Noël vert

Excellent dossier dans La Presse ce matin, de mon collègue François Cardinal sur un Noël vert.
Je ne radoterai pas sur le sapin, j’en ai déjà parlé. Mais je suis très contente qu’il parle de cette nouvelle mode des décorations gonflables. http://www.cyberpresse.ca/article/20061220/CPSPECIAL02/612200765/5341/CPSPECIAL02
C’est horrible, eurk. En plus de l’impact écologique ( elles sont faites en plastique, fabriquées en Asie), vont-elles durer plus qu’une saison ? Parlons de leur impact visuel…Pas très beau.
Je préfére nettement des lumières DEL ( très économiques en électricité), plus durables. Évidemment, pour qu’elles soient durables, il ne faut pas qu’il vous arrive la même mésaventure qu’à moi….Dans ma cour arrière, deux des guirlandes DEL ont subit les foudres des écureuils qui les ont grignotées. Pouf, mes deux guirlandes sont inutilisables, fils coupés et grugés. Ahh vive les écureuils, je les aime quand même lorsqu’ils se disputent dans ma cour 🙂
Pour finir avec ce dossier, François parle des bouchons de liège versus ceux en plastique. http://www.cyberpresse.ca/article/20061220/CPACTUEL/61220020/1015/CPACTUEL
Le WWF conseille le liège, une ressource durable et une économie en danger au Portugal, notamment. Cet été, lorsque j’étais dans le sud de la France, dans les Pyrénées Orientales, j’avais noté une entreprise qui en faisait et qui parlait de la durabilité de cette matière. Il est certain que pour les Français, il est inconcevable de servir un vin qui a été surmonté d’un truc en plastique. La tradition, la qualité du vin, etc… demande le liège. L’argument écologique vient donc renforcer le choix du bouchon en liège et réfute la légende voulant que le liège élimine des arbres. Je me questionne, car les dernières bouteilles que j’ai ouverte avaient toutes des bouchons en plastique. À vérifier, quel vin utilise quel bouchon…

Quelle température !

Il fait plus froid en Auvergne qu’ici.
Qu’il n’y ait pas de neige, c’est n’est pas nouveau ni inquiétant. En 1999, la veille de l’an 2000, ma famille avait passé Noel à Montréal ( mes parents, ma soeur et mon beau-frère). Lorsque ces derniers étaient arrivés du Mexique ( Ils y habitaient jusqu’en 2001 puisque mon beau-frère est mexicain) le 22 ou 23 déc, pas de neige, au grand désespoir de ma soeur. Si elle n’aime pas l’hiver et le froid ( c’est pour ceci qu’elle était partie habiter au Mexique durant 6 ans), durant ces deux semaines de vacances à Montréal, elle voulait de la neige. Cette dernière était tombée entre Noel et le jour de l’an au grand plaisir des visiteurs.
Mais aussi chaud à cette période de l’année et pour presque tout le mois de décembre…je ne m’en souviens pas ici ! Peut-être faut-il de tels extrêmes pour que les gens se rendent compte que les changements climatiques, ce n’est ni une invention des écolos pour leur faire peur, ni une blague, ni une fabulation des scientifiques. Pour que les gens se rendent compte que c’est réel, que c’est une vraie menace et que tout le monde peut faire sa part.
Faut-il toujours que l’être humain soit au bord du précipice pour réagir ?

Il faut le dire ! Pour que les moteurs s’éteignent

Cet après-midi, Marché Jean-Talon. Je reviens vers ma communauto. Elle est bloquée par un camion de livraison dont le moteur tourne ( j’hais le ralenti inutile). Personne autour. Je vérifie dans l’arrière du magasin à côté. Ah oui quelqu’un vient le déplacer. Je dis à mon amie Geneviève que je vais attendre qu’il déplace le camion avant de lui faire une remarque, je ne voudrais pas qu’il le prenne mal et me bloque plus longtemps:)
Le camion déplacé, je demande au chauffeur ( avec un sourire) pourquoi il laisse tourner son moteur ? Ahhh me dit-il c’est qu’il doit repartir…( ça fait plus de 5 -10 minutes que nous sommes là). Toujours avec le sourire, je lui dit que c’est de la pollution inutile, que ce n’est pas très bon pour la planète et interdit par le réglement municipal…puis je lui dis aurevoir toujours avec un sourire.
Ma copine trouve que c’est bien dit. Peut-être que j’ai semé un doute, un début de réflexion ???Je me prépare à partir lorsqu’un autre homme arrive et éteint le moteur du camion…Comme quoi, une petite conversation avec politesse et humour peut faire avancer d’un petit pas. Lorsque vous voyez une auto, un camion, etc dont le moteur tourne pour rien, pourquoi ne pas prendre 5 petites minutes pour en faire gentiment la remarque au chauffeur. Il suffit de ne pas se fâcher, ne pas prendre un ton accusateur et moralisateur et de garder son beau sourire 🙂

Le même nom que moi…

Jusqu’à il y a environ 1 an, j’étais la seule Gladel répétorié dans le 411 au Canada. Et je n’avais jamais entendu parler d’une autre personne qui portait le même nom et prénom que moi…Disons que je ne m’appelle pas Isabelle ou Nathalie Tremblay;) Mon nom ( très français mais surtout très Auvergnat) n’est pas très répandu en France non plus. Le seul Gladel que j’ai retrouvé ici était un prêtre qui était arrivé au Québec au 17e siècle. Étant donné sa prêtrise officielle, sa descendance est introuvable….Je me pensais donc unique 😉
Mais il y a plus d’un an j’ai trouvé une Marie-Cécile Gladel qui habitait encore en France à l’époque. Je l’avais contacté par courriel car c’était la première fois que je trouvais quelqu’un avec le même nom complet ( presque car elle a le Marie en plus). Cette dernière m’informe donc qu’elle se prépare à s’installer ou ? Bien à Montréal ! Ohh non misère j’allais perdre ma solitude 😉 Je n’en revenais pas. Et elle est bien à Montréal maintenant. D’ailleurs, elle m’a mentionné qu’à plusieurs reprises, ces collègues lui demandaient si on était de la même famille ( surement mais de loin, loin ) lorsqu’ils me lisaient dans la Presse.

Appel à tous ! Congé paternité

En fait le masculin est exprès puisque je m’adresse principalement aux hommes. À ceux qui ont pris un congé paternité en 2006 avec facilité ou non, ceux qui auraient voulu le prendre mais qui ont reculé ou qui en ont pris un plus court que prévu ou voulu. Évidemment j’aimerais beaucoup beaucoup avoir des témoignages de pères qui travaillent dans des milieux assez conservateurs ( ingénieurs, comptables, avocats, dirigeants de grandes entreprises ou PME, etc) qui ont réussi à prendre un congé facilement ou alors au contraire qui ont du faire face à des commentaires désobligeants…Évidemment, si le papa le désire, le témoignage sera anonyme 🙂
Vous m’écrivez à cg@cecilegladel.com. Je vous en dirai plus sur les détails de ce dossier…
merci

L’écolo marketing

La tendance s’amplifie. Le terme écologique ou l’aspect écolo de nos produits devient un outil de marketing. En tant que journaliste, je suis naturellement méfiante. Je le suis encore plus lorsqu’on me propose un super, nouveau et révolutionnaire produit bon pour la planète…

La tendance m’a justement frappée l’autre jour lorsque je suis allée faire un tour ( et surtout m’ennuyer) au Salon des métiers d’art. Plusieurs fois j’ai demandé à des designers de vêtements si leurs créations étaient en matière récupérée. Mais non m’a-t-on répondu fièrement c’est neuf ! Mais les créations en question paraissaient récupérées. Il semble que la mode récup-patchwork soit IN…Précisons que personne ne m’a faussement dit que ses vêtements étaient de la récup. Ceux qui m’intrigue, sont les créateurs qui disent qu’une partie est récupérée et l’autre du matériel neuf. Difficile de faire la part…

Outre cet aspect, j’ai déjà écrit sur le terme équitable utilisé à toutes les sauces. Le mot biologique est réglementé, qu’attend-on pour le faire pour les termes équitable, peut-être écologique, ou alors éthique ? Le public en entend de toutes les couleurs. Quand on sera bien mélangé, il sera difficile de séparer le vrai du faux. En attendant, on pose des questions, on doute et on vérifie deux fois plutôt qu’une 🙂

Évaluer la responsabilité sociale des entreprises

Voici la suite de mes articles sur la responsabilité sociale des entreprises…Un problème, l’évaluation est aléatoire et non réglementée. Je ne redirai pas ce que j’ai écrit dans les deux articles de la Presse affaires d’aujourd’hui que vous pouvez lire ici
http://www.cyberpresse.ca/article/20061212/CPSPECIAL11/61212042/6108/CPSPECIAL11

Le resto Robin des bois

Je suis allée manger dans ce resto à but non lucratif samedi soir ! Excellent, belle ambiance et bonne bouffe, très sympa. Je pense bien aller y faire du bénévolat. Moi qui n’a jamais travaillé dans un resto, pouquoi ne pas essayer. www.robindesbois.ca
Mais je vais y retourner manger avec plaisir…et ils vendent des gateaux de Noel typique en ce moment, hum hum:)

Sapin bis et Noel autrement…

C’est Pierre-Léon (taxidenuit.blogspot.com) qui a la meilleure solution, ne pas avoir de sapin 🙂
Mais contrairement à ce qu’écrivait Stéphane Laporte hier dans La Presse, acheter un sapin naturel ne cause pas de tort à la forêt puisqu’ils sont cultivés dans des terres incultivables justement. Disons que si le producteur n’utilisent pas trop de pesticides chimiques ou pas du tout comme la tendance le veut, la culture des sapins n’est pas dommageable. Au contraire même car les sapins ont un effet bénéfice sur l’atmosphère durant leur croissance d’une durée de 10 ans 🙂
En fait durant cette période de Noel, ce que je trouve le plus dommageable pour la planète, ce sont les énormes quantité de biens (souvent inutiles) qui sont achetés. Je ne comprends pas les personnes qui me disent : Je dois acheter un cadeau… Un cadeau c’est un choix pas un devoir. Moi j’achète des cadeaux aux gens que j’aime vraiment. J’achète aussi quelque chose d’utile ou agréable. En fait mon budget est réduit au minimum sauf pour moi 🙂 Un petit peu d’égoisme. Aussi je déteste le stress engendré par les visites, la cuisine, la course folle…Pour cette raison, j’ai décidé de rester à Montréal cette année au lieu d’aller dans ma famille en France. Le billet est trop cher et je manque les partys de Noel le fun ici à Montréal.
Même si vous ne comptez pas adhérer au mouvement Buy nothing Christmas ( difficile j’avoue), on peut reprendre possession du véritable esprit de Noël. On respire, on profite de la vie, on donne de son temps, on voit les amis, la famille et on se repose 🙂 D’ailleurs, ce soir , le Réseau québécois pour la simplicité volontaire ( www.simplicitevolontaire.org) organise sa rencontre mensuelle sur le thème d’un Noel autrement…Essayez pour voir…

Sapin de Noël écolo

Si vous ne l’avez pas encore vu, ne ratez pas le reportage de mon collègue Stéphane Pilon de l’émission de TéléQuébec sur le meilleur choix écolo pour le fameux sapin de Noël (http://www.telequebec.qc.ca/sites/vert/index_fr.asp)…
Il y a d’autres bons reportages aussi. Pour ne pas être en conflit d’intérêt, je vous avoue que je travaille ponctuellement avec la gang de l’émission. Aussi que j’ai aidé Stéphane dans la recherche pour ce reportage. J’avais d’ailleurs écrit un article sur le sujet pour la Presse l’an dernier ( http://www.cyberpresse.ca/article/20061121/CPSPECIAL02/51128014/6227/CPSPECIAL02). J’ai l’air de me faire de la pub…mais je veux simplement vous donner un aperçu du meilleur choix. Oubliez le sapin artificiel, mauvais choix. Le meilleur ? 1-pas d’arbre à l’intérieur…pas facile j’avoue. Choix de rechange : un arbre permanent à l’extérieur, un type de sapin en pot, une plante d’intérieure, un faux sapin en matière récupérée ( utilisez votre imagination). Finalement, les sapins cultivés ne sont pas si pires que ça. Pour être certain d’en avoir un le plus frais coupé possible, on va le chercher. Il n’existe pas encore de sapin certifié FSC ou biologique mais ça s’en vient…
Moi ce que je fais cette année…humm je ne sais pas encore. Étant donné que j’ai 2 chats…j’hésite à aller me cherche un sapin. J’ai peur qu’ils l’utilisent comme jouet ou aire d’escalade. J’ai déjà surpris l’un de mes chats en haut du sapin…Il avait décidé de remplacer l’étoile.

Entrevue avec David Suzuki

Voici une entrevue que j’avais faite avec ce grand sage au printemps dernier et publié en aout dans Mieux-Être mais qui avait été coupé…Voici l’intégrale 🙂
Bonne lecture
Le Défi environnemental de David Suzuki
Cécile Gladel
À 70 ans, le célèbre scientifique et écologiste David Suzuki vient de publier sa biographie intitulée Ma Vie. Outre ses nombreuses préoccupations pour l’avenir de notre planète, il suggère onze actions pour faire une différence.
Pourquoi s’occuper de la Terre ? « Car notre bien-être ne dépend pas de l’économie mais de la qualité de l’air que nous respirons, de l’eau que nous buvons, de la nourriture que la Terre nous donne. Les arbres, les plantes, les animaux nous permettent de vivre. Nous sommes connectés à la Planète. Nous sommes la nature et nous ne le réalisons pas assez », a constaté David Suzuki au cours de ses nombreuses années d’implication.
Les actions suivantes font partie du Défi environnemental de la Fondation David Suzuki. Ce dernier met l’emphase sur chaque petit geste et conseille de les adopter au fur et à mesure. Pour des conseils et trucs, rendez-vous sur le site internet de la Fondation David Suzuki ou sur celui d’Équiterre.
1- Réduire de 10 % l’utilisation d’énergie chez soi
Des trucs qui permettent d’épargner et de réduire notre facture d’électricité. Les ampoules fluorescentes en spirales sont 75 % fois plus efficace que les ampoules habituelles. On débranche les appareils électriques et électroniques lorsqu’ils ne sont pas utilisés. On étend ses vêtements sur la corde au lieu du sèche-linge. Si chaque personne diminue sa consommation, on évitera la construction de barrages ou une nouvelle crise comme celle du projet de centrale au gaz du Suroît.
2- Ne pas manger de viande une fois par semaine
Pas question de devenir végétarien mais simplement de choisir une journée sans viande par semaine. Pourquoi ? Car la production de viande demande une énorme quantité d’eau et d’énergie. Par exemple, produire 283 grammes de viande de bœuf exige 85 fois plus d’eau que la production de la même quantité de pomme de terre.
3- Acheter une voiture qui consomme peu d’essence et moins polluante
« Conduire est l’action la plus polluante pour la planète et pour vous. Quand vous êtes derrière le pot d’échappement d’une voiture, le gaz qui en sort s’incruste directement dans votre corps, vous le respirez », s’exclame David Suzuki.
4- Choisir l’efficacité énergétique ainsi que des appareils électriques qui consomme moins
Pour augmenter les économies, on achète des appareils dotés de l’étiquette Energy Star. Cette norme garantie des appareils qui consomme 20 % d’énergie en moins que les autres. Un bonus pour la planète et pour votre porte-monnaie.
5- Arrêter d’utiliser des pesticides
On peut avoir un magnifique jardin sans utiliser des pesticides. D’ailleurs, la plupart sont interdits au Québec. On apprend donc à aimer les belles fleurs jaunes des pissenlits. « Récemment, il y a eu des études sur l’impact des produits chimiques sur les enfants. C’est partout, dans les airs, dans l’eau. Pourquoi nous étonnons-nous qu’une femme sur huit au Canada puisse souffrir d’un cancer du sein. C’est n’est pas naturel. C’est à cause de toutes ces saloperies que nous envoyons dans l’atmosphère », s’exclame David Suzuki
6- Marcher, prendre son vélo, l’autobus et le métro ou faire du covoiturage pour ses déplacements habituels
Au niveau de l’utilisation de la voiture, David Suzuki donne une bonne note aux Montréalais. « Je n’en reviens pas de voir même des cyclistes en hiver à Montréal. C’est formidable de voir tous ces gens se déplacer en bicyclette. J’étais persuadé que le Québec était en retard pour la protection de l’environnement. Mais non le Québec est un modèle pour le Canada. À Vancouver, le parc d’automobiles grossit plus vite que l’augmentation de la population », soutient-il. Ce dernier rappelle que le meilleur moyen de lutter contre l’obésité reste de sortir de nos voitures et de marcher.
7- Préparer vos repas avec des ingrédients produits localement
Il s’agit aussi de choisir des aliments sains. « La plupart des canadiens ne veulent pas d’OGM dans leur nourriture. Le gouvernement sait que si l’étiquetage des OGM devient obligatoire, personne n’achètera les produits en contenant. Alors, nos dirigeants ne font rien. Ils ne nous permettent pas de choisir ».
8- Choisir un lieu de résidence proche de son travail et des endroits qu’on fréquente habituellement
Ce dernier se demande pourquoi on déménage aussi souvent sans jamais s’établir et s’enraciner dans une communauté, une tribu. « Nos enfants ne peuvent bâtir de belles amitiés solides lorsqu’on déménage trop souvent ».
9- Appuyer les moyens de transport alternatifs à l’automobile
Transport en commun, utilisation de la bicyclette, marche à pieds, voitures hybrides, la population doit soutenir ces moyens qui permettent de réduire les émissions de gaz à effet de serre.
10- S’impliquer, partager avec ses proches et rester informé
On fait pression sur nos politiciens. On demande à nos commerçants et industries de respecter l’environnement et d’offrir des produits écologiques.
11- Acheter seulement des vêtements en coton biologique.
Finalement, David Suzuki prodigue un dernier conseil. En effet, la culture du coton nécessite l’utilisation d’un nombre important de produits chimiques. « La culture du coton est un désastre écologique. Mais les gens me répondent souvent qu’ils n’ont pas le temps. Peut-être, mais je suis désolé, ce n’est pas une bonne raison, nous vivons dans un monde compliqué et tous nos gestes ont un impact. Nous devons prendre nos responsabilités », rappelle-t-il.
Pourquoi David Suzuki continue de lutter pour la planète ? « Je n’ai pas le choix, j’ai des petits-enfants. Ce serait irresponsable. Nous devons transmettre une planète viable à nos petits-enfants même si je crois que nous allons vraiment dans la mauvaise direction ». Si le célèbre environnementaliste compte réduire ses activités dans les prochaines années, la relève est assurée. Sa fille Severn Cullis-Suzuki siège au conseil d’administration de la Fondation. Cette dernière s’implique depuis son plus jeune âge. En 1992, à 12 ans, elle prononçait un impressionnant discours au Sommet de la Terre de Rio.

Pour aller plus loin :
Le site internet de la Fondation David Suzuki (principalement en anglais)
www.davidsuzuki.org
Pour s’inscrire au Défi environnemental de David Suzuki (Nature Challenge en anglais) et trouver d’autres moyens de faire sa part pour l’environnement.
Site internet d’Équiterre (Partenaire québécois de la Fondation David Suzuki
www.equiterre.qc.ca
Pour s’inscrire au programme « Changer le monde, un geste à la fois », basé sur le défi environnemental de David Suzuki.

Encadré
L’héritage de David Suzuki
La vie de David Suzuki
Intitulée simplement Ma Vie, la biographie de David Suzuki est en quelque sorte un testament, un héritage qu’il laisse pour sensibiliser, pour réveiller les consciences et démontrer qu’il est possible d’agir pour le bien-être de la planète. Au-delà de ces préoccupations, David Suzuki lance un message aux femmes, qu’il pense plus conscientisées face aux problèmes environnementaux. « Je ne comprends pas pourquoi les femmes ne montent pas aux barricades en criant à nos dirigeants politiques qu’il faut faire quelque chose. La guérison du cancer du sein ne passe pas seulement par de meilleurs médicaments et une détection précoce. La solution est de nettoyer notre environnement. Pourquoi 12 % de nos enfants sont asthmatiques et que le cancer est la cause numéro un de mortalité. Ce que nous faisons subir à la planète, nous nous l’infligeons aussi », soutient le sexagénaire.
Cette brique de 510 pages, qui se lit comme un roman, est clairement séparée en deux parties. La première résume la vie de David Suzuki, de ses souvenirs de la Deuxième Guerre mondiale en tant que petit-fils d’émigrants japonais en Columbie-Britannique. La deuxième partie parle de la création de la Fondation David Suzuki, de ses diverses batailles au Canada et part le monde. « Les gens voient souvent les environnementalistes comme des personnes négatives et déprimantes. « Je voulais leur dire de s’impliquer et leur montrer ce qu’il est possible de faire. Regardez ce qui s’est passé pour la sauvegarde de la forêt amazonienne. Nous avons travaillé fort et nous avons gagné. Et c’est un exemple parmi tant d’autres. Il faut s’impliquer », lance-t-il.

Ma vie
David Suzuki
Édition du Boréal
510 pages, 2006, 29,95 $.

© Mieux-Être – Cécile Gladel tous droits réservés – septembre 2006Droits d’auteur et droits de reproductionToutes les demandes de reproduction doivent être acheminées à Copibec (reproduction papier et électronique) – 514-288-1664- (800)717-2022licences@copibec.qc.ca

Responsabilité sociale des entreprises

Ne ratez pas le dossier de la Presse affaires ce matin sur ce sujet. Un dossier de ma collègue Véronique Bouvier et moi même !!! J’y travaillais depuis juillet et il reste deux textes à publier :)) Bonne lecture !

Interdire la double citoyenneté ???

Je rêve ? Non pincez-moi quelqu’un…On demande à S.Dion de renoncer à sa citoyenneté française ? Quelle stupidité, quelle insensibilité. Déjà que je trouvais ça exagéré lorsque M.Jean y a renoncé, je m’insurge pour Dion. Crime c’est la nationalité de sa mère. Comment peut-on demander à quelqu’un à renoncer à la citoyenneté de sa mère, de son père, de son pays de naissance. Certain que ce sujet me touche de proche puisque j’ai moi même la citoyenneté française et canadienne. Je carbure à l’émotion pure en écrivant ce billet. Si on me demandait de choisir ? Aucune idée, je serai absolument et complètement déchirée. Oui je suis née en France de parents français, de grands-parents français et d’arrières-grands-parents français. J’ai été élevée en France, j’y ai fait mes études, toute ma famille y habite encore mais mais j’habite ici depuis près de 20 ans…J’ai adopté ce pays, je l’ai fait mien, je me suis intégrée, je suis canadienne et québécoise mais je suis aussi française. M’enlever l’une de ces nationalités équivaudrait à m’enlever une partie de moi, une partie de mon identité. Ce serait me demander de choisir entre ma mère biologique et ma mère adoptive, entre mon enfance et adolescence et ma vie d’adulte. La France m’a façonnée, le Canada et le Québec m’ont forgée. Ma personnalité reflète les deux pays, les deux cultures. Me demander de choisir, ce serait m’enlever une partie de mon coeur, ce serait me tuer un petit peu…

Une imprimante qui recycle le papier ?

Les fabricants commencent enfin à jouer d’audace pour inventer des machines qui sont meilleurs pour l’environnement. Reste à savoir si en analysant le cycle de vie ( la clef pour savoir quels sont les meilleurs produits pour l’environnement) de cette imprimante, de son papier, etc elle est plus écolo….à suivre.

Environnement : Toshiba lance l’imprimante qui recycle son papier
Toshiba a lancé une imprimante, la B-SX8R qui imprime, efface et réimprime sur la même feuille de papier.
L’imprimante de Toshiba est capable d’imprimer 500 fois des données différentes sur la même feuille de papier.
Le papier est un papier spécial, préalablement traité et dont les feuilles sont en plastique recyclable. Ce papier contient des pigments réactifs à la chaleur. En effet, au dessus de 180°centigrade, les pigments se colorent en noir et impriment une image sur le papier.
Lorsque la température de la surface du papier est comprise entre 130 et 170 degrés, les pigments redeviennent blanc, ce qui permet d’effacer ce qui a été précédemment imprimé.
La B-SX8R coûte environ 7400 euros et n’est commercialisée qu’au Japon. Toshiba envisage cependant de la développer sur les marchés européens.

Jean Lemire

Dommage, on ne l’a pas assez entendu à TLMEP. C’est toujours le même shéma, Guy A. n’est pas capable de faire des entrevues de fond avec les gens les plus intéressants. J’en veux toujours plus. Je reste toujours sur ma faim. Honnêtement, entre Guy Bertrand et Anne-Marie Losique, on aurait pu couper les embrassades sur la bouche pour avoir plus de Jean Lemire….
En tant que journaliste, je veux faire une entrevue avec Jean Lemire…Je vais d’ailleurs m’y atteler. Outre le fait que c’est un bel homme ( mesdames vous êtes d’accord?), les dessous, à côtés, fondements, causes, conséquences, découvertes de son expédition aiguisent au plus haut point ma curiosité. Je vous en reparle dès que j’ai une entrevue de confirmée:)
En attendant, on va faire un tour sur le site internet http://www.sedna.tv pour se contenter d’ici les documentaires prévus à Radio-Canada. J’ai hâte !

La vie de journaliste-pigiste

La très grande majorité de la population n’a aucune idée des salaires des journalistes pigistes. Petit retour à la réalité, nous n’avons aucunement des situations semblables aux journalistes permanents des quotidiens, radios et TV qui sont généralement payés de correctement à très bien et syndiqués. ( sauf les contractuels et surnuméraires)
Certaines revues payent bien leurs pigistes : 100 $ et plus le feuillet. ( un feuillet est une page de 1500 caractères, espace compris sur votre écran d’ordi), respectent leur droit d’auteur, etc,etc. D’autres non. Beaucoup payent 50 $ le feuillet.
Si vous suivez le lien suivant du post très intéressant de mon collègue Nicolas Langelier ( http://www.nicolaslangelier.com/nicolas_langelier/2006/11/pour_les_pigist.html )puis ensuite le lien sur le site de l’AJIQ http://www.ajiq.qc.ca ( dont je suis membre du CA), vous verrez qui sont vos revues préférées qui payent bien ou non….

Mais j’adore la vie de pigiste. Dans mon cas, les avantages surpassent les désavantages. Je ne voudrais pas vraiment travailler comme employé permanent. Donc je m’implique pour faire respecter nos droits car c’est aussi une manière de garantir la qualité de l’information transmise à la population. Une manière de garantir une vie de non-pauvreté aux journalistes !
Les cachets sont heureusement plus intéressants en recherche télévision. C’est pour ceci que plusieurs journalistes deviennent recherchistes. Dans mon cas, j’aime partager mon temps entre l’écriture pour un quotidien et des revues( La Presse, Mieux-Être, La Maison du 21e siècle et maintenant Femme Plus)ainsi que la recherche télé ( Le rebut Global, la vie en vert, Cogeco et un projet sur les villes écolos). C’est une complémentarité, une séparation de tâches et une mixité que j’apprécie grandement.
Un autre des problèmes est que trop de monde s’improvise journaliste. C’est un métier trop souvent galvaudé et réduit à l’écriture. Attention, c’est aussi une éthique ( je peux actuellement me permettre de refuser les contrats non journalistiques) , une rigueur, une curiosité, une manière de transmettre l’information, de vulgariser. C’est ma carrière, mon métier. J’aimerais qu’on le reconnaisse et qu’on nous reconnaisse à la hauteur de nos talents en nous rémunérant comme il se devrait ! Peut-être faudrait-il un Ordre comme les avocats, médecins, ingénieurs, etc!

Lumières de Noël écolos

J’ai acheté quelques guirlandes de lumières de Noël hier. Pas mal. J’en profite. Cela fait 9 ans que je n’ai passé Noël au Québec ( j’avais un chum il y a 9 ans :)).
Mexique ( ma soeur y habitait) et France étaient mes destinations dans le désordre. Famille oblige. Cette année j’ai décidé de rester ici et d’aller en France lorsque les prix des billets d’avion seront raisonnables ou que je pourrais utiliser mes points Air France 🙂 Quand on n’a pas de famille ni de chum, c’est un peu risqué mais j’ai un super atout : mes amis ! Ma soirée du 24 déc et ma journée du 25 déc sont réservées. Aucune inquiétude. Le reste de la semaine aussi. YEAH.
Pour revenir aux lumières de Noël, j’ai acheté des DEL ou LED en anglais. Les plus écolos car économes en électricité, durables, incassables. Un peu plus cher, pas beaucoup alors ça vaut la peine. Bien sur, elles sont fabriquées en Chine…