plus comment ils obtiennent qu’une Accord Hybrid fait 28,1 MPG alors qu’une Crown Victoria fait 28,8 MPG (ref. p.72). Avec une méthodologie douteuse, des hypothèses non fondées, une absence de références et des affirmations gratuites, il est très surprenant que cette publication ait reçu écho dans le milieu journalistique. Cela témoigne peut- être d’une très grande naïveté, une faiblesse scientifique, d’une paresse intellectuelle ou d’une combinaison des trois.Mobilité Électrique Canada recommande au Globe and Mail d’étayer davantage ses investigations relatives à ce genre d’étude. L’article de M. Reynolds parait très subjectif face aux incitatifs du gouvernement Fédéral qui prive les compagnies américaines d’offrir des rabais à leurs clients de voitures économiques, encore faudrait-il qu’ils en aient à offrir.

Un nouveau pont alors que tout tombe en ruine ???

Un article dans la Presse affaires ce matin nous apprend que le PPP (Partenariat public privé) du pont de la 25, souffre de difficultés à quelques semaines de sa signature. Je crois que ce projet ne verra jamais le jour. Tant mieux.
Alors que le centre-ville de Montréal a été fermé toute la fin de semaine à cause d’une fissure et d’un mauvais entretien, alors que les ponts, les viaducs et les routes tombent en ruine, alors que le transport en commun a besoin d’argent et qu’on devrait construire plus de pistes cyclables comme celle du bd Maisonneuve ( qu’on dit responsable de la fameuse fissure), on va construire un nouveau pont.
Ne pourra-t-on pas s’occuper de nos infrastructures existantes ? Et surtout des infrastructures qui encouragent un transport collectif et écologique. Même si tout le monde ( et surtout les chroniqueurs de circulation) chialeront contre les travaux comme ils chialent actuellement contre le délabrement. En passant quand aura-t-on des chroniqueurs pour le transport cycliste et collectif ? Pourquoi seuls les automobilistes bénéficient de ce privilège ?

Le fameux pont !
Pourquoi construire un pont qui permettra aux banlieusards de venir toujours et encore user nos rues montréalaises, nous polluer, nous frôler lorsqu’on roule en vélo ? Personne ne les a forcé à habiter Terrebonne, Mascouche, Laval et cie. Vous vous frappez le nez à des embouteillages matin et soir ? C’est la vie. Prenez le transport en commun, votre vélo ou déménager proche de votre lieu de travail. Pourquoi mes impôts devraient servir à vous financer un pont ? Surtout lorsqu’on connait les problèmes environnementaux que causeraient une telle construction.
Ok j’admets forcer la provocation mais n’y a-t-il pas un fond de vérité dans mes écrits ?
Alors non au pont de la 25. On a suffisament de pain sur la planche pour ne pas en rajouter.

Top Challenge : de la vitesse écolo ?

Pour une fois que je nourris mon amour pour la vitesse et que ça n’a que peu d’effet sur la planète, je vais en profiter. Je parle du skateboard de vitesse ou longboard. Aucun besoin d’essence, le skate est comme le ski, le surf, un sport écolo. Sauf peut-être les camions qui remontent les concurrents sur la ligne de départ.

Cette fin de semaine, cette discipline sportive ( pas encore au JO) envahissait Montréal lors du Top Challenge. Une compétition réunissant les meilleurs mondiaux et québécois, pas seulement en speedboard mais slalom et luge aussi.

Par ailleurs, l’événement s’est associé avec Une Île sans fil. Mon collègue Alain McKenna en parle ici.

J’ai une préférence pour le speedboard de descente. Mon éternel amour de la vitesse. Il y a quelques mois, je ne connaissais pas l’existence de cette discipline. Depuis, j’ai rencontré deux personnes qui la pratiquent. J’ai écrit un article sur les sports extrêmes pour le numéro d’octobre de Mieux-Être. Dans ce cadre, j’ai fait une entrevue avec Julie Lapointe, qui pratique le skate de vitesse. Malheureusement je n’ai pas vu Julie courir aujourd’hui. Mais j’ai pu admirer les prouesses des gars et de Jean-François Boily, rencontré lors de ma virée au parc du Mont-Tremblant, qui pratique cette discipline également.

D’ailleurs, plusieurs québécois s’illustrent dont celui qui semble le plus célèbre, Nikolas Desmarais.

Lors de l’entrevue, Julie me disait qu’elle participait à des compétitions partout dans le monde, Suède. À quand les JO ? Sauf qu’il faudrait avoir des routes sécuritaires pour s’entraîner…

Si la vitesse qu’atteignent ces athlètes sur une simple planche m’impressionne et me fascine, l’organisation du Top Challenge est un peu trop amateur. Aussi, l’attente est longue entre les différentes descentes. Pour les non passionnés comme ma copine qui m’accompagnait et une autre amie qui a été y faire un tour, le verdict est tombé : ennuyant !

Le reste en images !



Regardez la vue sur la Rivière-des-Prairies au fond


Évidemment, ma conscience écolo remarque toujours ces petits accrocs…
En voici un qui fait l’oiseau…

Au même endroit, remarquez les positions différentes de ces deux coureurs. D’ailleurs, ils sont tous différents…

Je crois que celui en combinaison orange est Nikolas Desmarais mais je ne suis pas une spécialiste donc pas certaine
Voici les remontes skaters ! Ça ce n’est pas écolo…
Évidemment comme en F1, on a les poupounes…
Jean-François Boily, en gris et brassard vert

Les fausses pubs "vertes" dénoncées

Merci à David de m’avoir indiqué ce site français qui dénonce de manière trés bien expliquée les compagnies qui utilisent faussement l’environnement et le vert pour faire du marketing. J’en avais pointé deux du doigt ici. La publicité trompeuse a toujours existé donc ce n’est pas une surprise de voir les spécialistes du marketing s’emparer de l’engouement du moment ! Les consommateurs doivent, comme toujours d’ailleurs, être suspicieux et alertes.