Le resto Robin des bois

Je suis allée manger dans ce resto à but non lucratif samedi soir ! Excellent, belle ambiance et bonne bouffe, très sympa. Je pense bien aller y faire du bénévolat. Moi qui n’a jamais travaillé dans un resto, pouquoi ne pas essayer. www.robindesbois.ca
Mais je vais y retourner manger avec plaisir…et ils vendent des gateaux de Noel typique en ce moment, hum hum:)

Sapin bis et Noel autrement…

C’est Pierre-Léon (taxidenuit.blogspot.com) qui a la meilleure solution, ne pas avoir de sapin 🙂
Mais contrairement à ce qu’écrivait Stéphane Laporte hier dans La Presse, acheter un sapin naturel ne cause pas de tort à la forêt puisqu’ils sont cultivés dans des terres incultivables justement. Disons que si le producteur n’utilisent pas trop de pesticides chimiques ou pas du tout comme la tendance le veut, la culture des sapins n’est pas dommageable. Au contraire même car les sapins ont un effet bénéfice sur l’atmosphère durant leur croissance d’une durée de 10 ans 🙂
En fait durant cette période de Noel, ce que je trouve le plus dommageable pour la planète, ce sont les énormes quantité de biens (souvent inutiles) qui sont achetés. Je ne comprends pas les personnes qui me disent : Je dois acheter un cadeau… Un cadeau c’est un choix pas un devoir. Moi j’achète des cadeaux aux gens que j’aime vraiment. J’achète aussi quelque chose d’utile ou agréable. En fait mon budget est réduit au minimum sauf pour moi 🙂 Un petit peu d’égoisme. Aussi je déteste le stress engendré par les visites, la cuisine, la course folle…Pour cette raison, j’ai décidé de rester à Montréal cette année au lieu d’aller dans ma famille en France. Le billet est trop cher et je manque les partys de Noel le fun ici à Montréal.
Même si vous ne comptez pas adhérer au mouvement Buy nothing Christmas ( difficile j’avoue), on peut reprendre possession du véritable esprit de Noël. On respire, on profite de la vie, on donne de son temps, on voit les amis, la famille et on se repose 🙂 D’ailleurs, ce soir , le Réseau québécois pour la simplicité volontaire ( www.simplicitevolontaire.org) organise sa rencontre mensuelle sur le thème d’un Noel autrement…Essayez pour voir…

Sapin de Noël écolo

Si vous ne l’avez pas encore vu, ne ratez pas le reportage de mon collègue Stéphane Pilon de l’émission de TéléQuébec sur le meilleur choix écolo pour le fameux sapin de Noël (http://www.telequebec.qc.ca/sites/vert/index_fr.asp)…
Il y a d’autres bons reportages aussi. Pour ne pas être en conflit d’intérêt, je vous avoue que je travaille ponctuellement avec la gang de l’émission. Aussi que j’ai aidé Stéphane dans la recherche pour ce reportage. J’avais d’ailleurs écrit un article sur le sujet pour la Presse l’an dernier ( http://www.cyberpresse.ca/article/20061121/CPSPECIAL02/51128014/6227/CPSPECIAL02). J’ai l’air de me faire de la pub…mais je veux simplement vous donner un aperçu du meilleur choix. Oubliez le sapin artificiel, mauvais choix. Le meilleur ? 1-pas d’arbre à l’intérieur…pas facile j’avoue. Choix de rechange : un arbre permanent à l’extérieur, un type de sapin en pot, une plante d’intérieure, un faux sapin en matière récupérée ( utilisez votre imagination). Finalement, les sapins cultivés ne sont pas si pires que ça. Pour être certain d’en avoir un le plus frais coupé possible, on va le chercher. Il n’existe pas encore de sapin certifié FSC ou biologique mais ça s’en vient…
Moi ce que je fais cette année…humm je ne sais pas encore. Étant donné que j’ai 2 chats…j’hésite à aller me cherche un sapin. J’ai peur qu’ils l’utilisent comme jouet ou aire d’escalade. J’ai déjà surpris l’un de mes chats en haut du sapin…Il avait décidé de remplacer l’étoile.

Entrevue avec David Suzuki

Voici une entrevue que j’avais faite avec ce grand sage au printemps dernier et publié en aout dans Mieux-Être mais qui avait été coupé…Voici l’intégrale 🙂
Bonne lecture
Le Défi environnemental de David Suzuki
Cécile Gladel
À 70 ans, le célèbre scientifique et écologiste David Suzuki vient de publier sa biographie intitulée Ma Vie. Outre ses nombreuses préoccupations pour l’avenir de notre planète, il suggère onze actions pour faire une différence.
Pourquoi s’occuper de la Terre ? « Car notre bien-être ne dépend pas de l’économie mais de la qualité de l’air que nous respirons, de l’eau que nous buvons, de la nourriture que la Terre nous donne. Les arbres, les plantes, les animaux nous permettent de vivre. Nous sommes connectés à la Planète. Nous sommes la nature et nous ne le réalisons pas assez », a constaté David Suzuki au cours de ses nombreuses années d’implication.
Les actions suivantes font partie du Défi environnemental de la Fondation David Suzuki. Ce dernier met l’emphase sur chaque petit geste et conseille de les adopter au fur et à mesure. Pour des conseils et trucs, rendez-vous sur le site internet de la Fondation David Suzuki ou sur celui d’Équiterre.
1- Réduire de 10 % l’utilisation d’énergie chez soi
Des trucs qui permettent d’épargner et de réduire notre facture d’électricité. Les ampoules fluorescentes en spirales sont 75 % fois plus efficace que les ampoules habituelles. On débranche les appareils électriques et électroniques lorsqu’ils ne sont pas utilisés. On étend ses vêtements sur la corde au lieu du sèche-linge. Si chaque personne diminue sa consommation, on évitera la construction de barrages ou une nouvelle crise comme celle du projet de centrale au gaz du Suroît.
2- Ne pas manger de viande une fois par semaine
Pas question de devenir végétarien mais simplement de choisir une journée sans viande par semaine. Pourquoi ? Car la production de viande demande une énorme quantité d’eau et d’énergie. Par exemple, produire 283 grammes de viande de bœuf exige 85 fois plus d’eau que la production de la même quantité de pomme de terre.
3- Acheter une voiture qui consomme peu d’essence et moins polluante
« Conduire est l’action la plus polluante pour la planète et pour vous. Quand vous êtes derrière le pot d’échappement d’une voiture, le gaz qui en sort s’incruste directement dans votre corps, vous le respirez », s’exclame David Suzuki.
4- Choisir l’efficacité énergétique ainsi que des appareils électriques qui consomme moins
Pour augmenter les économies, on achète des appareils dotés de l’étiquette Energy Star. Cette norme garantie des appareils qui consomme 20 % d’énergie en moins que les autres. Un bonus pour la planète et pour votre porte-monnaie.
5- Arrêter d’utiliser des pesticides
On peut avoir un magnifique jardin sans utiliser des pesticides. D’ailleurs, la plupart sont interdits au Québec. On apprend donc à aimer les belles fleurs jaunes des pissenlits. « Récemment, il y a eu des études sur l’impact des produits chimiques sur les enfants. C’est partout, dans les airs, dans l’eau. Pourquoi nous étonnons-nous qu’une femme sur huit au Canada puisse souffrir d’un cancer du sein. C’est n’est pas naturel. C’est à cause de toutes ces saloperies que nous envoyons dans l’atmosphère », s’exclame David Suzuki
6- Marcher, prendre son vélo, l’autobus et le métro ou faire du covoiturage pour ses déplacements habituels
Au niveau de l’utilisation de la voiture, David Suzuki donne une bonne note aux Montréalais. « Je n’en reviens pas de voir même des cyclistes en hiver à Montréal. C’est formidable de voir tous ces gens se déplacer en bicyclette. J’étais persuadé que le Québec était en retard pour la protection de l’environnement. Mais non le Québec est un modèle pour le Canada. À Vancouver, le parc d’automobiles grossit plus vite que l’augmentation de la population », soutient-il. Ce dernier rappelle que le meilleur moyen de lutter contre l’obésité reste de sortir de nos voitures et de marcher.
7- Préparer vos repas avec des ingrédients produits localement
Il s’agit aussi de choisir des aliments sains. « La plupart des canadiens ne veulent pas d’OGM dans leur nourriture. Le gouvernement sait que si l’étiquetage des OGM devient obligatoire, personne n’achètera les produits en contenant. Alors, nos dirigeants ne font rien. Ils ne nous permettent pas de choisir ».
8- Choisir un lieu de résidence proche de son travail et des endroits qu’on fréquente habituellement
Ce dernier se demande pourquoi on déménage aussi souvent sans jamais s’établir et s’enraciner dans une communauté, une tribu. « Nos enfants ne peuvent bâtir de belles amitiés solides lorsqu’on déménage trop souvent ».
9- Appuyer les moyens de transport alternatifs à l’automobile
Transport en commun, utilisation de la bicyclette, marche à pieds, voitures hybrides, la population doit soutenir ces moyens qui permettent de réduire les émissions de gaz à effet de serre.
10- S’impliquer, partager avec ses proches et rester informé
On fait pression sur nos politiciens. On demande à nos commerçants et industries de respecter l’environnement et d’offrir des produits écologiques.
11- Acheter seulement des vêtements en coton biologique.
Finalement, David Suzuki prodigue un dernier conseil. En effet, la culture du coton nécessite l’utilisation d’un nombre important de produits chimiques. « La culture du coton est un désastre écologique. Mais les gens me répondent souvent qu’ils n’ont pas le temps. Peut-être, mais je suis désolé, ce n’est pas une bonne raison, nous vivons dans un monde compliqué et tous nos gestes ont un impact. Nous devons prendre nos responsabilités », rappelle-t-il.
Pourquoi David Suzuki continue de lutter pour la planète ? « Je n’ai pas le choix, j’ai des petits-enfants. Ce serait irresponsable. Nous devons transmettre une planète viable à nos petits-enfants même si je crois que nous allons vraiment dans la mauvaise direction ». Si le célèbre environnementaliste compte réduire ses activités dans les prochaines années, la relève est assurée. Sa fille Severn Cullis-Suzuki siège au conseil d’administration de la Fondation. Cette dernière s’implique depuis son plus jeune âge. En 1992, à 12 ans, elle prononçait un impressionnant discours au Sommet de la Terre de Rio.

Pour aller plus loin :
Le site internet de la Fondation David Suzuki (principalement en anglais)
www.davidsuzuki.org
Pour s’inscrire au Défi environnemental de David Suzuki (Nature Challenge en anglais) et trouver d’autres moyens de faire sa part pour l’environnement.
Site internet d’Équiterre (Partenaire québécois de la Fondation David Suzuki
www.equiterre.qc.ca
Pour s’inscrire au programme « Changer le monde, un geste à la fois », basé sur le défi environnemental de David Suzuki.

Encadré
L’héritage de David Suzuki
La vie de David Suzuki
Intitulée simplement Ma Vie, la biographie de David Suzuki est en quelque sorte un testament, un héritage qu’il laisse pour sensibiliser, pour réveiller les consciences et démontrer qu’il est possible d’agir pour le bien-être de la planète. Au-delà de ces préoccupations, David Suzuki lance un message aux femmes, qu’il pense plus conscientisées face aux problèmes environnementaux. « Je ne comprends pas pourquoi les femmes ne montent pas aux barricades en criant à nos dirigeants politiques qu’il faut faire quelque chose. La guérison du cancer du sein ne passe pas seulement par de meilleurs médicaments et une détection précoce. La solution est de nettoyer notre environnement. Pourquoi 12 % de nos enfants sont asthmatiques et que le cancer est la cause numéro un de mortalité. Ce que nous faisons subir à la planète, nous nous l’infligeons aussi », soutient le sexagénaire.
Cette brique de 510 pages, qui se lit comme un roman, est clairement séparée en deux parties. La première résume la vie de David Suzuki, de ses souvenirs de la Deuxième Guerre mondiale en tant que petit-fils d’émigrants japonais en Columbie-Britannique. La deuxième partie parle de la création de la Fondation David Suzuki, de ses diverses batailles au Canada et part le monde. « Les gens voient souvent les environnementalistes comme des personnes négatives et déprimantes. « Je voulais leur dire de s’impliquer et leur montrer ce qu’il est possible de faire. Regardez ce qui s’est passé pour la sauvegarde de la forêt amazonienne. Nous avons travaillé fort et nous avons gagné. Et c’est un exemple parmi tant d’autres. Il faut s’impliquer », lance-t-il.

Ma vie
David Suzuki
Édition du Boréal
510 pages, 2006, 29,95 $.

© Mieux-Être – Cécile Gladel tous droits réservés – septembre 2006Droits d’auteur et droits de reproductionToutes les demandes de reproduction doivent être acheminées à Copibec (reproduction papier et électronique) – 514-288-1664- (800)717-2022licences@copibec.qc.ca

Responsabilité sociale des entreprises

Ne ratez pas le dossier de la Presse affaires ce matin sur ce sujet. Un dossier de ma collègue Véronique Bouvier et moi même !!! J’y travaillais depuis juillet et il reste deux textes à publier :)) Bonne lecture !

Interdire la double citoyenneté ???

Je rêve ? Non pincez-moi quelqu’un…On demande à S.Dion de renoncer à sa citoyenneté française ? Quelle stupidité, quelle insensibilité. Déjà que je trouvais ça exagéré lorsque M.Jean y a renoncé, je m’insurge pour Dion. Crime c’est la nationalité de sa mère. Comment peut-on demander à quelqu’un à renoncer à la citoyenneté de sa mère, de son père, de son pays de naissance. Certain que ce sujet me touche de proche puisque j’ai moi même la citoyenneté française et canadienne. Je carbure à l’émotion pure en écrivant ce billet. Si on me demandait de choisir ? Aucune idée, je serai absolument et complètement déchirée. Oui je suis née en France de parents français, de grands-parents français et d’arrières-grands-parents français. J’ai été élevée en France, j’y ai fait mes études, toute ma famille y habite encore mais mais j’habite ici depuis près de 20 ans…J’ai adopté ce pays, je l’ai fait mien, je me suis intégrée, je suis canadienne et québécoise mais je suis aussi française. M’enlever l’une de ces nationalités équivaudrait à m’enlever une partie de moi, une partie de mon identité. Ce serait me demander de choisir entre ma mère biologique et ma mère adoptive, entre mon enfance et adolescence et ma vie d’adulte. La France m’a façonnée, le Canada et le Québec m’ont forgée. Ma personnalité reflète les deux pays, les deux cultures. Me demander de choisir, ce serait m’enlever une partie de mon coeur, ce serait me tuer un petit peu…

Une imprimante qui recycle le papier ?

Les fabricants commencent enfin à jouer d’audace pour inventer des machines qui sont meilleurs pour l’environnement. Reste à savoir si en analysant le cycle de vie ( la clef pour savoir quels sont les meilleurs produits pour l’environnement) de cette imprimante, de son papier, etc elle est plus écolo….à suivre.

Environnement : Toshiba lance l’imprimante qui recycle son papier
Toshiba a lancé une imprimante, la B-SX8R qui imprime, efface et réimprime sur la même feuille de papier.
L’imprimante de Toshiba est capable d’imprimer 500 fois des données différentes sur la même feuille de papier.
Le papier est un papier spécial, préalablement traité et dont les feuilles sont en plastique recyclable. Ce papier contient des pigments réactifs à la chaleur. En effet, au dessus de 180°centigrade, les pigments se colorent en noir et impriment une image sur le papier.
Lorsque la température de la surface du papier est comprise entre 130 et 170 degrés, les pigments redeviennent blanc, ce qui permet d’effacer ce qui a été précédemment imprimé.
La B-SX8R coûte environ 7400 euros et n’est commercialisée qu’au Japon. Toshiba envisage cependant de la développer sur les marchés européens.