Des blogues qui s’éteignent…des blogueurs qui font parler…

C’est le printemps ? Une nouvelle maladie ? Une popularité qui essouffle et qui s’essouffle ? Mais mon blogroll vient de se voir amputer de certains de ces membres.
En effet, Lyne la Lune, Geneviève Piquette , ( la seule que je connaissais en personne pour l’avoir croisée sur la piste de danse de La Tulipe, elle m’avait reconnue)Philippe-A (qui lui prend seulement une pause) et Mère Indigne, alias Caroline Allard, viennent de dire adieu ou aurevoir ? Dans le cas de cette dernière, on peut se consoler avec le livre Chroniques d’une mère indigne qui vient de paraître chez Septentrion. On retrouve dans la même collection, Un taxi la nuit de Pierre-Léon, lui aussi dans ma bloglist, mais qui n’a pas arrêté 🙂 fiou !
Aussi, je m’en voudrais de ne pas mentionner le film dont tout le monde parle ( et que je vais voir demain avec Miss Daphnée), À vos marques… Party ! co-écrit par la blogueuse en chef, Martine Pagé 🙂
Je ne suis pas la seule à parler de ces fermetures de blogues, Dominique Arpin l’a fait avant moi. Même s’il n’est pas dans mon blogroll, Stéphane Dompierre, faisait partie quelque fois de mes lectures. Il a aussi décroché. Décidément…Mais la doyenne des blogueurs, Martine Pagé, ne doit pas être surprise de ces départs. Depuis le temps qu’elle blogue, elle a dû en voir partir, revenir, repartir, arriver, etc…
Moi, en tout cas, j’aime vraiment ça…Faut dire qu’écrire fait partie de ma vie et que mon blogue est aussi le miroir de mon travail, une sorte de carte de visite…en tout cas, tant que mon site avec mon nom ( www.cecilegladel.com) n’est pas totalement opérationnel. D’ailleurs, il ne fonctionne pas en ce moment…faut que je vérifie le problème. Il me semble que j’avais payé mon nom de domaine pour deux ans…

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Enfin ! Les pistes cyclables rouvrent…

Photo Patrick Sanfaçon, La Presse

Une bonne nouvelle, les pistes cyclables ouvrent dimanche ! Elles étaient fermées depuis le 15 novembre. Pas drôle, j’ai fait du vélo jusqu’au 21 décembre et j’ai repris mercredi, c’est à dire le 28 mars. J’étais écoeurée de faire le slalom. On devrait avoir des pistes ouvertes durant toute l’année.
En passant, pour tout savoir sur le vélo au Québec, cliquez sur le site de Vélo Québec.

Pour le vélo en ville, j’avais écrit deux articles l’été dernier dans la Presse sur le vélo plus sexy et urbain 🙂

C’est pas d’ma faute !

Combien de fois par jour on entend cette phrase ? Trop souvent. Sur le sujet, le dernier billet d’un blogue de campagne électorale qui s’est avéré très intéressant. J’ai noté un passage tellement vrai, que voici :

On a échangé les confesseurs contre des animateurs radio/télé qui prétendent avoir toutes les réponses, on s’exprime à qui mieux mieux, en se cachant derrière l’anonymat d’un pseudonyme en s’insultant mutuellement (et pas toujours dans la meilleure qualité de français!), on se précipite au Journal de Mourial ou de Québec dès qu’on s’estime lésé en espérant faire le « front », on inonde les boîtes vocales de J.E. ou de La Facture pour régler ses problèmes, on engueule le prof pour une mauvaise note de son enfant, on se découvre un nouvel ennemi commun (les ethnies), et on s’abruti collectivement en écoutant les télé-réalités.

Lorsqu’on lit le blogue de Pat Lagacé, on remarque cette tendance. Les gens se cachent derrière l’anonymat pour insulter gratuitement, pour sortir le pire d’eux mêmes. Triste. Il ressort de la campagne, ce sentiment de colère refoulée. Pourquoi est-on en colère ? Les gens sont en colère contre tout et rien, contre la terre entière. Serait-il aussi en colère contre eux en le projettant dans la face des autres. Ce que je constate, cela vaut aussi et surtout pour la protection de l’environnement, c’est qu’on ne prend aucune responsabilité. On rejette toujours la faute sur autrui. Ce n’est jamais de notre faute. Et pourtant…
Je n’ai jamais autant réussi dans ma vie professionnelle et personnelle que lorsque j’ai pris le contrôle de ma vie, lorsque j’ai pris mes responsabilité et lorsque j’ai décidé d’être la conductrice principale de l’automobile de ma vie. Ce n’est pas facile mais cessons d’accuser le monde entier et commençons ( comme le dit Pat pour l’histoire d’erreur de Radio-Canada lors de la soirée électorale et la réaction de TVA) par voir la poutre dans notre oeil avant de la voir dans l’oeil du voisin. C’est vrai que c’est plus facile de se comporter en victime et que ça fait moins mal.

Sauvons les arbres !

Un bout de mon érable…Bientôt reverdiront nos jardins et cours !
Depuis quelques jours, j’étais en panne d’inspiration pour écrire, mais la chronique de Louis-Gilles Francoeur a réveillé mon cerveau…
L’arbre n’a pas de valeur pour de nombreuses personnes, surtout en ville. Je comprends la peine et la colère de monsieur Francoeur. Je suis certaine qu’il n’est pas le seul à l’avoir éprouvée. Cela me rappelle la colère et la tristesse que ma colocataire ( de l’époque) et amie Geneviève et moi, avions éprouvé lorsque la ville ou Hydro-Québec avait massacré NOTRE arbre. Nous habitions à l’époque dans l’est de la ville, au deuxième étage d’un duplex. Un magnifique arbre venait déployer ses branches jusque sur notre balcon avant. Un soir en rentrant, je trouve Geneviève au bord des larmes. Elle me dit de venir voir en avant. L’horreur, la nudité, la dévastation. Notre arbre avait été amputé de tellement de branches. Il n’était plus le même, il était nu. Et nous étions désespérées. Vraiment. S’il avait été dépouillé de ses feuilles, le choc aurait été moins grand, mais là, c’était épouvantable le vide laissé par les soi-disant spécialistes émondeurs…
J’ai revu nombre d’arbres épouvantablement amputés par ces émondeurs. Pour protéger les fils ( pourquoi ne pas les enfouir une fois pour toutes, on évitera de nombreuses pannes à chaque coup de vent), on martyrise les arbres, on leur enlève leur beauté naturelle. On les coupe littéralement en deux. C’est affreux.
Le Conseil régional de l’environnement de Montréal a un programme de reverdissement de la ville pour lutter contre les ilots urbains de chaleur. J’avais d’ailleurs écrit sur le sujet l’an dernier ici.( la maison sur la photo est au coin 17e et Rosemont, mais elle n’est pas aussi verte en cette saison). Car il est prouvé qu’un quartier plus vert subit moins les fortes chaleurs.
En passant, il faudrait arrêter d’asphalter les entrées et les cours d’école. L’asphalte absorbe la chaleur et nous la renvoie allégrement.
J’ai aussi peur, car mon nouveau propriétaire, depuis lundi, a pensé que le magnifique érable de la cour arrière ferait du bon bois de chauffage…J’espère qu’il blaguait. Il est triste de penser à un arbre en ces termes…Moi je m’attache à mes arbres, pour vrai 🙂

Le Québec découpé…Le Parti Vert progresse

Évidemment, aujourd’hui, tout le monde parle du résultat des élections. On remarque que le Québec est découpé en trois tranches assez distinctes. Montréal qui n’a pas bougé, PLQ et PQ s’échangeant seulement deux circonscriptions ( Laurier-Dorion et Crémazie). La grande banlieue de Mtl, Québec et tout autour avec l’ADQ puis finalement les régions ressources éloignées ( Saguenay, Abitibi, Gaspésie, Côte Nord) qui ont voté PQ. C’est assez flagrant comme découpage.
Ce qui est encore plus préoccupant c’est le fossé qui se creuse entre la métropole et les régions. Dommage, très dommage. Car Montréal et le reste du Québec ne peuvent faire route séparée, ils doivent s’allier.
Autre constatation : le Parti Vert a fait des percées importantes dans l’ouest de Montréal. Par exemple, dans D’Arcy-McGee, Notre-Dame-de-Grâce et Westmount-Saint-Louis, le candidat des verts arrive deuxième… et troisième dans Jacques-Cartier et Robert-Baldwin. Par ailleurs, dans 80 circonscriptions ( j’ai compté) le Parti vert arrive devant Québec Solidaire. Je vois que l’intérêt des Québécois pour l’environnement est vraiment réel. Intéressant…N’oublions pas que le parti vert n’avait pas de grands moyens ni une visibilité importante. À suivre !

Voter deux fois !

Non non, rassurez-vous, je n’ai commis aucune fraude, je n’ai voté qu’une seule fois pour aujourd’hui, aux élections québécoises. Mais je vais voter une deuxième fois à la fin avril, pour le premier tour des élections présidentielles françaises. Même après 20 ans d’exil, j’ai toujours le droit de vote en France dans mon petit village de St-Rémy-de-Chargnat.
Je ne l’utilise jamais sauf en 2002, lorsque Chirac affrontait Le Pen au deuxième tour. Tout à fait par hazard, j’étais en France à ce moment-là donc j’avais voté.
Cette fois-ci, je ne serai pas en France donc je me suis inscrite au Consulat de France à Montréal. Même si je suis assez réfractaire à voter pour les élections d’un pays où je ne vis plus, j’ai trouvé que c’était important pour les présidentielles. Puis, j’ai des intérêts financiers en France et surtout familiaux.

C’est rare quand même voter deux fois en un mois dans deux pays différents ! Vive la démocratie !

La soirée du hockey….mixte

photo : André Pichette, La Presse
Super titre qui n’est pas de moi pour mon article sur le hockey cosom mixte ce matin dans la Presse. Ça change de l’environnement, on se diversifie 🙂 Bonne lecture !