Avoir honte d’être féministe ?

Parfois des événements arrivent de manière simultanée. Je complète un article sur les femmes ingénieures. Je demande à deux d’entre elles si elles sont féministes. Les deux me répondent non. L’une beaucoup plus tranchée que l’autre comme si c’était une tare ou une maladie. Pourtant si elles savaient ce que leurs prédécesseures ingénieures ont dû affronter pour gravir le même cheminement.
Et je tombe sur ce billet de Sophie Durocher que j’approuve à 110 %.
Comme elle, je suis féministe. Tant qu’il y aura une seule femme discriminée sur la planète, je serai féministe. Pourquoi être féministe serait une tare, une honte ? Féministe ne veut pas dire contre les hommes, mais pour les femmes. Que les jeunes femmes arrêtent de penser que tout est acquis. Nos acquis sont fragiles.
Je ne comprends pas les femmes qui me répondent comme je l’ai entendu tantôt au téléphone : oh non je ne suis pas du tout féministe. Dommage, très dommage après un si long chemin. Nos grands-mères et mères féministes doivent se sentir reniées par un tel revers de la main.

The Police de derrière !!!


Vilain jeu de mots. Mais j’ai finalement pu acheter des billets pour le show de The Police le 26 juillet prochain. Ouin pas les meilleurs. En arrière de la scène. Je me demande ce que je verrai mais bon je les entendrais.
Pourquoi vendre des billets d’arrière-scène si on ne voit rien ? Ne verrai-je que les fesses de Sting, Andy Summers et Stewart-mon amour de jeunesse-Copeland ? Est-ce que le Centre Bell a un si grand besoin d’argent. Peut-être que M.Gillett veut nous faire financer l’achat de l’équipe de foot de Liverpool.
Une amie trouvait que c’était scandaleux de vendre des billets si mal placés à 95 $. Elle n’a pas tout à fait tort, non ? Je vous en reparle le 27 juillet, si frustrée je suis.
De toute manière, je crois qu’il était impossible d’obtenir de bons billets à 95 $ en passant par les voies du simple citoyen comme je l’ai fait. L’une de mes amies, qui a de bons contacts, avait ses billets pour le 26 juillet, il y a plus d’une semaine. J’imagine qu’elle n’est pas la seule à avoir de bons contacts. Pour les autres, pauvres citoyens sans contact que nous sommes, il ne reste que l’arrière-scène. Car mon ami Michel qui s’est déplacé à un comptoir Admission dans l’est de la métropole a eu des pires billets que moi.