La Galère : Ça existe pour vrai !


De gauche à droite : Julie, Alex, Aïko, Candice, Marie et Louka
Trois mamans et leurs trois enfants qui habitent dans un grand appartement du Plateau. Ce n’est pas de la fiction comme l’émission de Radio-Canada, la Galère, mais la réalité de la vie quotidienne telle que je la dépeins ce matin dans le cahier Actuel de la Presse.
J’ai trouvé cette famille nouveau genre, il y a presqu’un an alors que je cherchais des familles écolos pour une émission à Cogeco. Finalement, ça ne fonctionnait pas car je cherchais des familles à l’extérieur de Montréal. Mais mais… leur situation m’avait allumée. Je savais que j’avais une histoire, que c’était inusité, mais je ne savais pas quoi en faire encore à cette époque. J’ai gardé précieusement le courriel de Julie qui m’avait contactée.
Lorsque j’ai entendu parler de l’émission créée par Renée-Claude Brazeau, j’ai sauté sur l’occasion. C’était maintenant. Et Renée-Claude Brazeau n’en revenait pas lorsque je l’ai rejointe. Elle n’avait encore aucun exemple concret. Maintenant, on va planifier une rencontre, je serai présente et je suis certaine que ce sera vraiment le fun. Les trois mamans que j’ai rencontrées avec les trois enfants, il y a 10 jours sont hyper sympathiques. Une belle énergie règne dans cet appartement et les enfants respire le bonheur, tout comme leurs mamans. Et Alex, le grand ado qui a fêté ses 14 ans samedi, n’a aucun point commun avec celui de la Galère.
D’ailleurs, si vous connaissez une telle famille, écrivez-moi !

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28 Réponses

  1. J’ai immédiatement ressenti de la liberté et de la joie en regardant la photo.

  2. C’était tellement chaleureux dans cet appart…Elles sont très heureuses 🙂 D’ailleurs je leur ai proposé d’être la quatrième lorsqu’elles déméngeront puisqu’ils n’y a pas de célibataires comme dans la Galère;)) Sauf que je ne suis pas du même genre que celle de la Galère 🙂

  3. Encore un modèle néo-féministe axé sur la quasi exclusion de l’homme de la cellule familiale, posé comme modèle de normalité; évidemment, tout homme remettant en question cette belle collectivité passera immédiatement pour un bigot, un macho fini et borné, un illuminé masculiniste. D’un côté une journaliste féministe probablement en première ligne pour réclamer que les gars assument leur filiation, mais proposant le modèle opposé sans la moindre analyse, remise en question. Un seul côté de la médaille.Je trouve ça totalement pathétique.Depuis 20 ans, entre hommes et femmes, plus on avance, plus on recule. Entre le narcissisme blessé de femmes de carrière autonomes posant comme modèles d’autonomie et d(e)'(auto-)suffisance, exultant parfois d’un voyage exotique ou avec un gadget marchant au format de piles 3d, et des hommes complètement désillusionnés, éteint, désengagés, exclus et écoeurés, rien ne va plus. Aucun modèle valable ne semble pointer.Des unions qui ne durent que le temps des roses, des enfants confrontés toujours de plus en plus jeunes à l’éclatement des unions. Ça fait pas des enfants forts.Et pendant ce temps, plus de 54% de célibataires errant avec leurs carences sublimées dans le consumérisme et le miroir aux alouettes de la pseudo-suffisance qu’il est de mise d’afficher, car on est tellement zen en 2007, on a une belle carrière, tellemnt d’amis, on est tellement performant, de l’auto-coocooning .Jeudi passé, en allant au théâtre, seulement entre le métro Sherbrooke et le théâtre sur St-Denis, j’ai croisé 2 couples gais, 3 gars seuls, et 27 femmes ensembles. En trois minutes. Et je ne compte pas la grande majorité de celles étant dans les restos, entre elles.Presque toutes avec cette moue blasée, fat et imbue, à la limite du mépris dès qu’elle croisent un homme, aucun élément de sympathie,de chaleur humaine, pas le moindre indice non-verbal d’intérêt. Et ce même, et peut-être surtout, avec des gars très élégants, distingués. Et pourtant, dès que le gars s’éloigne, elles ne parlent que de lui. Est-ce que c’est une offense à la cause, une trahison que d’assumer sa féminité, que d’afficher un minimum de respect et d’intérêt pour l’homme ? Tout cela est rendu d’un malsain. De l’hétérosexualité, féminine mièvre…Et pourtant la presse féminine déborde de propos de femmes désespérées de trouver un conjoint, pas une journée sans qu’un blogue de fille n’en parle. La célibataire urbaine, je pense, à même cyniquement baptisée Mtl « nouneville ».C’est à n’y rien comprendre. Mais qu’est-ce qui se passe dans votre tête et sur votre planète, les filles, en êtes-vous vraiment rendues-là ?

  4. J’ai bien aimé ton article de ce matin. Un petit rayon de soleil dans mon lundi!

  5. @ Yves Rousseau : Qui vous a dit que ces femmes quasi-excluaient les hommes ? Est-ce écrit dans l’article ? Préfériez-vous voir ces trois femmes vivrent seules dans la misère et la déprime ? Savez-vous combien de mères monoparentales tirent le diable par la queue ?En passant, je ne propose pas un modèle, je rapporte une réalité !Je serais très heureuse de trouver des hommes monoparentaux qui vivent ensemble.@ Geneviève : merci beaucoup 🙂 Elles sont de vrais rayons de soleil ces filles là.

  6. Quel article lumineux! Les photos aussi (surtout la une du cahier Actuel) sont remarquables. J’aime toujours lire des témoignages comme ça qui donnent des exemples de gens qui s’organisent de façon originale, ça donne de l’énergie!

  7. ROUSSEAU IS RIGHTBein moé itou je suis dakord pas a peu près avec yves sur cette fosse aux lionnes rugissantes qui semblent exclure les males ( comme moé ) de leur belle vie du plateau. Coudon, y faut tu etre fini bein raide pour empecher ces 3 pauvrees enfants d’avoir une bonne influence masculine dans leure vie. Y faudrai un homme qui sait se tenire deboute ( comme moé ) pour les aprivoiser cé filles là pis pour amener une dose de virilité au bercail. Mais ou vas le monde voyons ? -D’un homme qui na pas frete aux yeux pis qui sait reconetre ( comme disait Elvis Gratton ) les gens Right de ceux qui Think Big sti…..Masi ou est donc carnior ?

  8. Rousseau toi si tu viens un jour dans mon dépanneur, tu en sortiras pas indème moralement. J’ai une sérieuse conversation a avoir avec toi. Comment fais-tu pour oser penser comme tu le fais? Tes propos sont incroyablement injustes et démodés. Un vrai retour aux années 50… et dire que d’autres cro-magnons comme toi suivent ton exemple et nous empestent de cochoneries comme les tiennes, je n’en crois pas mes yeux. DROP THE GLOVES ROUSSEAU

  9. En êtes-vous vraiment rendu là? Je suis le copain de Candice, une des trois extra-terrestre de l’article. Ayant lu votre commentaire, je prends le plaisir de vous répondre et ce, malgré le fait que je sois présentement en Afrique. Car oui c’est aussi possible un couple qui vit non seulement dans des appartements différents mais aussi séparé par des continents. Fou fou fou, le monde. Je dis extra-terrestres car il s’agit bien, selon vous, de filles vivant sur une autre planète. Si pour vous l’amour est un cercle fermé, une condamnation aux draps communs, un échange de bonne humeur le jour et de mauvaises odeurs la nuit, eh bien il faudra vous mettre à l’idée, l’amour n’est pas un cercle fermé pour tout le monde mais aussi un terrain de jeu où l’on s’engage selon le seul critère valable : être heureux. Être heureux, voilà l’essentiel d’un couple. Et si, pour être heureux, un couple serait capable de vivre autrement que cloîtré dans des draps communs? Aussi périlleux que je puisse paraître, je vous dis que l’amour n’existe pas. Il n’y a que des preuves d’amour. Et ces preuves, mon cher, Yves Rousseau, elles n’ont pas besoin d’un cadre rigide de bonheur préfabriqué ou d’un moule encastré dans des concepts ancestraux de maison commune. J’aime ma copine, une des trois extra-terrestre de l’article, follement. Ses choix représentent non pas une génération mais une conviction intime. Peut-être avez-vous trop souvent goûté au désastre véreux des amours ratés, peut-être avez-vous la tête trop infime et le cœur trop percé d’échecs cuisants pour assumer qu’un amour peut se définir non pas en se conformant à un code social mais à une rencontre de deux êtres. Doit-on vraiment vivre en captivité, prisonnier sur parole, dans les serments d’une relation envasée d’une vie cloîtrée sous un même toit? À vous de juger. Mais n’en demeure pas moins que pour moi et Candice, ce qui nous unit, c’est le ciment interstitiel qui réunit nos deux personnes, nos deux êtres. Et ce, sans les engluer dans le béton désarmant d’un quotidien fade ou morose. On choisit de vivre heureux. La complicité de nos affinités est bien suffisante pour nous faire croire que la nécessité de partager un toit n’est pas à ce point vitale ou nécessaire. Je le répète, on aspire, comme n’importe qui, à être heureux. Et le bonheur, des autres, mon cher, X, vous me faites bien croire que, soit vous en êtes jaloux, soit vous le dénigrez. Car le bonheur des autres, c’est comme la fumée, on peut en interpréter les signaux mais pas le saisir. Vous en êtes bien la preuve avec votre misogynie déraillante.Les femmes mon cher Yves Rousseau, sont des abîmes éblouissants qui permettent de fertiliser l’avenir. Et si vous en êtes à croire qu’elles ne sont que des mirages en décomposition, que des machines à fabriquer des chagrins, si pour vous l’amour d’une femme est une consolation quand votre propre satisfaction ne vous suffit plus, vous tournez dos à la planète où vous vivez mon cher. Blasé, par cette « nouneville de Montréal » comme vous trouvez si juste de dire, désabusé, rebut râlant, vous voilà qui vous permettez de vouloir changer la vie des autres, la remettre en cause, en question. Il y a bien assez de ménage a faire dans votre vie que vous devriez cesser de juger ce qui se passe dans la cour des autres. La coulée unie d’un homme et d’une femme réunis, c’est possible d’y croire sans mendier le vent. Ça existe. Tout ce que ça prend, c’est des efforts et de la conviction. Pas de doute, l’amour est une pâte à modeler à deux mains, une forme indéfinie que chacun doit mouler à lui-même et ce, en prenant en considération les contraintes de l’autre main. Êtes-vous capable mon cher Yves Rousseau d’arriver à croire que l’amour serait cette matière innommable, invisible et concrète à la fois, sédimentée par endroits qui, par ses battements et ses ondulations, relie deux êtres fondus comme un alliage. Je doute. Pour vous, la femme est un objet ingénu qu on trimballe, une bête valorisante qui sert de faire valoir. Une amulette qui sert a régulariser vos humeurs. Seriez-vous trop peu aventurier pour prendre le risque d’aimer mon cher monsieur Yves Rousseau, trop aveuglé par vos frustrations personnelles pour remarquer que des femmes faisant un choix de vivre ensemble peut ne pas être un affront a l homme mais une courageuse disposition au bonheur? Car, c’est connu, il faut arriver à faire de l’amour le chevauchement d’une seule et splendide bête commune. Vous semblez voir en l amour qu un simple modele à coller alors qu en réalité, c est aussi une pâte à modeler qu on moule à deux. L’amour, modèle à coller, à serrer, à baiser. Je vous soupçonne d’avoir la fibre trop paresseuse pour aimer, de voir le monde tel que vous êtes sûrement : myope. L’âge fait souvent cet effet un peu triste sur les gens, il empêche de voir les choses globalement, il fige la perception du monde dans une pensée unique et rassurante. Pas trop de bouleversement, ça pourrait bousculer vos convictions… Il vous faut donc un support pour bien voir et arriver à bien comprendre le monde dans lequel vous vivez. Vous n’êtes pas le seul. Certains l’appelleront lunettes de vues, d’autres diront vue d’ensemble. Des lunettes, ça se trouve. L’autre, ça s’apprend. Peut-être qu’en réalité, vous êtes simplement trop paresseux pour tenter de vivre autrement, peut-être que le grotesque cortège de votre abominable conception carcérale du couple vous même tout droit vers une conception bien à vous du bonheur : un monde où le couple serait un vernis qu’il faut mettre pour cacher toutes les anomalies qui pourraient déplaire à l’entourage, un monde où le couple serait voué à s’exténuer dans des pièces communes plutôt qu’à s’extasier dans de grands espaces. Ce que je défends ici, mon cher Yves Rousseau, c’est le droit d’aimer. Unanimement. Et n ayez crainte, le minimum de respect et d intérêt que j ai droit avec ma copine est largement dépassé.Essayez dont de faire l’effort d’accepter que des gens puissent vivre heureux autrement. En êtes-vous rendu là, mon cher Yves Rousseau, à croire que la planète où vous vivez soit trop grande, trop riche de diversité pour y faire cohabiter une famille classique avec une cellule familiale éclatée et un couple d homosexuel? Si c’est le cas, votre planète n’est pas la mienne. Simon Lambert

  10. @Anonyme 1 : J’ai passé à 2 doigts d’effacer votre commentaire d’un autre monde mais bref…Vous n’avez rien compris. Lisez le commentaire de Simon ça vous fera du bien. Et surtout restez anonyme c’est tellement plus facile :)@anonyme 2 : même si je suis d’accord avec vos propos attention, moi je répugne tout type de violence@Simon : Merci de ce trés beau témoignage. Les filles m’avaient parlé de toi, puisque contrairement à ce que certains hommes bornés pensent, ces filles n’exclut pas les hommes du tout. Au contraire. Simon, tu en es la preuve et je vois que leur bonheur attire des hommes intéressants, intelligents et vrais. Je crois que je vais déménager avec elle pour jouer la célibataire sans enfants;)

  11. @Épicure : Merci et oui les photos de Martin Chamberland étaient magnifiques. Vraiment. Et oui il faut toujours trouver d’autres moyens, innover lorsqu’on ne fite pas dans la norme sociétale 🙂

  12. Je trouve votre message vraiment décevant venant d’un grand amateur d’art. Je pensais qu’il fallait une grande ouverture d’esprit comme pré-requis. Je suis désolé, je ne pourrais vous répondre avec des termes percutants car je ne suis pas une intello dotée d’une verbe immense, mais ce que je sais, c’est que je ne suis pas ce que vous décrivez, j’aime les hommes, tellement que malgré la peine immense que m,a fait la rupture avec le père de ma fille, j’ai été dévastée, cela m,a pris trois ans à m,en remettre complètement. Moi je viens d’une famille unie, et la rupture n,était pas dans mes plans, ni pour moi, ni pour ma fille, mais malgré tout, je me suis battue pour garder le meilleur des contact avec Mathieu, ce qui explique le 3 ans à m’en remettre (car il eat plus facile de renier ce qui nous blesse), et j’ai gagné, on s’entend à merveille comme amis, parents. Il est et sera toujours le bienvenu chez nous. Mon nouveau copain l’a même compris, ils s’entendent très bien. D’ailleurs contrairement à vos dires les hommes adorent venir chez nous, et nous en avons déjà eu comme colocs avec nos enfants, qui d’ailleurs ne peuvent s’empêcher de repasser nous voir car ils sont attachés à notre appart, nos enfants, à nous leurs bonnes amies, ou copines.

  13. Mon message s’adressait à Yves Rousseau et à son partisan, désolée pour la syntaxe douteuse.

  14. @Candice : ton message était parfait. Il est triste de voir que ces hommes ne voient que ce qu’ils veulent bien voir.

  15. Bonjour Yves Rousseau. Je dois t’avouer que je suis subjugué. Moi, je suis l’autre esclave soumis d’une de ces lionnes féministes enragées, celui de Julie Marcil la matrone. Je suis heureux du commentaire éclairé et que tu as exposé ici sans aucun doute avec une grande ouverture d’esprit. Je dois t’avouer que je comprends ton sentiments car je vis depuis plusieurs années un calvaire. En effet, je suis avec Julie depuis 9 ans, elle vit dans cette appart depuis 7. D’un commun accord nous avons convenu de ne pas habité ensemble. Non pas que nous n’en ayons jamais parlé, mais à chaque, notre conclusion était que nous étions bien là, de cette manière, à ce moment. Pourquoi? Parce que nous sommes encore et toujours deux individus qui chaque jour accumulent des expériences à faire partager à l’autre, parce que nous nous voyons quand nous le voulons, parce que chaque fois que je m’aventure dans la Goulag de ces trois femmes venu d’ailleurs qui n’ont apparemment rien compris aux modèles nécessaires et obligés de la vie, mon cœur palpite, je m’amuse et je suis heureux. La Goulag qu’elles habitent à accueillit multitude de gens, hommes et femmes (oui oui, des hommes aussi), dans le besoin ou non, sans jugement ni demande. Âmes en peine, solitaires, groupes, amoureux et autres on pu se prévaloir de ce gîte qui offre réconfort, souper gastronomique et bon vin, musique et détente. C’est un de nos lieu de rencontre à nous, un endroit ou l’on aime être. Grace à toi, nous savons maintenant qu’un lieu ou ne vit que des femmes est aussi un repère de dangereuse féministe mutante probablement lié au réseau Al-Qaïda. MerciCeci dit, je trouve étrange que dehors, ce que tu vois c’est des gais et des femmes seules… c’est ou ça? J’veux voir. Ou peut-être que tu ne sais pu voir les couples. Tu sais, lorsqu’un homme se promène avec une femme sans laisse, de nos jour, c’est un couple. Je t’aurais bien invité à venir gouter au plaisir d’une maison ou le bonheur est palpable, mais je ne suis pas sûr que tu y survivrais, car ici chacun pense comme il le veut. Ces lignes ont été écrite sous la torture des tortionnaires de cette dangereuses maison et ne représente en rien ce que je pense…SIMON : j’ai rien compris… LES FILLES : je vous aimes éperdument.

  16. Lire le commentaire de Yves Rousseau m’a complètement jeté à terre. On m’avait dit d’aller lire ça… tellement drôle de ridicule. C’est à se demander s’il en vaut la peine de répondre à un Yves Rousseau et son supporteur anonyme. Comme je suis persuadée que si ça va aussi mal dans le monde de nos jours c’est à cause de ces esprits fermés et aigris par leurs malheurs que ça ne va pas bien dans le monde… Pour le deuxième (celui qui est anonyme par peur de s’afficher au grand jour!!), en lisant, on peut remarquer clairement un manque d’éducation qui peut expliquer sa position fermée et peu réfléchie… peut-être qu’en plus d’être pauvre intellectuellement, il n’est jamais allé plus loin que le coin de sa rue. Triste et pathétique, mais bon… Ce serait difficile de lui en vouloir et encore plus de discuter avec lui…Pour ce qui est de Yves Rousseau qui semble savoir bien s’exprimer et qui a tenté une réflexion sur le sujet… Il est évident que son passé familial et amoureux influencent sa façon de penser. Son insécurité ?? Comme lorsqu’il dit que les femmes regardent les hommes avec un air de dédain pour ensuite ne parler qu’eux… Parnoïa… généralisation. Monsieur Rousseau, essayer de laisser derrière vous vos déceptions, vos blessures, votre jalousie et tout ce qui peut vous rendre amer et repoussant… car c’est certain que sinon vous ne trouverez jamais le bonheur… et certainement pas le bonheur avec une femme.Trois femmes qui vivent avec leurs enfants, c’est merveilleux comme idée. Ça donne une stabilité, un soutien, de l’entraide… pourquoi ne pas mettre toutes les chances de leur côté pour élever des enfants sains et heureux ?? Pourquoi s’entêter à rester dans une relation inconfortable ou dans un célibat où l’isolement ne fait du bien ni à la mère ni à l’enfant ? Les hommes pourraient très bien faire la même chose et ce serait tout aussi génial… Peut-être moins courrant parce que les femmes ont toujours eu tendance à se tenir en groupes et un tel mode de vie peut sembler plus naturel pour des femmes que des hommes… Mais maintenant qu’on en parle, peut-être que des hommes aussi vont tenter l’expérience et trouver plus d’équilibre que dans leur vie de célibataire monoparental! Puis ceux qui sont en couple et à l’aise dans ça vous croyez qu’ils ne devraient pas ?? Ils devraient se contenter de l’image de la famille qu’on est habitué à voir même si ce n’est pas ce qui les rend heureux ??Peut-être êtes vous si amer et déçu de la vie, des femmes et surtout de vous même parce que vous n’avez jamais vécu un bonheur qui vous ressemble…Tous les bonheurs sont différents, mais aucun n’est moins bon et véritable… Sauf celui qu’on se crée de toute pièce pour avoir l’air de … Et sachez que je connais le copain d’une de ces charmantes demoiselles que je trouve très inspirantes… et je sais pertinemment qu’ils sont heureux et qu’ils ne veilliront pas déçu de ce qu’aurait pu être leur vie, car ils vont la vivre à leur façon… sûrement mieux que bien des gens malgré la différence avec le modèle qu’on est habitué de voir et qu’on croit devoir suivre, alors qu’il en est tout autrement…

  17. Nous sommes tous pris dans ce tourbillon moderne où tout se brise, où tout fout le camp, et chacun à sa façon tente de recréer son petit morceau de bonheur, de stabilité. Il faut penser également au bonheur des enfants, et ici, je pense, c’est réussi.Personne n’y échappe, et je ne suis pas plus au dessus de ça que chacun d’entre-vous, cet éclatement moderne. Combien de couples d’amis ai-je vu se séparer.Mais là, hommes et femmes, on s’en va où comme ça ? Mais ai-je le droit de rêver à quelque chose d’autre, un nouveau pacte entre hommes et femmes, à une façon de réapprendre à vivre ensemble et à s’aimer ?Car c’est ça la motivation de tous nos actes, de toutes pensées, et de tout nos espoirs, n’est-ce pas ?

  18. @Yves Rousseau : vous n’avez pas compris je pense : Elles sont heureuses. Avez-lu les commentaires des hommes de leur vie ? Ils sont heureux. Ils et elles ont trouvé leur manière. Pourquoi ce ne serait pas une bonne manière ?Pourquoi les avoir jugé si sévèrement ?Si vous ne trouvez pas votre bonheur ne serait-ce pas un peu votre faute et non celle de la société ? Car chacun est responsable de sa vie et de son bonheur. Il ne sert à rien d’accuser notre époque, les femmes etc…

  19. Puis, de grâce, arrêtez d’extrapoler en poussant au deux extrêmes, d’un côté ceux qui y voient jugement ringard et réactionnaire et partent dans des fabulations et des diatribes épouvantables m’attribuant tout les torts et faisant ma psychanalyse, puis de l’autre les anonymes frustrés qui en profitent pour sauter dans l’arène et déblatérer dans les habituels propos grotesques et sexistes du genre et qui m’écoeurent .En dehors de l’antagonisme primaire et la polarisation, il y a un phénomène marqué de célibat chronique assez généralisé, on ne peut le nier. Et les couples éclatent de plus en plus rapidement, non ?On peut en parler sans que quiconque ne se sente jugé et pointé, car finalement, moi, je ne suis pas du tout en désaccord sur la façon de voir la vie exprimé par la plupart de ceux qui m’ont répliqués !

  20. Je pense que tous on le droit au bonheur et je suis le premier à applaudir quand je constate que c’est la cas, comme cela semble l’être pour ces dames et ces messieurs.Tout est à ré-inventer aujourd’hui, et je ne prétend pas qu’un « modèle » de vie soit meilleur qu’un autre. Mais je persiste à croire, au sens global de la société et non dans un cas particulier, que nous, hommes et femmes, avons du pain sur la planche, devons retrousser nos manches, et ré-inventer, ré-apprendre à vivre ensemble.Et je pense que c’est important.Sur ce…

  21. Pour conclure, réponse à Madame PelletierOui, je suis (presque) vieux, et je ne comprend plus où on s’en va, homme et femme. Encore cette semaine, un couple d’amis se sépare. Ça arrête pas.Vivra t-on en camps retranchés chacun de son côté ? Ça me dépasse. Ce qui me dépasse, ce n’est pas le fait que trois maman mono-parentales concluent un pacte de vie utile et agréable, j’approuve. C’est de constater à qu’elle vitesse, avec qu’elle promptitude ce modèle semble être considéré par beaucoup. Pas pour l’aspect jugementaliste du fait, pas par fermeture d’esprit face aux nouveaux modèles, n’oubliez pas que, poète à mes heures et amateurs d’art, je suis habitué et à l’aise d’être entouré par la différence, et je suis le premier à la défendre; Non, ce qui me fait réagir là-dedans, c’est le sous-texte, ce que cela dis de l’état des lieux entre les hommes et les femmes. Je ne dis pas qu’il faut simplement vivre selon un modèle patri-linéaire éculé, je pense simplement qu’hommes et femmes, dans notre quête d’amour et de bonheur, devons maintenant retrousser nos manche, enterrer la hache de guerre et redéfinir le « vivre ensemble ».Bon, là pour vrai, sur ce, bonne chance à tous !

  22. Je tiens à répondre à mr. Rousseau. Je suis une femme de la génération traditionnelle car je vis avec le même conjoint depuis 35 annéees et j’ai trois garçons de cette union. Bon on peut rêver du passé et du temps merveilleux selon vous où on ne cherchait pas à comprendre et surtout à se respecter Actuellement je pense qu’on est en train de réévaluer la famille et surtout de comprendre que les enfants sontimportants car c’est la société de demain . Je ne comprends pas vos craintes car car les enfants de ces trois mamans sont très épanouies pour en connaître deux sur trois et de plus les mamans sont des femmes responsables qui ont su adapté leur vie s malgré leur jeunesse à ces enfants. Pour ce qui est de leur vie de femme je ne pense pas qu’elle rejette les hommes mais elle vont côtyer des hommes de coeur et compréhensif en plus d,être hheureuses .Qui êtes vous pour leur jeter la pierre alors que ce monde est tellement négatif?.Je vous dis faites confiance aux changements et regardez votre vie avant de critiquer les autres et surtout faites-leur confiance car même sans autant d’expérience que moi elles sauront s’ajuster pour être heureuse sans négliger le bonheur de leus enfants D’autant plus qu’elles laisse la place pour les pèrs qui veulent être présent. En terminant mon cher monsier artiste j’espère que vous reverrez votre philosophie de la vie car les craintes du changements n’avancent à rien

  23. WOW! Quel homme avec une grande ouverture d’esprit tu es Yves Rousseau.J’aime telement la façon dont tu vois cette affaire que j’ai soudainement envie de penser comme toi…Non mais, sans joke. J’aurais pensé qu’une personne qui vien du milieu artistique aurait un façon plus ouverte de voir les choses.Bref, j’espère pour toi qu’après tout cette histoire, tu auras reviser ton opinion face a ce mode de vie, qui est différent de celui que tu aimerais vivre.

  24. J’ai lu l’article et les commentaires hier, sans trop oser commenter… C’est un très beau sujet et en écoutant La galère, je me suis demandée s’il existait de pareilles « familles reconstituées ». Puis, je me suis dit que dans la même situation que certaines de ces filles, le modèle me siérait assez bien. Je trouve un peu triste que le bonheur des uns donne envie à certains d’exprimer un si grand désarroi face au couple et aux rapports hommes-femmes. En tous cas Cécile, le sujet ne laisse pas indifférent!

  25. Cher M. RousseauVous n’avez pas idée à quel point votre œil s’est enfoncé profondément dans votre doigt en croyant extraire de ce modèle de cohabitation, et je vous cite : « Encore un modèle néo-féministe axé sur la quasi exclusion de l’homme de la cellule familiale »…Petite mise en contexte. J’ai attendu que ma fille soit couchée pour prendre le temps de répondre à votre montée aux barricades, bien en vogue, de, oserais-je le dire, une sorte de néo-masculinisme… Ma fille est justement l’une de celles présentent dans cet article. Je suis donc l’un de ces hommes supposément exclus de la supposée cellule familiale. Toutefois, je ne crois pas que la cellule familiale ne tienne qu’entre les murs d’un 7 ½. Hors de ces murs, je ne me sens pas exclu non plus. Je me permettrais même de dire que l’exclusion est un choix, assumé ou non. Si l’on suppose, suivant vos propos, que les femmes en sont rendu là, on est en droit de se demander où sont les hommes (…sur internet… à la recherche de la femme idéale?). Assument-ils la cellule familiale? Quelle soit physique ou non. Je ne crois pas que la majorité des femmes rejettent les hommes… je crois plutôt qu’il y a des êtres qui se cloisonnent dans leur propre malheur, n’appelant ainsi que des relations cul-de-sac. Comme disait Rimbaud : Je pense que je suis en enfer, donc j’y suis.Voyez-vous M. Rousseau, lorsque je me retrouve chez ma mère, attablé parmi les autres invités : ma copine, la mère de ma fille, mon ancienne copine (maintenant coloc de la mère de ma fille), le père de sa fille, son copain, ma sœur, son mari et ses deux enfants; le fait de ne pas correspondre à un modèle dit traditionnel ne nous empêche absolument pas de manger et encore moins de nous aimer…Disons que nous faisons partie d’un type de personne qui a choisi d’accorder plus d’importance aux gens qui nous entourent qu’à nos petites angoisses personnelles. Nous bâtissons notre famille par choix (assumés) et non par dogme.Ceci dit M.Rousseau j’apprécie, malgré la masturbation intellectuelle de vos propos (désolé mais il fallait que je le dise (vous l’aurez remarqué, je sais de quoi je parle)), que vous sachiez vous ouvrir à la discussion et surtout, oui surtout la vague que vous avez déclenchée, particulièrement de la part de mon ami Alexandre qui m’a fait rire au larme et de mon ami Simon dont j’ai très hâte de fêter le retour d’Afrique demain dans cette chaleureuse maison remplie de lionnes fières et lumineuses, d’enfants merveilleux et d’amis ex/nouveau/toujours déjà heureux d’être ensemble…

  26. J’aime bien ceux qui ont le guts de s’identifier…Bon, la commande est grosse, mais je vais regarder ça. Auprès tout, j’étais d’accord avec les unions gai et la filiation gai. J’avoue que pour l’instant c’est là que je m’arrête.C’est bien de vivre comme ça ensemble, en pleine solidarité, vraiment.Tant que cela reste ça, une sympathique association amicale et solidaire.Là ou ça me fatigue, c’est quand on me parle d’aménagements fiscaux semblable aux famille, quand on me parle de (quasi ?)frères et soeurs.Ce n’est pas le fait des aménagements fiscaux qui me fatigue, plus de fric=mieux pour le groupe. C’est la lente et inexorable ouverture à ce que cela annonce.Jusqu’où repousser le piquets de la clôture de ce que nous considérons une famille ? Je n’ai pas la prétention d’être en détention de la réponse, mais le débat est ouvert. Je pourrais facilement ici jouer le super zen, mais cette hypocrisie ne mène nulle part et ne fait rien avancer.Il est plus difficile de faire preuve de vérité, de partager ses doutes et questionnements sans se faire tagger d’épais ou de masturbateur intellectuel (en passant Mathieu, c’est Woody Allen qui disait que la masturbation, c’est faire l’amour à une personne qu’on aime…)que de réellement aborder un malaise, d’aborder un réel débat social sans tomber dans la polarisation.Parce que tout le monde est tellement ouvert au Québec: Mais ça s’apprête à réélire un gouvernement probablement parmi les plus impopulaire de notre histoire. Personne ne va avouer que c’est parce que Boisclair est gai. On est tellement ouvert d’esprit, évolué.J’ai la ferme conviction que si les libéraux sont passés de rien à assez pour être élu, c’est à cause de ça. C’est bizarre, moi ça me dérange pas pantoute…

  27. Hum dernière phrase prêtant à confusion, je reformule:C’est bizarre, moi ça me dérange pas pantoute… que Boisclair soit gai.Le ciel est bleu, l’enfer est rouge…

  28. Je cite M. Rousseau: « Là ou ça me fatigue, c’est quand on me parle d’aménagements fiscaux semblable aux famille, quand on me parle de (quasi ?)frères et soeurs. »OK M Rousseau,Petite histoire vraie… Maxime a une soeur qui s’appelle Marie-Claude. En réalité Marie-Caude n’est pas la vraie soeur de Maxime puisque ce ne sont que leur parents respectifs qui vivent ensemble depuis longtemps. Bien sur cette forme de situation familiale étant de type traditionnelle, j’imagine que vous n’y voyez aucun problème2e histoire vraie…J’ai une amie (adoptée alors qu’elle était petite) qui me parle souvent de sa soeur, cette soeur est l’enfant biologique des parents. J’imagine que cet autre exemple est aussi acceptable à vos yeux.3e histoire vraie… On voit souvent dans la vie des amis(es) de longue date qui parfois se font un genre de pacte d’amitié inconditionnel, allant même à se décrire comme frères et/ou soeurs. J’ai une amie qui est comme une soeur pour moi et c’est d’ailleurs comme cela qu’on se présente aux gens. Oh! que c’é cute hein…mais j’imagine encore une fois acceptable!C’est quoi la maudite différence entre la situation familiale de ces 3 mères , en passant très équilibrée pour ces 3 enfants qui voient tous leurs pères, et les 3 modèles différents ci dessus qui sont socialement reconnus et acceptés????Tas l’air d’un gars aigri et amer. C’est dommage pour toi car le bonheur est si doux!Julie

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