Le verdissement de réputation

Pour faire un ajout à mon billet d’hier sur les pseudos-certifications, un éditorial tout à propos de ma collègue Ariane Krol, ce matin dans la Presse. Le greenwashing, baptisé blanchissement de réputation, d’éco-blanchiment que j’ai rebaptisé verdissement de réputation.
Les entreprises qui adoptent le développement durable comme une nouvelle manière de faire du marketing. Attention, celles qui s’y frottent sans en faire une véritable manière de fonctionner et qui improvisent, tomberont de haut.
Lors d’une conférence sur le marketing vert au printemps dernier, j’avais rencontré Stanislas Dupré de la firme française Utopie, firme-conseil française créée en 1993, dont l’objectif est la promotion de la responsabilité sociale et environnementale auprès des entreprises. Ce dernier disait que les entreprises qui improvisent leur verdissement commettent une erreur car elles se font toujours découvrir, pointer du doigt et doivent ensuite faire du « damage control».
Certaines compagnies sont, bien entendu, reçues avec scepticisme et avec raison « , expliquait Stanislas Dupré en citant l’exemple de GM, qui promeut son camion VUS avec des arguments écologiques ou Wall Mart. Cependant, une partie du greenwashing est dû à la méconnaissance du sujet par les concepteurs de publicité.  » Les agences de publicité ne sont pas au courant et font des erreurs, elles viennent d’ailleurs nous voir pour être crédibles « , ajoutait Stanislas Dupré.
Bon conseil d’ailleurs. Les agences de pub devraient s’adjoindre des éco-conseillers pour éviter de graves erreurs….
Les compagnies qui décident de virer vert devraient le faire une étape à la fois et l’annoncer une fois que les changements sont décidés et mis en place. Elles devraient se faire conseiller par des gens spécialisés dans le domaine ! Car sinon leur verdissement leur sera plus néfaste que bénéfique !
En passant comme ça un petit truc qui m’a fait tiquer. Ariane cite la revue Commerce qui fait son cover avec les grandes entreprises québécoises qui ont pris le virage vert. Les acteurs de ce virage vert sont pris en photo sur une pelouse parfaite, tout ce qu’il y a de plus non-écolo. Car les pelouses parfaites sont ainsi cultivées avec des pesticides. La pelouse écolo n’est pas parfaite et est mélangée de plusieurs types de graminées, trèfles, etc…Je sais que c’est un détail mais c’est la première chose que j’ai notée…

Attention au pseudo-équitable et pseudo-écolo !

Ça devait arriver. Avec la popularité grandissante du commerce équitable, du biologique, de la protection de l’environnement, tout le monde veut en profiter. De manière responsable ou non. On assiste donc à une montée fulgurante du marketing vert mais surtout de « verdissement de réputation » ou greenwashing en anglais. De quoi je parle, des compagnies qui veulent nous faire croire qu’elles sont plus vertes que vertes !!!
Ce matin dans la Presse, on trouve un article sur l’arrivée d’une nouvelle certification pseudo-équitable…Alors qu’il existe déjà une certification équitable au Canada délivrée par Transfair. Pourquoi en créer une autre ? Il existe aussi Max Havelaar en Europe.
Trop souvent, on crée de nouvelles certifications pour payer moins cher, pour ne pas avoir à respecter les critères élevés de ces certifications, pour faire du marketing vert. Et pire, il y a des industries qui créent leur propre certification !!! Comment leur faire confiance ? Car le principe même des certifications est qu’elles sont délivrées par des organismes de contrôle indépendants.
Les consommateurs ne doivent pas se faire avoir. On a un organisme de certification équitable qui est Transfair. C’est tout ! Les autres ne sont pas équitables point. Même chose pour le biologique dont les principales certifications sont sur le site internet du Conseil des appellations agroalimentaires du Québec (CAAQ). Il y a aussi la certification Forest Stewardship Council (FSC) pour le bois et Leadership in Energy and Environmental Design (LEED) pour les constructions. Des certifications sérieuses et reconnues.
Il faut tracer une ligne. En tant que consommateurs ne vous laissez pas flouer, mentir ou charmer par de belles paroles. Fiez-vous aux certifications pour que celles-ci soient les seules reconnaissances acceptables et acceptées.

Les médias doivent-ils payer ?

Steve en parle, Patrick en parle et Nadia en parle. La Une du Devoir du 25 juillet dernier concernant leur non-couverture du concert The Police a fait parler ! Mais n’a pas fait couler d’encre puisque les concurrents n’en disent mot, bien entendu.
Dommage, car je crois qu’il s’agit d’un problème qui concerne l’ensemble des médias.
Ok, habituellement le Devoir ne couvre pas les gros shows qu’on me dit mais ils peuvent trés bien décider de couvrir un tel événement comme le retour du célèbre trio. Pourquoi la relationniste du Groupe Gillett a refusé de les accommoder ? Il semble que ce soit une vengeance ou un espèce de chantage. Tu ne parles jamais de nous donc je ne te donne pas de billet. C’est quoi la prochaine fois ? Tu n’auras pas de billet car j’ai pas aimé ta dernière critique ? Belle garantie d’indépendance….C’est ça que veut lire et entendre le public ? De la promotion ou des critiques ?
Dangereux ce fil entre le journalisme et la pub-promotion que l’on traverse allégrement. D’un côté comme de l’autre. Mais je dois dire que le côté publicité est plus harcelant. D’ailleurs, j’ai récemment eu un échange de courriel avec les représentants publicitaires d’une revue qui ne comprenait pas mon refus de travailler spécifiquement avec les acheteurs de pub. Ils ne comprenaient pas que je ne veuille pas savoir qui achetaient de la pub. Pour moi c’est une question de crédibilité, je tente de ne privilégier personne. Il n’est pas question que je parle à une personne car elle achète de la publicité. Je lui parle seulement si c’est d’intérêt pour le lecteur, achat de pub ou non.
Et je sais bien que des journalistes acceptent des cadeaux mais pas la majorité. Il n’est tout simplement pas normal qu’une relationniste pratique ce type de chantage.
Que faire pour garantir l’indépendance des médias ? Qu’ils payent tout ? Je ne crois pas. Les médias fortunés pourront se le payer pendant que les indépendants et les journalistes pigistes ne pourront pas…Il faut donc garantir l’accès à tous les médias dans un esprit d’équité. Pas tous les journalistes qui en font la demande. Elle doit être justifiée par le travail. Si le journaliste a un travail à faire, il doit avoir l’accès gratuitement. Je suis journaliste, je n’avais pas à couvrir The Police pour le travail, j’ai payé mon billet.
Ah oui, en passant, on peut dire ce qu’on pense de leur considération envers les médias indépendants au Groupe Gillett ici.

The Police : Le rêve réalisé


Il aura fallu plus de 25 ans pour qu’enfin je les vois, pour que je chante, je danse avec eux, pour que je crie. Je n’ai plus de voix. J’ai enfin fermé la boucle débutée quelque part en 1977…Je n’ai jamais été une groupie démonstrative. Oui je chante et je danse en show quand j’aime ça. Mais ce soir j’étais groupie, j’avais 13 ans à nouveau, je criais. Jeune fille transie d’amour pour le beau blond, Stewart Copeland, d’admiration pour Sting, de respect pour Andy Summer. Une jeune fille qui avait les larmes aux yeux lorsque les premières notes de Message in the bottle ont retenti. C’était vrai.
De bons billets même si c’était en arrière scène. On s’est avancés pour finalement les voir de proche.
Quelques regrets. Ils n’ont pas assez bougé. L’arrière était organisé pour qu’ils puissent s’y promener. Sting ne l’a fait qu’une seule fois. Ils n’ont pas fait Bring on the night. Ils n’ont pas assez donné. Mais je suis comblée.
C’est quand la prochaine réunion ?
Ajout : Le fils de Sting est excellent mais c’est exactement la même voix que son père…Vraiment il a de l’avenir le jeune !
J’avais amené mon appareil donc on en a profité…Voici le déroulement de la soirée…Enjoy !

C’était avec eux que je voulais voir ce show, personne d’autres, de vrais fans comme moi, Katia, Alain et Nico
La grande majorité des photos ont été prises par Nico, ici avec moi, ou Alain, peu par moi
Les happys fans
Avant de descendre plus proche





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C’est fini…
Andy Summer quitte aprés avoir pris le public en photo

The Police …dans quelques heures

Je suis à moins de 24 h de voir mes idoles de jeunesse. Le groupe que j’ai vénéré et que j’adore toujours. Je les récoute souvent. D’ailleurs, ma chanson préférée leur appartient, c’est Next to You. Mais j’aime toutes les autres que j’ai écoutées si souvent, Roxanne, Message in the bottle, Walking on the moon, So Lonely et toutes les autres. Je ne pensais jamais que ce moment arriverait et que leur réunion aurait vraiment lieu.

Je suis une fan de la première heure, j’avais un peu plus de 10 ans que j’adorais ce groupe qui s’est formé justement l’année de mes 10 ans. Je ne sais plus comment je les ai connus mais je sais qu’ils m’ont fait entrer dans le monde de l’adolescence. J’attendais patiemment la sortie de chaque album que j’achetais dés qu’ils arrivaient dans les bacs. Ma chambre était décorée de leurs posters, surtout Stewart Copeland. J’étais complètement en amour avec lui. Sting ne m’attirait pas vraiment, mais Stewart me faisait rêver, fantasmer…D’ailleurs, peut être que ma flamme se réveillera demain lorsque je zieuterai ses fesses toute la soirée !

Lorsqu’ils se sont séparés, j’ai vécu un gros deuil. J’espérais la réunion puis j’ai pensé et passé à autre chose et j’ai oublié tout en continuant à écouter les trucs de Sting…puis le miracle. J’étais trop jeune pour que mes parents m’autorisent à aller les voir avant 1984, surtout que The Police ne passait pas souvent à Clermont-Ferrand. J’avais eu toutes les misères du monde à aller voir Daniel Balavoine. Ma mère disait que j’avais le temps, que je pourrais aller le voir une autre fois. Une chance que je ne l’ai pas écoutée car quelques mois plus tard, il se tuait dans un accident d’hélicoptère sur le Paris-Dakar…J’ai appris jeune qu’il ne faut jamais remettre à plus tard. On ne sait jamais ce que la vie nous réserve.

Une chance. Aucun membre du groupe n’est mort. Je vais enfin les voir…pas de supers billets ( je crois qu’il fallait être plogués pour en avoir) mais entourée de trois amis de ma génération qui les aiment autant que moi. Ça c’est un cadeau ! Car ceux qui sont nés en 1977 ou après ne trippent pas vraiment Police. Ils ne comprennent pas… Demain je vais réaliser un rêve, voir les artistes qui ont été mes seules idoles. Aucun autre n’a ce titre dans ma liste. Ils sont les seuls. Mes amours de jeunesse. Ils sont The Police !

La fin d’une époque : Le Barouf et le Conti partent en fumée….

Ça fait un peu journal de Mtl, ça fait voyeur mais c’est impressionnant de voir ça ( pour les non-montréalais, l’intersection St-Denis-Rachel est une grosse intersection de Montréal. Un point central comme les établissements détruits d’ailleurs)…Je sortais d’une réunion avec deux amis journalistes et notre curiosité l’a emportée. Nous avons été voir d’ou venait la fumée. En me rapprochant, j’ai tristement constaté que c’était le Barouf ! J’y avais fêté la victoire de la France en demi-finale de la Coupe du monde de foot ! Puis je ne me souviens plus si c’est au Continental ou un autre resto où mon amie Chantal m’avait invité pour fêter mes 40 ans…En regardant les flammes, la fumée trés intense, le travail acharné des pompiers, les gens autour, ceux qui voyaient leur logement partir en fumée, d’autres leur travail, je me demandais pourquoi il y a autant d’incendies ici.
Lors de son unique visite en 1999-2000, mon père avait eu cette réflexion en entendant autant d’incendies aux nouvelles. Il n’en revenait pas. Car je dois vous dire qu’en France, lors de mes 20 premières années de vie, je n’ai entendu parler que d’un incendie…J’imagine que les structures en bois ici facilitent la transmission des flammes. Mais après 20 ans, je ne m’habitue pas à cet élément destructeur si commun, si rapide…

Des voeux pour la Planète ?

Un reportage sur la Fontaine de Trévi mais pas celle d’Italie qui réaliserait les voeux de ceux qui lancent quelques sous dans l’eau, non une Fontaine virtuelle. C’est donc un reportage de Radio-Canada sur le site d’une étudiante où on va inscrire son voeu ou voir les voeux inscrits. Parfois on peut les réaliser. Parfois on ne peut rien. Parfois ça fonctionne. L’écrire peut-il rendre son souhait plus réel, plus réalisable…Pourrait-on en écrire pour la Planète ? Pour nos lacs, nos milieux naturels ? et j’en rate…
Si j’écris que je voeux un beau brun, yeux noirs, curieux et cultivé, sensible et charmant, manuel et débrouillard…est-ce qu’il va frapper à ma porte ?

Perplexe !

En faisant une recherche pour un truc, je suis tombée sur le commentaire du ministre de l’environnement albertain à propos de sa province…J’en ai rit, jaune, et cela me laisse complètement pantoise…Et vous ?
Contexte : Le sujet de l’article, datant de décembre 2005 était le programme de recyclage des déchets électroniques mis en place en Alberta en 2004. Une première au Canada.

« We’ve always been fairly decisive on environmental things, » says Doug Wright, CEO of the not-for-profit Alberta Recycling Management Authority (ARMA). « If there’s a problem that needs a solution, Albertans, and therefore their politicians, are quite willing to step forward and address the problem. »
Environment Minister Guy Boutilier agrees. Albertans, he said in an e-mail interview, are leaders in many areas, such as recycling, climate change, conservation and green power production.

Les Ontariens priviligiés !

Est-ce que quelqu’un dort au gaz au Québec pendant que l’Ontario agit ??? Aujourd’hui, nos voisins profitent d’une exemption de taxe provinciale sur leurs achats de produits certifiés Energy Star, c’est à dire plus efficace énergétiquement que la moyenne. L’histoire est ici. Les chanceux. Ok c’est suelement jusqu’en juillet 2008 mais c’est mieux que rien. Aussi des remises sur les achats de voitures hybrides.
Que fait le gouvernement du Québec ? Et le gouvernement du Canada. Money’s talk. La sensibilisation douce est maintenant vaine, le temps est venu des incitatifs et des amendes. Le temps presse…Ce n’est pas en 2050 qu’il faudra agir !

C’est les vacances….

pas du tout puisque je travaille fort ( dernière ligne droite de rédaction de mon livre) donc j’ai moins le temps d’écrire ici. J’ai l’impression que tout le monde ralentit, même les lecteurs et les commentaires….
En passant, aujourd’hui j’ai reçu la fiche promo pour mon livre. Il sera en librairie le 17 octobre !!!Aux livres citoyens, je compte sur vous pour en faire un best seller !!!
Une autre petite chose qui m’a fait bondir hier. Une amie me dit qu’elle a entendu à la TV quelqu’un suggérer de vider chaque soir les piscines pour éviter les noyades…Hummm est-ce que les enfants se noient dans la nuit en général ? Je ne crois pas. Ils se noient dans la journée. Alors on va gaspiller un ÉNORME montant d’eau pour éviter des noyades que l’on évitera pas…
Et finalement autre point. J’ai entendu l’excellent Louis-Gilles Francoeur parler des algues bleues au show de France Beaudoin. Comme il le disait, c’est la meilleure sensibilisation. Pour une fois, NOS actions nous retombent sur le nez. Les problèmes sont tangibles et réels.
Bon sur ce, retournons au livre….

Réflexions matinales !

Traverser cette intersection est un sport dangereux. Les camions ne nous voient pas tout le temps. Coin Notre-Dame et un peu avant le tunnel

Tous les matins, je cours, je marche, je pédale, je nage ou j’aérobie l’hiver…Cela me permet de relaxer, mais aussi de voir plein de petits trucs, de constater. Ce matin en passant par le Parc Olympique, je me suis demandée pourquoi les maudits autobus laissent tourner leur moteur au ralenti pendant de longues minutes ? Ils ne sont pas assujettis au règlement municipal eux ?

Et puis, je suis allée pédaler jusqu’au parc de la promenade Bellerive ( superbe malgré le bruit du port à côté). Sauf que j’ai passé par la piste de la rue Notre-Dame. Quelle merveille aprés Ste-Catherine. Quel bonheur de rouler coincée entre le port, la rue et ses multiples camions, voitures, etc…Le pire coin ? Dickson-Notre-Dame. La piste du côté nord de Notre-Dame traverse au côté sud. Pas rassurant pour deux cennes…Ensuite c’est une file interminable de camions qui attendent pour entrer au Port. Pour revenir j’ai monté Haig pour aller rejoindre la piste de Souligny, plus tranquille. Même si cette piste se termine avant Dickson. Ensuite, on se débrouille, même si la piste peut être prolongée facilement. On est vraiment vraiment lent en matière de développement de piste cyclable à Montréal. Il me semble qu’on devrait avoir un comité ( si ce n’est déjà fait) qui élabore tous les moyens pour relier l’ensemble des pistes cyclables. Rapidement, pas dans 10 ans. Pas un comité consultatif, mais exécutif. On trouve les moyens et on les met en place. Ah oui, j’oubliais…faut passer dans plusieurs arrondissements….et voila l’immobilisme de Montréal continue.

Le voyage de Bertrand !

Un petit clin d’oeil à un compatriote, le lendemain du 14 juillet. Bertrand Lemeunier, photographe d’orgine française a entrepris de traverser le Canada en vélo pour un livre mais aussi pour ramasser de l’argent pour la Fondation Rêves d’enfant.
J’avais fait un papier pour la Presse, ici, RDI en parle. Il était en direct de Moncton ce matin et sera à Montréal vers la mi-août avant de continuer son périple en direction de Vancouver. Chose formidable, on peut suivre son aventure en images et en mot avec son blogue ici. Excellent agrémenté d’histoires intéressantes de ses rencontres et de magnifiques photos. Quel talent !

Besoin de vos idées

J’ai besoin de vos cerveaux. Beaucoup de monde aime aller magasiner dans les centres commerciaux, souvent car on s’ennuie ! Donnez moi des suggestions d’activités intéressantes à faire au lieu d’aller au centre commercial, des trucs gratuits, des trucs motivants, le fun, etc…Mon cerveau est en panne !
merci !

Deux poids, deux mesures !

Je ne comprends pas les commerçants du Centre-ville ! Lorsqu’on ferme des rues pour diverses raisons dont la Journée sans voiture, ils sont les premiers à se plaindre ! Mais cette fin de semaine, ce sont eux qui ont fermé la rue Sainte-Catherine pour organiser une méga-vente de trottoir annuelle. Vous savez lorsqu’ils nous proposent les cochonneries qu’ils n’ont jamais réussi à vendre en nous faisant croire que ce sont des aubaines !
Pour eux, la manière de contrer l’attrait des centres commerciaux de banlieues est d’organiser une telle vente et de fermer une des rues principales de Montréal. Soit parfait, faisons donc de la rue Sainte-Catherine une rue piétonnière avec une voie pour les vélos au lieu de la faire sur Maisonneuve ! Qu’ils nous vendent donc leur marchandise à l’année longue sur la rue ! Qu’en pensez-vous ?

Bonne fête la France

Faut pas que j’oublie ! C’est quand même le 14 juillet ! Fête Nationale de ma patrie d’origine. Allons-z’enfants….

Une nouvelle tendance

Ce matin au marché Jean-Talon, j’ai remarqué une nouvelle tendance que plusieurs marchands m’ont confirmé. Les gens utilisent des sacs réutilisables. On le remarque de plus en plus. C’est bien. Cependant, ils remplissent ces sacs réutilisables de provisions soigneusement emballées dans des sacs en plastique. Pourquoi ? Pour les séparer, pour ne pas les mélanger…
Plusieurs consomment donc autant de sacs en plastique qu’avant.
Déprimant. Les gens n’ont pas compris le but du sac réutilisable ? Que se passera-t-il si les pommes de terres touchent les carottes, les champignons et les tomates ? Rien. Je mets simplement mes tomates sur mes pommes de terre et non le contraire.
Ça ressemble aux chiffres de Statistiques Canada sur l’environement et sur nos déchets. Oui on recycle plus mais nos poubelles grossissent encore et encore !!! What’s wrong ?
L’une des porte-parole du CREDDO avait la bonne réponse. On se donne bonne conscience en recyclant, on pense que c’est le bout du bout. Mais on oublie de réduire ! Car RÉDUIRE est le premier geste vert. Réutiliser le second, recycler n’est que le dernier et troisième !
Lorsque les gens savent que je suis journaliste spécialisée en environnement ou que je demande ce qu’ils font pour l’environnement, les trois-quart me répondent fièrement : Je recycle !
Je sourie et leur dit bravo car c’est au moins ça. Certains ne recylent pas. Mais au fond de moi, je me dis qu’on a encore du chemin à faire.
En passant, au supermarché Métro de mon coin sur St-Joseph, pas de recyclage. Un employé a mis des journaux à la poubelle devant moi. Pas de bacs m’a-t-il dit. Un autre article potentiel pour le Journal de Montréal !

Mon livre pour octobre !

C’est officiel, je suis dans la liste des titres à paraître sur le site des Intouchables.
L’écolo-écono sera le titre ! Il sortira mi-octobre et parlera des gestes quotidiens à adopter pour devenir plus écolo tout en économisant de l’argent. Un peu de la simplicité volontaire quoi ! Sans tomber dans le prêchi-prêcha, pour aider le monde avec des ressources. Un guide.

En attendant, le livre est plus qu’à moitié complété. D’ici le 1er août, ce sera fini. Enfin pour le côté rédaction.
J’avais parlé de ce rêve ici. On m’a contacté peu de temps aprés. Un courriel qui a changé ma vie et me permet de réaliser un rêve. Merci à Laure Waridel qui a joué le rôle de mon ange.
Lorsque j’ai vu le premier essai de couverture avec mon nom. Ouf, j’avais le coeur à l’envers….de joie !

Des entreprises québécoises qui innovent !

Depuis quelques jours, on parle de la compagnie Conporec, une entreprise qui fabrique du compost à partir de déchets domestiques. Le bureau de normalisation du Québec vient de leur emettre un certificat de conformité pour leur compost produit à partir de l’usine de Sorel.
Quelle bonne nouvelle, une belle initiative québécoise ! Bravo. On en veut d’autres de telles entreprises.

Parlant d’entreprise québécoise qui innove et propose des solutions de rechange, NovaEnvirocom en est une. Il devrait être obligatoire pour toutes les compagnies de remplacer leur contenants jetables par ceux d’Envirocom. Évidemment, le biodégrable n’est pas LA solution, si on ne diminue pas notre consommation par du durable. Mais c’est une solution d’appoint intéressante dans les cas où on ne peut faire autrement que d’utiliser du jetable.

Ma copine Sophie-Anne Legendre a toujours dit qu’il y avait une piastre à faire avec l’environnement. Ce n’est pas parcequ’on s’occupe de la protection de notre planète, qu’on doit le faire gratuitement ou faire voeu de pauvreté.
Il est de bon ton de voir de telles initiatives évoluer. Il y a d’autres entreprises qui font parler d’elles et innovent mais je ne me lancerai pas dans une énumération. Disons que ces deux-là ont fait les nouvelles dernièrement.
En connaissez-vous d’autres ?

Les joies du panier bio

Mercredi dernier, j’ai reçu mon premier panier bio à vie. Je n’avais jamais essayé la formule de l’agriculture soutenue par la communauté d’Équiterre. Pourquoi ? Car l’agriculteur qui desservait mon coin pratiquait la discrimination contre les célibataires. Je blague, mais c’est la réalité. Il y a deux ans lorsque j’avais voulu m’inscrire, l’agriculteur qui livrait le plus proche à l’époque ne faisait pas des paniers pour une personne. J’étais tellement fâchée que je ne me suis pas réessayée l’an dernier.
Cette année, j’ai donc voulu tenter l’expérience. J’en parle depuis si longtemps que fallait au moins essayer. En plus, j’ai mon panier pour une personne et la livraison est à quatre coins de rue de chez moi.
J’ai une petite appréhension. Celui de perdre des légumes faute de les avoir consommés à temps. Pour pallier cet éventuel problème, je me suis allié une collègue journaliste qui n’habite pas trop loin pour partager mon panier lorsqu’il sera trop garni.
Mais après avoir presque fini mes premiers légumes : laitue, chou chinois ( une découverte que j’ai adorée, mais je manque de recettes pour les apprêter), radis, oignons verts, ail des bois, et un dernier qui m’échappe tellement je l’ai mangé rapidement….je suis optimiste. C’est que les légumes qui nous arrivent sont fraîchement cueillis. Ils n’ont pas fait des milliers de km, n’ont pas été cueillis trop tôt, etc. Ils se conservent donc mieux et plus longtemps.
J’aime le concept, je voudrais plus de produits, mais pour compléter je vais au Marché Jean-Talon. La crème fraîche et le beurre de la Beurrerie du Patrimoine sont à mourir. Je les achète à la fromagerie Qui lait cru ?!? Il y a aussi les crèmes glacées du Havre aux glaces….Celle au gingembre est à mourir…Que c’est bon manger 🙂

Les algues bleues : le parfait exemple !

Un autre petit point sur l’un des organisateurs de la soirée d’hier soir, Jean Lemire.
Ce matin dans la Presse, il résume trés bien la situation sur la responsabilités des algues bleues en racontant une petite histoire…

Je le répète, voici un problème environnemental qui illustre parfaitement la responsabilité de l’action humaine. Ils sont loin d’être les seuls mais ceux qui ont participé au problème sont maintenant touchés. Vont-ils se réveiller ? Ou encore une fois, se poser en victime des autres, se fermer les yeux et en référer au gouvernement ?

Parlant !

La musique pour sensibiliser !

Ariane, Cécile, Manon et Katia !!!

Avoir 12 000 personnes, une belle brochette d’artistes et la fin du Festival de Jazz et seulement une semaine pour l’organiser ! Bravo ! C’était bien hier dans le Vieux Port avec les Lapointe, Garou, Marilou, Daniel Boucher, Dan Bigras, Mélanie Renaud ! Les chansons auraient dû être un peu plus rythmées mais le public était au rendez-vous ! Et puis, avec une belle gang, on s’amuse comme des folles. C’est ce que j’ai fait hier soir avec mes trois copines ! Vous en avez la preuve en photo ! Et nous n’étions pas saoûles du tout. Nous célébrions la Planète !

D’ailleurs, je crois qu’il faut répéter l’expérience de grand concert de sensibilisation. Plusieurs personnes autour de nous n’était pas là pour la cause mais pour Éric Lapointe. Deux gars en particulier qui semblaient trés loin d’être écolos ! Lorsque Steven Guilbeault a parlé d’une taxe verte, ils n’étaient pas d’accord…Même chose en parlant de voitures moins polluantes…
Évidemment, ce n’est pas un tel concert qui les aura fait changer du jour au lendemain mais je suis certaine que rien n’est perdu, qu’ils en parleront, qu’une petite graine a été semée. Tranquillement elle fera son chemin.

À lire aussi l’article de Richard Hétu ce matin, l’éducation est loin d’être achevée. Quand de jeunes américains ne pensent pas que leur VUS est un problème…aouch…
Ils ont raison. L’industrie pollue. Les gouvernements doivent agir. C’est vrai qu’un seul VUS ne pollue pas tant que ça lorsqu’on le compare aux industries. Mais 20 millions de VUS ? ( je lance un chiffre au hasard).

Cela me rappelle ce qu’à dit Georges Marshall, environnementaliste et co-directeur de Climate outreach and information dans l’excellent et déprimant documentaire, Les réfugiés de la planète bleue. Cette citation est l’une des raisons qui me poussent à écrire mon livre :

Si j’achète du papier qui contient de la pulpe de la compagnie Aracruz, même si je connais le problème au Brésil, je ne me sens pas personnellement responsable car je ne suis qu’une personne parmi des millions qui achètent ce papier. Une personne parmi des millions qui achètent de l’essence à une station-service.

Personne ne prend ses responsabilités face aux changements climatiques parce que tout le monde se dit que la responsabilité revient à quelqu’un d’autre.

Live Earth Montréal : ce soir dans le Vieux Port !

Vous n’avez pas oublié ce soir, le show live earth ( qui a déjà commencé en Australie- Vous pouvez regarder les shows live sur internet ici) dans le Vieux Port. Pas cher, 10 $ pour Garou, Daniel Boucher, Zachary Richard et j’en passe….Alors on s’y verra ? Je l’espère. Ça commence à 18h. Les infos ici.
Voici la programmation de la soirée :

Motivés par l’objectif d’offrir un spectacle grandiose mais soucieux de limiter ses impacts environnementaux, une foule de partenaires enthousiastes et engagés se sont joints à la Fondation Sedna pour que Montréal s’inscrive elle aussi dans cette initiative planétaire. Ainsi, un concert musical unique sera présenté au Quai Jacques-Cartier du Vieux-Port de Montréal de 18h à 23h30. De 18h à 20h, nous pourrons vivre les moments forts des festivités mondiales sur les écrans installés de part et d’autre de la scène. Par la suite, de 20h à 22h30, de nombreux artistes tels Zachary Richard, Garou, Marilou, Jorane, Éric Lapointe, Dan Bigras et Daniel Boucher (…) se joindront à Steven Guilbeault pour animer les quelques 20 000 personnes rassemblées pour s’amuser tout en faisant valoir l’urgence de passer à l’action ensemble à l’égard des changements climatiques. Enfin, pour rester dans l’action jusqu’à la fin, c’est nul autre que Dj Champion (Dj set) qui viendra faire danser la foule de 22h30 à 23h30 ! Montréal sur Terre vous promet donc une soirée haute en couleurs et en belles surprises !

C’est aussi le 7 juillet 07 aujourd’hui. Il ne fait pas super beau, pas super chaud alors je pense aux mariés dont je parlais dans l’article que j’ai fait sur cette date qui doit être chanceuse pour eux ! La chance ne comprenait pas la température agréable pour leur journée de mariage….Mais ne dit-on pas , Mariage pluvieux, mariage heureux…Il faut se consoler comme on peut !

Pas de recyclage à l’aéroport Trudeau

Avis au Journal de Montréal pour une première page, l’aéroport Trudeau n’a pas de bac de recyclage. J’en reviens…J’ai vérifié. Dans l’aire de restauration, tout va à la poubelle…N’est ce pas aussi scandaleux que la Ronde ?
En passant, quel labyrinthe de routes et bretelles pour atteindre et sortir de l’aéroport. Vraiment on a le don de compliquer les choses. On en fait un aéroport international mais nous sommes incapables d’en simplifier l’accès. Par un train rapide qui le relie au centre-ville ?

J’ai donc dû écourter mon passage au lancement d’Urbania (Michèle Richard en Front, ça change des pitounes de 13 ans) pour aller à l’aéroport. J’y ai amené une partie de ma famille adoptive québécoise ( 6 personnes) qui partait en France- les autres (3) y sont déjà. Je devais aller avec eux mais finalement le mois de juillet n’était pas bon pour moi. J’ai un livre à finir pour le 1er août et quelques autres contrats se sont ajoutés…Alors pendant qu’ils et elles se prélassent dans mon pays natal moi je tiens compagnie à mon ordi…Au moins j’ai la Yaris pour deux semaines et la possibilité de me réfugier dans une maison avec piscine ! Les pieds dans l’eau, ça va mieux pour écrire !

Différence d’âge !

Pat Lagacé et Steve l’ont fait. Des gars dans la trentaine qui trouve ça ridicule. Alors moi aussi je vais commenter la « front » du 7 jours avec Claude Dubois ( que je croyais encore avec Louise Marleau) et son coup de foudre de 23 ans, enceinte.
Qu’en pense-je…Humm. C’est plutôt le fait de l’étaler en première page qui laisse perplexe. Je ne connais pas les circonstances de sa séparation avec Louise Marleau, si c’est récent, si c’en est la cause. Mais s’il l’a quittée pour une jeunesse, pas facile pour elle de les voir étaler leur bonheur si vite. J’espère que ce n’est pas le cas. Sinon c’est un manque de respect et savoir-vivre .
Pour les 37 ans qui les séparent ? C’est certain que c’est gros la différence. Mais en même temps, je suis trés : vivre et laissez vivre…Si c’est leur choix, qu’ils sont heureux, qui sommes nous pour les critiquer et leur faire la leçon ? Peut-être qu’un jour ce sera mon tour de tomber en amour avec un gars 20 ans plus jeune que moi ? Je n’aimerais pas être jugée alors je me la ferme….
Quoique j’avoue que ce n’est pas ma tendance même si je suis généralement attirée par des gars plus jeunes. Sauf que ça va jusqu’à 10 ans-12 ans plus jeune. Plus, la différence est trop grande, surtout avant 30 ans. C’est bien connu plus on vieillit, plus la différence d’âge semble diminuer. Avoir 20 et 40 ans c’est gros. Lorsqu’on a 40 et 60 ans, ça parait moins.
En attendant, un beau brun de 35 ans me conviendrait parfaitement !!!

En terminant Steve m’a émue par ses dernières phrases. Ça fait plaisir de savoir que des jeunes gars de 30 ans pensent ça ! Bravo le grand !

À 60 ans, j’espère que je trouverai les femmes de 60 ans encore belles. Et
j’espère que cette femme sera celle qui m’aura séduite à 30 ans plus tôt et,
qu’au fil des années, j’aurai vu naître chacune de ses rides.Voir vieillir une
femme à ses côtés, faudrait remettre ça à la mode comme trip, les boys.

Ajout du 8 juillet :

Que s’est-il passé entre cette première page de 7 jours et cette entrevue accordée par Claude Dubois à Agnés Gaudet du Journal de Montréal ? Voici ce qu’il déclarait à la fin :

L’âge de la floraison
Vieillir n’impressionne pas Claude Dubois. L’auteur-compositeur a toujours été attiré par les poètes, pour la plupart des gens âgés. Il voit donc l’âge d’un oeil rafraîchissant: «Pour moi, l’âge n’a jamais été un signe de défaillance, déclare-t-il. Mon amour de la poésie m’a amené à voir l’âge comme la sagesse, la connaissance, une floraison.» Cela n’empêche pas le chanteur d’être très amoureux d’une femme… beaucoup plus jeune que lui. Mais après des années de discret bonheur avec Louise Marleau, il n’est pas prêt à changer de méthode et reste discret: «Je n’ai pas envie d’aller là-dedans», spécifie-t-il, écorchant au passage les «p’tits journaux» qui ont
annoncé sa séparation, de faire comme pour Britney Spears, Brave Bite (Brad
Pitt) et Angelina Jolie. «Je préfère que les gens me connaissent par mes
chansons et ma musique. »

Algues bleues : faute collective !

Voici un dossier dont on parle beaucoup dernièrement, pour cause ! Maintenant, les algues bleues atteigneraient le lac Memphremagog !
Cette pollution devraient réveiller la population et les politiciens. Nos gestes irresponsables nous retombent un jour sur le nez…Car tout le monde est coupable dans cette histoire…Tout le monde a contribué à polluer et à engendrer ceci ! Les riverains se plaignent mais ils ont contribué aussi. Il serait temps que les gens arrêtent de se plaindre, de trouver des coupables autre qu’eux et agissent pour renverser la situation…
André Bouthillier de la coalition Eau Secours l’a clairement dit, en plus de pointer du doigt le gouvernement qui attend, qui attend…

Le contenu des toilettes dans le fleuve…

Décidémment le Journal de Montréal a décidé de partir en guerre contre les pollueurs. Aprés l’absence de bac de recyclage à la Ronde, la semaine dernière, aujourd’hui, ils prouvent que les bateaux de croisière Montréalais qui voguent sur le Saint-Laurent, déversent le contenu de leurs toilettes dans le fleuve !!!
Je dois leur tirer mon chapeau, bravo ! Mais n’arrêtez pas à une « front » sensationnelle, continuez, ne lachez pas ! Disons qu’il y a pire polleur que de simples toilettes, quand même…
Incroyable…En 2007, alors que nous connaissons les risques sanitaires et que nous voulons rouvrir la baignade dans le fleuve, les bâteaux déversent leurs toilettes dans le fleuve car ça coûterait cher de faire autrement, car le Vieux Port ne leur offre pas les facilités. Bien oui c’est encore de la faute des autres…
Et vous savez le pire ? C’est qu’ils ont le droit de faire ça car rien ne leur interdit car la réglementation canadienne leur donne 5 ans pour s’adapter…
He Ho ? Quelqu’un pourrait se réveiller à Ottawa ??? Pas dans 5 ans, maintenant !!!

Une société de cochons et de gaspilleurs

Ces déchets sont bien disposés par rapport aux nombreux autres que j’ai vu ces derniers jours. En plus de jeter, les gens garochent et s’arrangent pour détruire et pour que rien ne soit récupérable parfois…

Les lendemains de 1er juillet sont particulièrement éprouvants…Depuis quelques jours, je ne décolère pas en me promenant dans les rues de Montréal.
Sommes-nous si riches que ça ? Avons-nous tant d’argent à gaspiller ? Les gens se plaignent quotidiennement que tout est trop cher, de ne pas avoir assez d’argent.
Et que voit-on sur les trottoirs ? De quoi meubler de nombreux appartements, de quoi recycler, de quoi récupérer, réutiliser. Des cartons qui iront au site d’enfouissement au lieu de se faire recycler. Des sofas, des meubles, des gogosses mélangées, détruites…C’est vraiment triste et frustrant. Quel manque de respect pour la planète, la société…
Une collègue me racontait tantôt qu’un de ses amis vient de déménager et n’a pas de meubles. Elle lui a dit de faire un tour dans les rues pour se meubler à moindres frais. Ils ont trouvé un beau meuble, mais trop gros pour sa petite voiture…Sauf qu’on ne peut pas toujours compter sur les récupérateurs d’un jour…
Que faire ? Je crois que les villes n’ont pas le choix de prendre les choses en main de manière pas mal plus énergique. D’abord, les éboueurs ne devraient pas ramasser les objets et matériaux réutilisables ou recyclables (actuellement ils sont obligés par leur contrat, m’a dit l’un d’eux).
OK ils vont aller moins vite, mais qu’on ajuste les contrats en conséquence. Il devrait y avoir une collecte spécifique pour les éco-centres. Évidemment, ce ne sera pas gratuit. Mais pourquoi ne pas faire respecter les règlements et imposer des amendes plus élevées qui financeront la collecte. La revente des matières recyclables ainsi que des objets recyclés peut aussi contribuer. Soyons donc imaginatifs. Les beaux discours et la sensibilisation ne fonctionnent plus. Soyons plus sévères. Avez-vous d’autres solutions ?
Il est obligatoire de recycler, de ne pas jeter ses DDD ( déchets domestiques dangereux). Crime, qu’attend-on pour sévir ??? Qu’attend-on pour facturer les poubelles ? Qu’attend-on pour embaucher de vrais inspecteurs qui vont enfin distribuer de solides amendes ?
Et puis juste comme ça en passant, pourquoi les éboueurs sont passés à minuit devant chez moi hier ? Bruit excessif ? Oui. Surtout que les employés ( sous-payés) ne se gênent pas pour jaser et même crier…

Les femmes françaises qui perdent leur identité !

Tantôt, j’écoutais la chronique d’Olivia Lévy à l’émission estivale de Patrick Masbourian sur la première chaîne de Radio-Canada, Pour la suite des choses. Elle y parlait du couple et de la différence entre la France et ici. C’est d’ailleurs le sujet de ses chroniques, la différence entre mes deux pays. Elle est québécoise, née de parents français, qui a épousé un français et vécu en France. Elle est de retour au Québec. Et elle analyse les différences…Savoureux.
Elle a abordé le changement de nom des françaises lors du mariage. C’est traditionnel, culturel et les femmes le font avec grand plaisir et honneur. Du jour au lendemain, oups vous perdez votre nom. Je rageais contre cette tradition en France et 20 ans ici ne m’ont pas fait changer d’avis. Au contraire !
C’est symptomatique d’un pays encore très marqué par le machisme et les rôles traditionnels homme-femme ! La femme perd son identité. Pourtant il me semble que le nom est important ? Sinon les hommes en changeraient sans problème. Mais ils y tiennent. Et les petites femmes françaises s’y soumettent sans broncher.
D’ailleurs ce n’est pas facile d’être rebelle comme l’expliquait Olivia Lévy. Car les institutions vous baptisent automatiquement du nom de votre mari. Rien à faire. Ma soeur a essayé. Mais ça revenait tout le temps. Donc elle a abdiqué.
Si vous voulez garder votre nom en France, il n’y a donc qu’une seule solution. Pas de mariage. Ma cousine Arlette est avec son chum depuis longtemps, plus de 20 ans. Ils ont deux enfants, une maison mais ne sont pas mariés. Et elle a toujours son nom.
Outre le fait de perdre son nom, son identité ( parfois, encore plus hallucinant, on vous appelle par le prénom et le nom de votre mari – Je demandais parfois à ma mère où elle se trouvait lorsqu’on l’appelait Madame André Gladel ?), on perd la chance de retrouver des amies d’enfance. Disparue…
Allez les françaises, gardez donc votre nom !!!

Manu Chao !

Les gros nuages menaçants…
Après l’averse, l’arc en ciel…
Enfin !
Cette bière a échappé à la fouille;-)
Fou, fou, fou !
Le grand écran !

C’est finiiiiiiii
Des feux d’artifices clôturent la soirée… C’était le 1er juillet.

Quel show, quel artiste, quelle générosité. Manu Chao aime son public et a du mal à le quitter…Mais il a du mal à arriver aussi…Hier, le show était prévu à 17h, Manu Chao s’est pointé passé 20 h ! Aucune indication sur le billet qu’il y aurait non pas une première partie (du bruit plus que de la musique) mais deux ( au moins le deuxième groupe était bon) !!!
Arrivées au parc Jean-Drapeau à 16h30 avec mon amie Katia qui m’avait invitée (merci Kitkat), nous avons subi plusieurs averses (c’était drôle et pas froid), l’attente interminable pour aller aux toilettes (en avait-on prévu assez ?), des prix « normaux » de bière dans les circonstances… ( la Molson à 5,50 $ et Heineken à 6$), des hot-dogs assez dégueu à 3,25$ ! Il était interdit d’amener parapluie !, bouffe, bière…Disons que d’après mes photos, les fouilles de sac n’ont pas été efficaces et l’interdiction des parapluies était pour la forme…
Mais la prestation de Manu Chao nous a fait oublier ces désagréments et danser sans retenue ! Que j’ai mal aux jambes ce matin !
Il faudrait juste rappeler aux gens du site web de Manu Chao que Montréal est au Québec et non en Ontario comme indiqué dans la liste de North american tour 2007…oups !

NOTE ÉCOLO : En passant, il y avait beaucoup de bacs de recyclage, de petits bonhommes verts ( bien avec un t-shirt indiquant qu’il fallait recycler) qui tentaient (en vain) de limiter le nombre de déchets à terre…Sauf que les verres de bière sont en plastique numéro 6, pas recyclé au Québec…Alors qu’en fait-on ? C’est pour la forme ou on les envoit se faire recycler en Ontario ? Promis je vérifie…
Car c’était la même chose au Grand prix de F1 et dans tous les festivals…En fait je crois que la seule chose qui se recyclait hier soir était les contenants pour se promener avec quatre bières et six hot-dogs…Car les milliers de petites enveloppes à ketchup, moutardes et relish…pas sûre, pas sûre. Personne n’a pensé aux gros contenants avec un push-push ???

Contenants non rapportables !

J’avais déjà fait un billet sur les contenants en styromousse des fruiteries qu’on ne pouvait rapporter à cause d’un réglement municipal. Depuis j’ai vérifié avec la ville et il existe bel et bien un réglement. Il est maintenant plus sévèrement appliqué car le fait de rapporter ses contenants s’est multiplié. Les fruiteries devraient changer leur manière de faire et imiter Chez Nino au marché Jean-Talon qui n’utilise ni styromousse ni plastique ( ou si peu). Alors si on ne peut les ramener, on les laisse à la caisse en y déballant nos fruits et légumes. Cela ralentit les opérations de la caisse ? Bien les fruiteries vont finir pas comprendre et éliminer cette manière de faire. En attendant, moi j’ai mon premier panier bio de l’agriculture soutenue par la communauté qui arrive mercredi. C’est une première expérience car auparavant le fermier qui livrait le plus proche de chez moi n’offrait pas de paniers pour les personnes seules. Je vous en reparlerai. Alors d’ici le mois d’octobre, les fruiteries ne me verront plus…
Voici le réglement en question que la ville m’a envoyé :

Règlement sur les aliments

Loi sur les produits alimentaires
(L.R.Q., c. P-29, a. 40)

SECTION 3.2
RÉCIPIENTS ET EMBALLAGES

3.2.1. Règle fondamentale: Tout récipient, emballage, appareil, dispositif, ustensile ou objet utilisé pour recueillir, mesurer, conserver, transporter, livrer ou servir le produit, doit être propre, le cas échéant aseptique, bien conditionné, apte à résister à l’action éventuelle du produit et à protéger efficacement celui-ci contre tout danger de pollution, de contamination ou d’altération.

Il ne doit pas être susceptible de transmettre au produit un goût, une odeur ou impureté quelconque, ni avoir été exposé à quelque cause d’insalubrité, ni avoir renfermé quelque substance dont le voisinage ou le contact serait de nature à compromettre la qualité ou la salubrité du produit.

R.R.Q., 1981, c. P-29, r. 1, a. 3.2.1; D. 725-94, a. 1.

3.2.4. Matériaux de bouchage, pellicules et matières enveloppantes: Les matériaux de bouchage des bouteilles doivent être neufs, sauf s’ils sont de verre ou aussi résistants et faciles à nettoyer que le verre, et être bactériologiquement propres.

Il en est de même des papiers, pellicules, tissus, enduits, matières plastiques, boyaux, vessies et autre matières analogues servant à envelopper, couvrir ou protéger le produit, des sacs ou emballages de papier, de tissu, de matière plastique ou transparente.
R.R.Q., 1981, c. P-29, r. 1, a. 3.2.4.