Charge injuste contre les femmes

J’aborde succinctement le sujet dans mon texte de ce matin sur Branchez-vous. ( Car les commentaires sexistes contre les femmes m’auraient submergée si j’avais écrit ce que j’écris ici. Allez-voir les commentaires déjà reçus et vous en aurez une idée….). Subtilement aussi sans dire que je suis, non pas choquée du mandat d’arrêt contre Guy Lafleur ( en fait, je trouve que cette nouvelle ne méritait qu’une brève comme le Devoir l’a fait), mais choquée de la charge du chroniqueur sportif de la Presse contre les femmes. Dans sa chronique d’encensement de Guy Lafleur, ( le chroniqueur sportif du Journal de Montréal se porte aussi à la défense de Lafleur), Réjean Tremblay pointe et cible les femmes. Il débute en précisant que ce sont quatre femmes qui sont impliquées dans le mandat d’arrêt.Cet acharnement à vouloir souligner l’implication de femmes dans ce mandat d’arrêt me dérange profondément. Il pointe la mauvaise cible. Le fait que quatre femmes soient mêlées à l’affaire, n’a rien à voir avec l’accusation contre Guy Lafleur. Quatre hommes auraient eu le même comportement…À moins bien entendu que la sensibilité des hommes envers une ancienne vedette, que dis-je un héros du hockey, soit plus marquée ?Mais dire que quatre femmes ne peuvent comprendre l’amour d’un père pour son fils, Réjean Tremblay se met le doigt dans l’œil. Quelle mère n’a jamais menti pour défendre son fils ? sa fille ? Voyons donc. Nous faisons plutôt face à quatre personnes qui ont appliqué la loi au pied de la lettre. Ce qu’aurait fait n’importe quel procureur, juge ou policier, peu importe le sexe. Quant à savoir si la justice doit faire preuve de compassion, c’est une autre histoire…

Nos poubelles débordent


Le résultat est que BFI Canada demande un agrandissement de son site d’enfouissement de Lachenaie. J’en parle aujourd’hui sur Branchez-vous. Et je pose une question. Puisque nous ne semblons pas avoir envie de diminuer la taille de nos sacs-poubelle que l’on place inlassablement le long du chemin sans se poser de questions, quelle est la solution ?
On va enfouir dans le Grand Nord ? On agrandit sans se poser de questions ? On incinère ?
Le Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets (FCQGED) a une solution pour faire prendre conscience à la population de ses déchets. On les gère localement outre la réduction de leur production.
Personne ne veut d’un site d’enfouissement dans sa cour mais tout le monde remplit allégrement ses sacs poubelles. S’ils sont gérés proche de chez vous, vous les regarderez d’un autre oeil.
L’une de mes amies qui possède son petit volier m’a confié qu’un mois sur le bateau lui avait fait prendre conscience de cette gestion quotidienne. Car l’espace est restreint. Elle voyait ses poubelles d’un autre oeil.

Que faire donc ?
J’ai toujours l’impression que les gouvernements et les entreprises dorment au gaz. Que si l’enfouissement des matières résiduelles coûtait plus cher que le recyclage, on aurait trouvé une partie de la solution. Il faut aussi que les entreprises qui émettent un gros montant de déchets par l’excès d’emballage soit pénalisées, que les entreprises et commerces soient obligés de recycler, etc…Avez-vous d’autres suggestions outre l’enfouissement ici et l’incinération en France ?

L’avortement, 20 ans plus tard…

Je dois être un peu maso pour aborder un tel sujet sur Branchez-vous mais le sujet est d’importance pour moi. Car je suis totalement et fondamentalement pour le libre choix des femmes. Trop longtemps, d’autres personnes ou institutions ou gouvernements, ont exercé un contrôle sur le corps et la liberté des femmes. Depuis 1988, c’est fini. Enfin la femme décide.
En France, c’est la loi Veil en 1975, qui a mis fin aux avortements clandestins que subissaient de toute manière les femmes. Plus qu’une question de liberté ici, il s’agissait aussi d’un cas de santé publique.
Oui, on va me parler des avortements multiples, des femmes qui l’utilisent comme moyen de contraception ou alors de la femme qui se sent obligée d’avorter pour sauver une relation qui finalement sombrera comme une lettre le raconte ce matin dans la Presse.
Mais chaque droit entraîne des abus que je suis prête à accepter. Car le droit de choisir est trop important.
Et puis, la femme n’est pas seule comme je le mentionne dans Branchez-vous. Si c’est elle qui dispose du choix ultime de l’avortement, elle ne doit pas être seule à porter la responsabilité de la contraception. Ne doit-on pas être deux pour faire l’amour, baiser, copuler, c’est selon.
Je parlais ici de l’expérience d’une amie sur le fait que son amant d’un soir avait refusé de porter un condom…Car il se pensait sécuritaire !!!

Anti-régime !

Des femmes belles et bien dans leur peau malgré leur hanches, Beyoncé et Jennifer Hudson. J’aurais pu aussi parler de Jennifer Lopez. De belles inspirations !

Je n’ai jamais fait de régime de ma vie, jamais. J’ai toujours mangé ce que je voulais. Jusqu’à mon arrivée au Canada, mon poids n’a jamais bougé d’un iota, 110 livres. À l’époque, comme toute jeune fille, je me trouvais grosse !!! Mais je n’ai pas succombé aux régimes. Évidemment en vieillissant et en me nourrissant à la nord-américaine, mon poids a tranquillement augmenté.

Actuellement, il se situe autour de 130-135 livres ( je ne le sais plus, car j’ai donné mon pèse-personne depuis l’an dernier). Ni mince, ni grosse. J’ai un frame de femme à la Marilyn avec des hanches généreuses, mais une taille fine et, bien entendu, de la cellulite !!! Je sais que j’ai grossi durant la dernière année à cause de mes pantalons qui me serrent et de mon abandon de l’exercice quotidien ( problème de genoux).

Pourquoi je vous parle de tout ça aujourd’hui ? Car je viens de lire un article sur le défi "diète" du Journal de Montréal. L’objectif de l’une des participantes ( car, bien sur, la majorité des participants sont des femmes, 7 sur 10) est de perdre 50 livres en trois mois pour passer de 173 livres à 123 livres !!! Un objectif que je trouve irréaliste. Le pire est que cette femme s’est acheté une robe de mariée deux tailles plus petite pour être certaine d’atteindre son objectif. Une vraie torture. Cela m’attriste de voir ce que les femmes sont prêtes à faire pour se conformer aux soi-disant critères de la société et de l’industrie de la mode. Et ces participants qui disent dire adieu au chocolat et à la poutine.

Je préfère de loin le message du livre de ma collègue et amie, Marie-Claude Lortie ( écrit avec Guylaine Guevremont), Mangez. Cette méthode anti-régime préconise l’écoute de son corps et la modération. On ne se prive pas de frites et de chocolat, on en mange seulement en petite quantité. On préfère les bons aliments frais, nourrissants et naturels. Et on bouge.

Même s’il n’est pas toujours facile d’entretenir sa confiance en soi et de se trouver belle avec ses soi-disant quelques kilos en trop et sa cellulite, je persévère. Tant pis pour les gars qui me trouvent grosse, tant pis pour les gens qui regardent mes hanches avec insistance lorsque je porte des vêtements ajustés, tant pis pour ceux qui m’éliminent en tant que potentielle blonde, car je n’ai pas la taille mannequin, tant pis pour ceux et celles qui trouvent dommage que je ne perde pas quelques kilos, tant pis pour mes instants de déprime où j’attribue à mes hanches et ma cellulite mon célibat, tant pis, car je préfère goûter aux joies de la bonne bouffe sans me priver. Au diable les sacrifices, les privations, le comptage de calories, le refus d’un bon dessert, d’une poutine au foie gras, d’un fromage, d’un bon pain. Je ne veux pas finir frustrée et malheureuse comme en a l’air Karl Lagerfeld.
Au diable donc la dictature des régimes et vive les plaisirs de la chair !

Conférences l’écolo écono

Avec la naissance de mon livre, je me lance dans les conférences écolo écono qui parleront du sujet du livre et de la manière de le mettre en oeuvre. Évidemment, les conférences ne remplaceront pas le livre sinon je me tirerai dans le pied. Disons qu’elles viendront l’expliquer et surtout répondre aux questions. Car si la conférence dure 1h30, la présentation sera d’environ 20 à 30 minutes avant la période de questions.
J’adore faire des conférences et parler de ce qui me passionne. Alors parler de mon livre, ce sera du pur bonheur.
Je vais préparer une belle présentation power point, agrémentée de photos et illustrations pour rendre le tout agréable.
Mes premières conférences sont à Laval le 6 février et Sainte-Hyacinthe le 12 février puis les Ecoles Vertes Bruntland le 21 février à Québec.
Finalement, je sais que ça va paraître prétentieux mais j’ai une agente qui s’occupe de ces conférences. En fait, il s’agit de m’enlever l’aspect logistique et de ne rien oublier. C’est l’agence Terre à Terre !

Le parc des Monts-Valin

Arrivée de notre groupe au centre de service du Parc aprés quelques heures de route !

Le parc des Monts-Valin est l’un des parcs nationaux qui misent sur les activités hivernales. Normal, sa situation nordique ( quelques 30 minutes au Nord de Chicoutimi) fait que l’enneigement y est naturel et abondant.
Bien entendu, les motos-neige le traversent, mais lorsque vous êtes en forêt, il est rare de les entendre ou de les voir.
Arrivés lundi en fin de journée, nous avons eu droit à une présentation de la région et des découvertes : Le village sur glace de Roberval par exemple. Puis, alourdis par un délicieux repas, nous enfourchions nos raquettes pour une virée nocturne aux flambeaux. Une première expérience pour moi. Il faisait froid, très froid, en dessous de -30, mais bien habillé, on résiste. Les cheveux, les cils et les poils du nez gèlent, mais les pieds et les mains sont restés au chaud. J’ai seulement eu froid aux jambes.
Par ailleurs, on doit s’habituer à avoir des trucs de quelques livres aux pieds. Pas évident. Lors de notre retour, je ne pouvais plus attendre de m’en débarrasser. J’ai enlevé les raquettes dès notre arrivée sur le chemin. Ces extensions m’agaçaient.

La Vallée des fantômes
Après une agréable nuit dans un chalet neuf et tout équipé, nous avons pris la navette sur chenilles direction la Vallée des fantômes. Les fantômes sont des arbres complètement recouverts de neige. Malheureusement, ils n’étaient pas au rendez-vous, enfin pas tout à fait.. À cause du redoux de janvier, la neige a quelque peu fondu…Il fallait monter haut pour les voir presque fantômes ou alors se contenter des magnifiques photos de l’exposition du Centre de services.
La randonnée en raquettes fut beaucoup moins pénible ( physiquement) que celle de la soirée précédente. Les raquettes ne m’agaçaient plus. J’ai même été surprise d’arriver au refuge des fantômes si rapidement. Les 2 km n’ont pas laissé de trace. Très agréable de marcher avec des raquettes dans une forêt silencieuse, voilée de blanc. Les raquettes sont particulièrement agréables lors des descentes. Plus douces pour mon genou que les retours de randonnées pédestres.
Si je pensais que le parc allait être désert en pleine semaine, je faisais erreur. Nous avons croisé neuf randonneurs dont deux passaient la nuit dans le refuge ( sans eau et électricité, mais avec un poêle à bois).
Il y avait aussi cinq Français de Toulouse qui découvraient le Québec en hiver. Seulement pour une semaine. Ils avaient l’air préparés. Cependant, il paraît que plusieurs touristes Français oublient de s’informer sur la manière d’affronter les conditions hivernales. L’une d’entre elles s’est présentée en jean pour une sortie extérieure lors de la plus froide journée, lundi dernier !
Alors, pour les amis français, mais aussi les Québécois et autres touristes, voici des conseils du magasin Moutain Equipement Coop pour affronter le froid. Au moins, lorsqu’on est bien habillé, on en profite de manière agréable.

Nuit en igloo ratée
Finalement, l’erreur a été de penser que je pouvais passer une nuit dans un igloo. J’avoue humblement que j’ai résisté une heure et demie. Ce n’est pas le froid qui m’a poussée à rejoindre le chaud et douillet lit du chalet, mais l’inconfort. Le sac de couchage était trop grand pour moi, le matelas inconfortable, trop petit et je n’avais pas d’oreiller. En plus, j’étais fatiguée et je voulais dormir. Une prochaine fois, je ressayerai, promis. À minuit, nous regagnions en riant le chalet. Je vous rassure, je n’étais pas seule. On ne nous autorise pas à dormir seule dans l’igloo, simple question de sécurité.
Le voyage s’est terminé à Chicoutimi par un dîner au café Cambio, charmant et sympathique café-resto équitable et écolo. Si j’habitais le coin, c’est là-bas que j’irai travailler pour sortir de la maison. Comme mon deuxième bureau, le café Lézard, on peut s’y brancher grâce à l’internet sans fil. Pratique !
Petite anecdote. Lors de notre dîner, nous parlions de Loco Locass. J’avouais à mes compagnons de voyage que je trouvais Sébastien Ricard, l’un des membres du groupe et comédien (Les hauts et les bas de Sophie Paquin et prochainement Dédé Fortin) très attirant. Quelques minutes plus tard, il faisait son entrée dans le café avec sa conjointe et sa fille…Les coïncidences de la vie !

L’aventure en photos maintenant…
Coucher de soleil sur le Saguenay
Coucher de lune sur les Monts-Valin
Notre coquet chalet
Départ pour la randonnée aux flambeaux !
La preuve qu’il fait en dessous de -30!!!
La pleine lune est au rendez-vous…
Mais il faut bien attacher ses raquettes
et suivre le chemin
La Vallée des fantômes…
Des fantômes un peu dépouillés par le redoux
oui j’étais bel et bien là !
On se réchauffe au refuge
Plus on monte, plus les fantômes deviennent réels
Avec Marika Perron de la SEPAQ
On monte plus haut

Toujours plus haut et plus blanc
des formes pour chaque arbre
puis on redescend
Un Simon d’Amérique qui tente une figure de style mais la rate !
On redescend

La navette nous attend. La moto-neige et son chargement de nos raquettes et sacs ouvrent le chemin pour avertir les motos-neigistes de l’arrivée d’un véhicule plus large…
Une vraie tourtière du lac pour se donner des forces après la randonnée et avant le igloo…
que voici !
de l’intérieur. Le soir venu, une porte de fortune ferme l’entrée. Le trou dans le toit est obligatoire pour la ventilation ! Notez que je pouvais me tenir debout au centre mais de justesse
Notre installation et notre chauffage central : la bougie !
Oui un être humain dort dans ce sac de couchage. Notez le petit nuage de respiration au dessus de l’ouverture pour la bouche !
Et non je ne fumais pas…et j’étais fatiguée
Notre chalet de l’extérieur
L’expo du centre de service. Le parc en été !
Puis en automne
un renard
Une murale représentant la faune du parc. Au premier plan la maquette du même parc.
La fameuse petite maison blanche, symbole de la résistance au déluge
La rivière Saguenay qui traverse au beau milieu de Chicoutimi
Évidemment, il neigeait dans le parc…sale temps !

La moto-neige : gros débat au Saguenay

Quelques motos-neigistes croqués sur le vif à notre retour de notre virée en raquettes dans la Vallée des fantômes ! Bruit et odeur non compris…

Je reviens de trois jours au royaume de la moto-neige, le Saguenay-Lac St-Jean. J’en ai donc profité pour constater de visu que la possible interdiction des motos-neige dans les cinq parcs nationaux où elles sont encore tolérées, engendre d’énormes débats la-bas.
Un point cependant est mal compris : l’interdiction viserait ( j’utilise le conditionnel car rien n’est décidé) seulement le parc national et non le massif au complet qui est beaucoup plus vaste. Sauf que la piste qu’emprunte ces bruyants véhicules existait avant la création de ce parc en 1997. Droits acquis ? Et que cette piste mène au point de vue le plus beau de la région.
Par ailleurs, dans nos lointaines villes, on oublie trop souvent que la moto-neige est une religion, un moyen de transport, un moteur touristique dans les régions, particulièrement au Saguenay-Lac-St-Jean.
Sauf que le parc est de plus en plus populaire pour ses activités hivernales comme la raquette et le ski de fond. Pas agréable d’entendre le vrombissement d’une moto-neige venir troubler cette quiétude. Pas agréable de sentir l’odeur qu’elles laissent derrière elles comme je l’ai senti en prennant la photo qui accompagne ce billet. Pas agréable de devoir faire attention en traversant le sentier aménagé de ne pas se faire frapper par une moto-neige qui file à toute allure.
Je crois qu’il ne faut rien imposer, qu’il faut discuter et ne pas effacer du revers de la main l’industrie de la moto-neige au Québec. Sauf que cette industrie doit aussi faire des compromis. Se rendre compte que leurs machines sont une nuisance sonore et une pollution absolue, que certains pratiquants ne démontrent aucun respect, qu’il y a de nombreux accidents chaque année, qu’on ne peut tolèrer que le bruit des motos-neige dérangent le sommeil de citoyens, etc…
Honnêtement, nous n’avons pas croisé beaucoup de motos-neige dans le parc mais ce n’était pas une fin de semaine. Sauf que je désire avoir la paix au coeur d’un parc et qu’il y a assez d’espace au Québec pour que les adeptes de moto-neige pratiquent dans des endroits déserts.
Aussi, tout le monde ne partage pas l’avis des motos-neigistes au pays des bleuets. Une lettre publiée dans le Quotidien hier le prouvait.
Et puis, Bombardier ne pourrait pas faire quelques efforts pour nous développer une moto-neige électrique ? On ne me fera pas croire qu’il n’existe pas d’ingénieurs capable de le faire ?
Je vous reparle de mon voyage aux frontières du Grand-Nord trés bientôt !

Un petit voyage dans le nord

Non, je ne m’en vais pas dans le Grand Nord ( quoique j’aimerais bien y aller, j’ai promis à mon neveu de l’y amener un jour d’ailleurs) mais je m’en vais trois jours au Parc des Monts-Valin au Saguenay. C’est quand même le plus au Nord où je ne serai jamais allée ici, puisque ce parc est au nord de Chicoutimi, heu Saguenay je veux dire.
La SEPAQ invite les journalistes pour leur faire découvrir deux parcs chaque année. Cet été, c’était le Parc du Mont-Tremblant dont je parlais ici, ( qui a réveillé la fille de plein air puisque depuis j’ai visité trois autres parcs aprés). Pour l’hiver nous allons dans le parc le plus enneigé. C’est aussi celui où les motos-neige sont encore autorisées mais pas pour longtemps…J’en parlais dans un billet écrit pour Branchez-vous ici. Si j’en entends, je vous en reparle…
Je suis prête avec mes mitaines, mes sous-vêtements thermiques, mes tuques, mitaines, bottes, etc. Je n’ai pas peur du froid, surtout que la température promet de remonter un peu mardi, journée de notre rando en raquettes ! Finalement je dois dormir dans un igloo au lieu du chalet. Vous pensez bien que je veux absolument tenter cette expérience. Je pense le faire pour la 2e nuit alors que je serai sonnée par la raquette…À suivre. Je vous promets bien des photos ! et au retour, j’espère aussi trouver des contacts en France pour les personnalités de mon livre…Bon début de semaine, de retour mercredi soir !

Le livre en France : recherche de contacts et conseils

Je fais appel à l’Europe ! Je suis actuellement entrain d’adapater mon livre l’écolo écono pour la France. Sortie avril 2008. On garde la plupart des gestes qui permettent d’économiser de l’argent, un par page avec les ressources. Il faut juste changer Hydro-Québec par EDF par exemple et plein d’autre trucs.
Mais ça va bien. J’ai beaucoup d’informations par le biais de l’Agence de l’environnement et la maîtrise de l’énergie (ADEME), la Fondation Nicolas Hulot et plusieurs autres.
Par ailleurs, lors de mon passage en France, j’ai fait le plein de magazines, livres, coupures de journaux, etc. Mon bureau croule sous les piles. En plus, étant donné que c’est trés In de parler d’environnement, tous les magazines de janvier en parlent. Je les ai donc mis dans ma valise avant de revenir à Montréal. Certain que si vous connaissez une initiative sympa pas médiatisée, faites moi en part.
Sauf que je dois trouver mes quatres personnalités françaises pour qu’elles partagent avec moi leur geste écolo. Moins facile car j’ai pas mal moins de contacts dans mon pays d’origine. Exemple : Je veux rejoindre un chanteur ancien sportif, par où je passe, qui ? Ici par exemple, je n’ai pas passé par l’agent de Stéphanie Lapointe mais par des amis journalistes qui la connaissaient, qui lui ont transmis mon courriel et elle m’a répondu. Voila. Même chose pour Marco Calliari. Une amie le connaissait, elle lui a envoyé ma demande et mes coordonnées. Marco m’a appelé, on s’est parlés et voila. Quant à Laure Waridel et Jacques Languirand, je les connaissais déjà.
Mais en France ? hum hum. Alors amis européens, si vous avez des trucs, conseils, contacts afin de rejoindre les personnalités en France, faites moi signe ! Merci d’avance.

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Un peu de narcissisme aujourd’hui. On présente ma face cachée dans l’édition de l’hebdo ICI de cette semaine. Vous n’apprendrez rien à mon sujet car je parle principalement d’environnement. Je suis certaine que la Ville de Montréal et la STM vont adorer mon souhait à leur égard pour 2008. D’ailleurs ça commence mal car plusieurs amies m’ont mentionné que le service de métro connaît de nombreuses ratées ces temps-ci. Problèmes techniques ou moyens de pression ? En tout cas, ça tombe mal alors que la STM nous bassine avec l’augmentation de la fréquence du service…Ah….je souhaite un métro comme à Paris….Partout, il est partout le métro à Paris !!!
En attendant vous pouvez lire ma face cachée en téléchargeant le ICI, justement ici. Je suis à la page 44.

Total coupable de pollution ! La justice verte !

J’en fais un billet ce matin pour l’événement du jour de Branchez-vous même si la nouvelle ne fait pas les manchettes ici, mais en France. Pourquoi ? Car je trouve ce jugement historique, primordial, important.Enfin, une compagnie pétrolière ne peut se cacher derrière l’armateur, une autre compagnie, etc. Elle doit prendre ses responsabilités et payer son irresponsabilité. Car c’est irresponsable de laisser de tels bateaux prendre la mer avec un chargement si potentiellement dangereux. La justice devrait plus souvent frapper là où ça fait mal. C’est à dire le portefeuille. Et pas avec des montants symboliques qui font rire les grosses compagnies. Non. Ici on parle de 192 millions d’Euros au total.
Les conséquences des marées noires sont épouvantables. Des photos sur le site ici mais aussi ici où l’on voit le avant et aprés. De quoi frémir.

Incompatibilité entre la politique et la maternité ?

J’ai été surprise par l’annonce de Caroline St-Hilaire. La députée du Bloc québécois de 38 ans et mère de deux jeunes enfants se retire à la fin de son mandat. Après plus de deux ans et après avoir accouché de ses deux enfants durant son mandat.

Une expérience qu’elle m’avait racontée lorsque j’ai fait un article pour la Presse sur les politiciennes qui accouchent « en service ». Peu nombreuses, contrairement aux pères qui le deviennent alors qu’ils sont députés.

Évidemment, il y a la barrière physique. La maman porte l’enfant et souvent le nourrit après l’accouchement. Cela limite donc la disponibilité à ce moment. Mais rien n’est vraiment fait pour accommoder ( mot à la mode) les mamans politiciennes.

On n’en demande beaucoup à nos politiciens et ensuite on se questionne sur la difficulté de recruter des candidats intéressants. Alors les candidates, on n’y pense même pas. Elles sont peu nombreuses.

Lorsque j’avais parlé à madame St-Hilaire, rien ne laissait soupçonner son départ. Il faut dire qu’à cette époque, Diane Lemieux n’avait pas encore démissionné et son conjoint, Maka Kotto n’était pas sur le point de remplacer cette dernière ( reste l’élection, mais l’ancien comté de Camille Laurin est péquiste depuis longtemps). Cette dernière explique ce moment même à Christiane Charrette que sa réflexion avait débuté avant le saut de son conjoint. Elle voulait faire autre chose. Ce que l’on peut comprendre, car la politique use, autant les hommes que les femmes.

Cependant, je ne peux m’empêcher de penser que c’est encore la femme qui fait les compromis. Car deux députés dans la même famille, deux députés dans deux villes différentes ( Québec et Ottawa) avec 6 enfants au total ( famille recomposée), madame St-Hilaire souligne que c’était impossible. Elle a raison.

Même si le choix est sûrement songé, discuté, etc. ( c’est leur vie et leur décision), je trouve dommage que l’on soit privé d’une députée jeune et dynamique. Il y en a si peu.
Quand trouvera-t-on des solutions pour encourager les femmes à faire le saut en politique ? Sûrement pas en les critiquant sur leur vêtement et leurs rides comme le subit actuellement Hillary Clinton. D’ailleurs mon amie-collègue-blogueuse, Marie-Claude Lortie a livré une excellente chronique sur le sujet.

Les pays nordiques ( oui encore eux) semblent avoir trouvé des aménagements et des manières d’augmenter le pourcentage de politiciennes. Peut-on suivre leur exemple ?

De passage à CHAA 103,3 FM à 13h

Un petit mot pour vous dire que je passerai 30 minutes avec la sympathique Diane Trudel au 103,3, FM. C’est la radio de la Rive-Sud, CHAA. Avis aux européens, vous pouvez écouter en direct sur internet ici, 19h heure française.
Évidemment, j’y parle de mon livre et des gestes écolos de l’hiver, principalement !

Mon voyage à Paris !

J’allais à Paris pour visiter mais aussi pour travailler en vue de la prochaine parution de l’adaptation française de mon livre l’écolo écono. Je devais aller aux Éditions Michel Lafon, mon éditeur français, mais la grippe a annulé le rv. Ce sera pour avril. En attendant, j’ai fureté dans les boutiques écolos avec ma fidèle amie Yvette Pouget. On a 20 ans d’écart, elle me connaît depuis ma naissance, c’était notre voisine. Vous ne la verrez pas sur les photos, elle me l’a formellement interdit…Mais c’est une lectrice fidèle de mon blogue. Une manière de se tenir au courant de ce que je fais à des milliers de km.
Je ne vous apprendrai rien en vous disant que Paris est de toute beauté. Quelle ville ! J’aimerais y vivre six mois pour m’en imprégner. Un jour.
Ce voyage a été l’occasion de bien s’amuser toutes les deux mais aussi de faire de belles rencontres. Je pense à Carine, la jeune prof de secondaire, lors du voyage aller en train. Aussi Jane au sourire ravageur et son ami au resto l’Aubergeade. Succulent. Aussi la jeune serveuse et le patron, super sympas. Bref, comme le disait Yvette, les gens sont agréables à Paris, plus que la légende le dit ! Le reste en photo…

La photographe en action sur le bd Diderot en direction de la Place de la Nation
ahhhh une 2 chevaux !
Jean Todt et Mickael Shumacher participent au film Astérix dont le lancement avait lieu hier soir. Mon intérêt pour la F1 est toujours vivant !
C’était la première fois que je visitais Montmartre


L’Hôtel de ville à l’arrière-plan
Vous trouvez que c’est cher à Montréal ? Regardez bien les prix de ces appartements à Paris. Ça vaut la peine, agrandissez…
La vie à Paris c’est aussi la vie vite comme cette voiture
Le superbe sapin des Galeries Lafayette
Sans commentaires

Terrasse un 3 janvier sur les Champs-Élysés. Il faut dire que la nouvelle loi sur la cigarette force les fumeurs à une griller une dehors. Tant mieux, on peut respirer.

Notre chambre…J’avais réservé une chambre avec 2 lits simple, on a eu ça. Disons qu’on a dormi serrées…Pas cher mais pas super.

Toutes les stations de métro ne sont pas aussi belles que celle du Louvre.
On jouait au hockey devant l’hôtel de ville…
Pendant que les pigeons se baignaient sur le parvis de Notre-Dame

Et que d’autres fumaient
Les fameuses crèmes glacées ont pignon sur la rue de Rivoli
J’aurai aimé que cette affiche disparaisse mais elle est encore d’actualité
Sur la place de l’hôtel de ville
En vélo à Paris, on dépasse les voituresPas loin du Pont Neuf mais si des Parisiens veulent m’aider à identifier ce pont et édifice ?
Le Louvre
En face de la Pyramide. Yvette et moi on venait d’avoir une discussion sur Sarkozy. Elle l’aime. Devinez pour moi ?
La fameuse Pyramide
Étrange discussion aux Jardins des Tuileries
On y a mangé, entourées de pigeons que les touristes s’entêtaient à nourrir malgré l’interdiction. Vraiment pas agréable.
C’est ici. À éviter si des touristes nourrissent les pigeons et moineaux

À la sortie des bureaux de la FIA ( Fédération internationale de l’automobile) qui s’occupe de la F1. Vous savez c’est là que les tricheurs vont s’expliquer… Où j’ai pris cette photo…
Le nid douillet de Nicolas et Carla qui s’y seraient mariés jeudi dernier selon l’Est Républicain, qui a été le premier a annoncé la séparation de Nicolas et Cécilia.
L’Aubergeade, le restaurant où nous avons mangé le 3 janvier au soir. Excellent. Sur la rue de Chaligny, presque au coin Diderot. Vraiment un trés bon repas accompagné de convives et serveurs sympathiques.
La succulente omelette norvégienne que j’ai engloutie

Le monde du blogue réservé aux hommes ?

Cette semaine je recommence à bloguer sur Branchez-vous côté environnement et plus. En fait, je commence aussi ma garde partagée du blogue : l’événement du jour avec mon ami Steve Proulx. Cela me sort de l’environnement sauf que sur Branchez-vous, les commentaires sont beaucoup moins amicaux qu’ici…et beaucoup moins respectueux. Surtout pour les femmes.

Je vous le dis et d’autres blogueuses me l’ont confirmé. L’une a même abandonné son blogue à cause des commentaires trop méchants. Il n’y a pas qu’en politique que le sexisme règne encore, dans le monde du blogue aussi. Peut-être, car les commentaires sont laissés en majorité par des hommes, que c’est encore un monde d’hommes…

Je l’ai vécu lors d’un billet sur le 6 décembre. Si un homme (Jean-François) a fait un commentaire très impertinent contre les commentaires des hommes, il a été peu pris à partie. Alors que le commentaire d’une féministe ( Geneviève) et moi-même avons été vertement et totalement irrespectueusement critiquées.

Aussi, autre aspect, lorsqu’un blogueur a écrit un article pour le Trente ( la revue de la FPJQ) sur les blogues des journalistes, il en a déduit que seulement deux journalistes étaient vraiment des blogueurs. Deux hommes. Aucune femme. Je l’ai interpellé, car je croyais bien remplir tous les critères ( je commente régulièrement ailleurs, je commente ici, je blogue souvent, je vais plus loin que mes articles, etc) et que j’ai mis l’emphase sur d’autres journalistes blogueuses : Josée Blanchette, Marie-Claude Lortie, Sophie Durocher, Geneviève Proulx, Martine Pagé ( scénariste d’abord, mais aussi pigiste). Il m’a avoué ne pas connaître mon blogue. Bien que celui-ci soit référencé sur le site de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) et de l’Association des journalistes indépendant du Québec (AJIQ). Et puis je ne commente peut-être pas sur les "bons" blogues.
Alors, les blogues seraient donc un univers masculin autant du côté des blogueurs que des lecteurs ?

Remarques écolos de mon voyage en France

Je vous avais promis des photos de ma virée à Paris. Ça s’en vient car je dois trier les quelques 900 photos que j’ai prises !!! Mais en attendant, voici quelques réflexions écolos en photos au fil de mon voyage. Le tout en vrac


Évidemment, je commence par les fameux Vélib dont on a beaucoup entendu parler. Il y en a partout, partout, partout. Une de mes collègues journalistes, Caroline Fortin, m’a cependant mentionné un problème. Que faire, lorsque le soir venu, on ramène son Vélib sans trouver de place pour l’attacher ? Elle a fait 7 stations avant de pouvoir trouver un espace. Questions pour les Parisiens utilisateurs : Peut-on l’attacher proche de sa résidence et le ramener le lendemain matin ?

Pour l’adaptation de mon livre en France, j’ai visité nombre de boutiques écolos et équitables, dont celle d’Alter Mundi sur la rue de Rivoli. Plusieurs boutiques en France, celle-ci est orientée mode. Ma copine Yvette qui m’accompagnait à Paris m’y a d’ailleurs acheté un magnifique collier. Merci Yvette !
Rue de Rivoli : piste cyclable et voie réservée au autobus combinées. Je ne sais pas si les autobus parisiens sont aussi dangereux que les montréalais mais moi j’aurai peur, trés peur, de partager la route avec les chauffeurs d’autobus qui ne démontrent que peu de respect face aux cyclistes. J’en fait régulièrement l’expérience. Parisiens comment cela se passe ?
Ahhh le métro parisien. Quel délice par rapport à Montréal. Il y en a partout. On peut aller partout. Il passe souvent. Bien sur, je ne l’ai pas pris lors des heures de pointe alors qu’il doit y avoir une affluence semblable à Montréal. En plus, comme vous le voyez à gauche, il y a des sièges pliants, trés pratiques.
Sur les Champs-Élysés aussi, on y roule en vélo sans problème !
Piste cyclable, toujours rue de Rivoli, proche de la Concorde
Un problème que j’ai remarqué souvent. De nombreuses boutiques ouvrent grand leurs portes tout en chauffant un maximum. Gros gaspillage d’énergie. Le même phénomène existe à Montréal.
Toujours en vélo à Paris sur les quais, longeant le Louvre !
En France, l’écologie est sur toutes les lèvres ou plutôt toutes les publicités. C’est envahissant, tout le monde semble vert, Gaz de france ici, EDF, les constructeurs automobiles, les supermarchés. Attention, ça sent un peu beaucoup le verdissement de réputation, Greenwashing en français.
Toujours la fameuse piste cyclable et autobus, rue de Rivoli
Une des nombreuses stations Vélib. Le recyclage du verre ne se fait pas via la collecte sélective en France. Il faut porter son verre dans des cloches comme celle-ci qui semble avoir du mal à avaler le surplus de vin des fêtes ! Croquée dans le 12e, proche de notre hôtel et de la Gare de Lyon.
Un Vélib proche de notre hôtel, coin Diderot-De Chaligny
Toujours un vélo comme j’en ai vu tellement
Encore en vélo proche des Champs-Élysés
Et pourquoi pas aussi en manteau de fourrure. Tout le monde Vélib, même sur les Champs-Élysés
Motos, scooters, vélos, vélibs partout. De toute manière, pourquoi avoir une voiture à Paris ?
Des bus électriques ! Montmartre

Poubelles sélectives en plastique qui semblent être la norme. Montmartre
Trions nos déchets
Une autre des trés nombreuses stations de vélibs que j’ai vu à Paris
En Auvergne, on laisse aussi tourner son moteur au ralenti. Celui-ci a tourné au moins 20 minutes avant que son propriétaire ne daigne l’éteindre. Et ça puait. Et ça polluait. Indécent.
Un sujet dont j’ai déjà parlé, le suremballage et le gaspillage des repas d’avion. D’ailleurs, les compagnies aériennes ne recyclent rien, ni les cannettes, le plastique, le verre… Ne pourrait-on pas faire un effort pour limiter les déchets, le jetable ? Pourquoi la vaisselle réutilisable est réservée aux premières classes et affaires ? Pourquoi la classe bétail ne pourrait pas y avoir droit ? Allez un effort.

Cours de cuisine pour célibataires ! L’une des solutions ?

L’article est écrit depuis octobre mais publié ce matin dans le cahier Mon Toit-Actuel de la Presse ! Surprise donc. Aprés avoir parlé, hier, des femmes célibataires qui enfantent seules, voici l’autre côté de la médaille…Une nouvelle manière de rencontrer l’âme-soeur : des cours de cuisine pour célibataires avec l’entreprise Cook Dating.
J’ai assisté à la première heure de l’un de ces cours le lendemain du lancement de mon livre, le 16 octobre dernier. D’ailleurs, ce billet en est un peu la conséquence même si je n’en avais pas parlé.
Honnêtement, ce cours ne m’a pas convaincu que l’on peut rencontrer quelqu’un par ce moyen. Les hommes présents me semblaient beaucoup trop vieux pour moi. Mais j’avoue que l’un d’eux semblait intéressant. D’autres semblaient avoir triché sur leur date de naissance. Le cours était pour les 30-45 ans.
Mais je crois que c’est mieux que Réseau Contact par exemple. Une méthode qui ne fonctionne pas du tout pour moi. Une photo et une description ne transmettent rien. C’est froid et impersonnel. J’ai besoin du contact humain, des vibrations de la personne, de sentir son énergie. Rien de tout ça ne passe par l’écran d’un ordinateur. Sauf que je connais plusieurs amies qui ont ainsi rencontré leur conjoint.

La difficulté de rencontrer
Finalement, ce qui ressort de tout ça est que la rencontre amoureuse n’est pas évidente dans notre société. Est-ce aussi le fait que les gens ( surtout les hommes selon mon expérience perso) ne sont pas prêts à s’engager, magasinent et picorent de relation en relation jetable comme un vieux kleenex.
On cherche toujours mieux ? On veut la perfection et la facilité. Les femmes veulent des hommes roses et machos à la fois qui communiquent et réparent les toilettes. Les hommes veulent des mannequins à grosses boules qu’ils vont pouvoir protéger. J’exagère à peine non ?
Pas évident aussi quand on constate qu’hommes et femmes attendent joyeusement que chacun fasse le premier pas, histoire de ne pas prendre de risques. Peur de se faire rejeter, peur de se faire dire non, etc…
C’est peut-être pour ceci que j’ai finalement apprécié la drague française même si parfois je la trouve lourde. En tout cas, il vaut mieux se faire draguer que de passer inaperçue.
Sur mon cas perso, j’ai trouvé la réflexion du père de Nadia intéressante. Je l’ai croisé au Salon du livre. Il demandait à sa fille si j’étais en couple. «Elle a trop de drive», a-t-il répondu lorsque cette dernière lui mentionnait mon célibat. C’est bien ça Nadia ? Je le cite correctement ? ;-)
Alors on fait quoi ? On présente des amis, on sort dans les bars ? On participe à des activités de célibataires ? On aborde tous les inconnus qui nous plaisent, quitte à se faire dire non 10 fois sur 10 ?
Une chose est certaine. Il faut sortir de chez soi car le Prince charmant ne viendra pas frapper à sa porte en disant : « C’est moi l’homme de ta vie ». À moins bien sur qu’un charmant voisin n’ait besoin de sucre !

AJOUT : un point dont je traite en fin d’article. Le fait que les gens ne veulent pas dire en public qu’ils utilisent ce genre de rencontres. Je trouve qu’il est encore trés tabou de dire qu’on est incapable de rencontrer quelqu’un. Comme si on avait une tare, un problème caché. D’ailleurs lorsque j’avais fait des articles sur le célibat, plusieurs m’avaient mentionné le fait qu’être célibataire est encore considéré comme une tare ou un handicap. Le fait d’être seul démontrerait donc une incapacité psychologique alors que le fait d’être en couple reflète l’équilibre ? Pas certaine. Tout dépend des gens pas du statut matrimonial. Non ?
Mais qui n’a pas eu cette réflexion : si cette personne est encore célibataire c’est qu’elle doit avoir un vice caché ??

Un enfant seule ?

Une autre idée d’article qui traînait dans ma liste depuis longtemps sans que je le propose. Trop tard. Je parle des articles de la Presse de lundi dernier. En particulier l’article sur Faire un enfant toute seule. Je les ai lu avec grand intérêt, car je connais Any, car je suis une femme célibataire qui aurait aimé éventuellement avoir un enfant. Puis je n’ai pas pensé écrire sur le sujet. Jusqu’à ce que je tombe sur le billet de Karla à ce sujet. Mon cerveau n’a fait qu’un tour, puis mes doigts ont senti le besoin de s’exprimer !

Lorsqu’on parle de tels sujets, on s’emporte vite. Traitant la femme en question (car ce sont majoritairement des femmes qui entendent l’appel de l’horloge biologique) d’égoïste qui ne pense pas au futur de son enfant.

Il est très facile d’émettre un tel jugement, surtout lorsqu’on a conjoint et enfants. Que faire quand le besoin d’enfant se fait sentir et qu’aucun homme ne partage notre vie ?
Allez, dites le moi ? Que doit faire une femme (ou un homme- cela arrive) qui voit la quarantaine se pointer, le temps qui joue contre elle, qui ne dirait pas non à la maternité ?

On a plusieurs choix :
-On fait comme Any, un enfant seule ou on adopte.
-On fait comme moi et on fait le deuil de cette éventuelle maternité. L’appel n’est pas assez fort.
-On trouve un conjoint géniteur ( pas évident). On se séparera quelques années plus tard mais l’enfant aura un père.
-On demande à un ami ou couple d’amis gais de devenir les pères.

Et l’on dit qu’une femme qui fait un enfant seule est égoïste ? Je me demande bien qui est la plus égoïste ? Je crois que c’est moi. Je préfère ma vie tranquille, j’ai d’autres priorités. Je n’ai pas son courage. Le courage d’élever un enfant seule. De nombreuses femmes le font sans l’avoir choisi. Beaucoup trop souvent.

Idéalement, Any aurait un conjoint et moi aussi. On aurait fondé une famille comme le veulent la tradition et la société. Mais nous ne sommes pas dans un monde idéal.

Mon idéal est qu’un enfant soit aimé, entouré, protégé, cajolé. Les enfants devraient grandir entourés d’amour, que ce soit avec deux pères, deux mères, un père et une mère, un père seul ou une mère seule. Peu importe par qui. Peu importe si c’est un homme ou une femme. Peu importe, du moment que l’enfant est heureux.

Évidemment, les prophètes de malheur nous offrent leurs prévisions les plus pessimistes sur les effets psychologiques de ces nouvelles familles. Mais comment s’en sont sortis les millions d’enfants élevés seulement par leur mère avec un père pourvoyeur et absents comme l’ont été la majorité de nos pères, grands-pères, arrières-grands-pères et plus ? Les enfants du divorce ? Les enfants maltraités, rejetés, violés, abandonnés ?

De nos jours, les femmes ont enfin le choix. Celui d’avoir ou pas des enfants. Quoique cela ne soit pas si évident. Il se trouve toujours quelqu’un pour nous dire qu’une femme n’est pas complète si elle n’a pas connu la maternité. Pourtant, je me sens femme et complète !

Mais bon sens. Qu’on nous laisse vivre et décider. Qu’on arrête de vouloir toujours choisir à notre place. Qu’on arrête de penser que la famille père et mère est la seule. Qu’on arrête de vouloir imposer un seul modèle uniforme et uniformisé. Laissez-nous choisir pour vrai !

Retour moins pétillant !

Deux semaines et demie en France et me voici de retour à Montréal. Normalement, j’ai hâte de rentrer. Pas cette fois-ci. Ce matin, j’étais même un peu déprimée par le chien du voisin qui courrait sur ma tête, par mon appart et par les nouvelles soi-disant internationales de Radio-Canada.
Je vais regarder plus régulièrement le journal de France 2 et TV5 et écouter plus souvent RTL ou France-Inter sur internet. De toute manière, il faut que je baigne plus dans les nouvelles françaises, adaptation de mon livre oblige.
Disons que le calme de la maison maternelle, l’espace, Félix le chat et le journal de RTL me manquaient…
Une surprise pour moi. Après 20 ans, la France me manquerait ? Pas sûre. Plutôt un appart qui me déplaît de plus en plus. Il faut dire que j’ai aussi passé deux jours à me délecter de cette magnifique ville qu’est Paris. Je voudrais au moins y vivre 6 mois pour m’en imprégner.
Et pourquoi pas vivre dans les deux pays, l’hiver à Paris, l’été à Montréal…Après 20 ans en Auvergne, 20 ans au Canada, serait-ce 20 ans entre les deux qui m’attendent? J’aimerais. Avec le livre à paraître en France en avril, c’est une autre fenêtre qui s’ouvre pour moi. Un autre univers.
Et puis, autre surprise, le charme des Français ne me laisse plus insensible. Moi qui ne voulais rien savoir d’eux. Je me surprends. Finalement, il n’y a que les fous qui ne changent pas d’avis…
Partout, j’en voyais des séduisants. À Paris, je ne voyais qu’eux. Même dans l’avion de retour, l’un des agents de bord était particulièrement charmant et sympathique.
Je revenais avec l’une de mes amies ( celle que j’ai matchée lors du lancement de mon livre, j’en parle ici). On s’est retrouvé à Roissy. Très agréable de voyager accompagnée. Le temps passe plus vite et on rigole toujours Valérie et moi. On a pris du champagne en apéro, histoire de fêter la nouvelle année. Puis elle a chambré ce gentil agent ( dont je ne sais pas le nom) en lui demandant si on allait manger au champagne puis en reprochant le trop grand nombre de grèves sur Air France.
Ce dernier a tenté d’expliquer la position de son syndicat. De mon côté, histoire de faire ma séductrice, j’étais sympathique à leur cause. Finalement, il nous a servi un double cognac puis un verre de champagne chacune en digestif. Non nous n’étions pas saoules. Le vol a duré 7h30 quand même !
Le bel agent a également réussi à embarquer Valérie dans Flying Blue ( moi je suis déjà membre). J’en ai conclu que c’était une manière de connaître ses noms et coordonnées. Il semblait d’ailleurs plus intéressé par ma copine. N’est-ce pas les femmes déjà en couple qui attirent les hommes ? Du coup, je n’ai pas suivi le conseil de Valérie qui me disait de lui laisser ma carte…
Le vol s’est terminé dans les bourrasques de vent qui secouaient Montréal hier soir. Nous étions les bulles du champagne lors des 10 dernières minutes. Ça pétillait !

Cherche coloc-s

Cela va faire plus d’un an que cela traîne dans ma tête, mais j’avais décidé que je cherchais activement à vivre en colocation dès le début 2008. Alors, je me lance.
Pourquoi ? Car je ne veux plus vivre seule, car je veux voyager beaucoup plus et ne plus laisser mes chats seuls et mon appart inhabité, car je suis écœurée de mon appart actuel, du bruit des voisins, car je veux partager les frais finalement.

Mais je ne suis pas pressée et je ne veux pas vivre n’importe où et avec n’importe qui. Car dans mon appart actuel, j’ai une cour et un cabanon pour le vélo ( très important pour moi).

Mais si je trouve ce que je cherche la semaine prochaine, tant mieux. Si c’est dans un mois ou deux, je le prendrais aussi…même dans six mois. Je tiens à mes critères.

Le point important est que je cherche une colocation pour partager une maison ou un grand appartement, pas une chambre à louer. Donc je ne veux pas avoir l’impression de ne pas avoir accès à la maison et d’être confinée à ma chambre.
Ensuite, j’ai deux chats. Antisociaux certes, mais qui s’adapteront à d’autres personnes et chats éventuellement.

Voici donc mon idéal : une maison ou un grand appart ( genre bas de duplex avec sous-sol) à partager avec une ou deux personnes. Si l’une est propriétaire, aucun prob pour moi. Évidemment, une cour où je peux installer mon compost ainsi que mon vélo est requise.
Deux pièces pour moi : un bureau et une chambre. Aucun besoin d’être très grands. Si les autres pièces sont meublées, je suis prête à me débarrasser de bien des choses…Voyageons léger !
Je suis aussi prête à sortir de Montréal, mais pas très loin, Rive-Sud, Rive-Nord, mais oubliez Laval et Blainville, je suis allergique à ces villes…

Par ailleurs, si une ou deux personnes sont intéressées par la colocation et sont prêtes à chercher un endroit ensemble, je suis aussi ouverte.

J’ai une préférence pour des personnes ( hommes ou femmes) qui sont sociales ( j’aime inviter mes amis à souper), communautaires ( conviviales) dans le respect de l’intimité ( c’est aussi bien d’être seule), à tendance écolo, qui se ramassent et qui aiment l’ordre et la propreté bien sur ( j’ai une femme de ménage), non-fumeur dans la maison, qui accepte des invités de passage ( des amis qui viennent lors d’une fin de semaine ou plus) et qui prônent la communication.

Vous avez entendu parler de quelque chose qui me conviendrait ? quelqu’un ? Transmettez mes coordonnées : cecile.gladel@gmail.com
Merci

Simone de Beauvoir

Tombe de Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir
Même si je viens à peine d’atterrir dans les bourrasques de vent montréalaises, que je suis debout depuis presque 24h, que j’ai passé la journée dans les aéroports, je devais rendre ce petit hommage à cette grande femme que fut Simone de Beauvoir.
Son influence restera à jamais marquée dans nos mémoires collectives car « On ne naît pas femme : on le devient… C’est l’ensemble de la civilisation qui élabore ce produit intermédiaire entre le mâle et le castrat qu’on qualifie de féminin. »
Elle aurait eu 100 ans aujourd’hui !

Mots écolo junior

Le futur auteur entrain de terminer son texte
Voici un petit texte écrit par mon neveu à son initiative. J’ai seulement corrigé les fautes d’orthographe. Le texte, donc les idées, les phrases et la structure sont de lui totalement. Ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche des enfants. Je vous rappelle que Tristan vient d’avoir 7 ans. Je lui laisse maintenant la parole.

Maintenant il faut agir et vite avec la planète .Par exemple les voitures polluent. Il faut avoir des voitures électriques ou sinon pas de voiture ça serait encore mieux . La Russie veut du pétrole avec le Canada au pole nord . Ce n’est pas bien .Entre le Canada et la France .C’est lequel qui pollue le plus ? Et bien c’est le Canada . Et en France il y a des éoliennes comme au Canada .Il faut dire au voisin il faut protéger la terre. Et bien sur à tout le monde. En France ils vont interdire les petits trajets d’avion . J’espère que dans 80 ans ,ça ne polluera plus .

Que faire avec la planète .

Exemple : Pas de lampe à pile .

Tristan ESPINO Gladel

Mon verglas à moi = 10 ans à Montréal !

Les dix ans de cette fameuse crise du verglas marquent pour moi mes 10 ans à Montréal. En effet, c’est lors de cette première semaine noire et glacée que j’ai fait l’aller-retour entre Ottawa et Montréal afin de passer une entrevue pour l’emploi que j’allais occuper durant les trois prochaines années.
Depuis la fin novembre, je naviguais régulièrement entre les deux villes en prévision de mon futur déménagement. J’avais un copain à Montréal, j’y louais une chambre ainsi qu’à Ottawa, j’y avais laissé la maison que je louais, mis mes meubles en entrepôt, je travaillais 4 jours à Ottawa et revenais trois jours à Montréal.
Le 5 janvier, je décide de laisser ma voiture sur la rue Merritt où j’habitais pour prendre l’autobus afin d’aller travailler à Ottawa. Le verglas débute. Le 6 janvier, un ami de mon copain de l’époque me demande si un emploi dans la boîte de communication où il travaille m’intéresserait. Bien sur. Échange téléphonique, mon copain envoie mon CV puis convocation pour une entrevue le lendemain dans un Vieux Montréal à moitié fermé. Retour à Montréal le soir même. Le 7 janvier je passe l’entrevue et repars ensuite pour Ottawa. Toujours en autobus, ma voiture est glacée. Le 8 janvier j’apprends que j’ai l’emploi. Merveilleux. La semaine suivante sera ma dernière à Ottawa. Vers midi, les ministères fédéraux ( j’y travaille comme prof de français) décident de fermer. Je compte donc rentrer à Montréal. On m’annonce cependant que la 417 est fermée et qu’il n’y a plus d’autobus. L’ami qui m’héberge à Hull me dit de revérifier. Le dernier autobus part dans quelques minutes. Course contre la montre pour arriver à l’heure. L’ami en question, un militaire qui a fait la Bosnie, slalome dans les rues pour me conduire à temps.
Le voyage jusqu’à Montréal sera le plus long de ma vie. Sur la vieille 17. À pas de tortue à travers des fils tombés. Arrivée à Hudson, l’autobus dérape mais sans dommage, reprend la route. À Kirkland, vision d’apocalypse. Tout est noir. Les seules lueurs dans la nuit sont les lumières des voitures. Totalement irréaliste.
Finalement, je me rends chez mon copain, ou plutôt chez ses parents, puisqu’ils y habitent. J’y passerai la fin de semaine. Nous avons manqué d’électricité seulement durant 24 heures. J’ai le souvenir d’une soirée chaleureuse autour de bougies et d’une radio, avec des gens que mes ex-beaux-parents hébergeaient. Aussi des soldats marchant sur une rue sombre, illuminée seulement par la lune et la blancheur de la glace.
Je me souviens aussi du black-out de Montréal pour éviter que l’usine de traitement des eaux ne manque d’électricité, et des détails racontés plus tard par l’ex-maire Bourque pour lequel j’ai travaillé durant trois ans. D’ailleurs, mes ex-collègues de l’hôtel de ville m’ont plusieurs fois raconté cet événement vu de l’intérieur. Un état de crise sérieux mais qui a permis de vivre de belles histoires même si le traumatisme fut grand et reste 10 ans plus tard !!!

Voiture à air comprimé à 3 500 Euros

Un reportage de France 2 que ma soeur a vu et m’a mentionné. Une voiture à air comprimé à 3 500 Euros qui serait commercialisée en France à partir de 2009. Fonctionnant avec trés peu d’essence et ne rejetant pratiquement aucun CO2. Écolo à souhait. Pourtant, l’inventeur, un niçois a du se tourner vers une compagnie indienne puisque les françaises l’ont écarté.
Décidèmment, le lobby pétrolier est vraiment puissant et ne tolère aucune concurrence…

Les têtes à claques sur Canal +

Cet aprés-midi, Raoul et cie ont fait leur apparition sur les ondes de la TV française sur Canal +. Ils commencent à gagner en popularité ici même si les expressions et l’accent n’est pas tout à fait compris par les Français.
J’en ai fait l’expérience tantôt chez mon cousin. Il a fallu que j’explique ce que c’était des Pops Tarts ! Mais mon neveu, sa cousine et son cousin ont trés apprécié. Ils sont restés plus d’une heure à visionner les nombreux clips. Peu importe la compréhension, ils les trouvaient trop drôles, m’ont-ils dit !

En vrac…cigarettes, Paris-Dakar et autres…


Je sais, je suis paresseuse sur le blogue en ce moment…La ligne internet bas débit téléphonique chez ma mère, le temps passé avec mon neveu, les fêtes, un voyage de deux jours à Paris que je vous raconterai en détails et photos à mon retour à Montréal (atterrissage mercredi soir) et à la grande vitesse internet , ont fait que le blogue est au ralenti

Mais ce ne sont pas les sujets qui manquent.
Interdiction de fumer en France
Un premier français a écopé d’une amende de 68 Euros car il fumait dans un endroit interdit. Le patron pourrait écoper d’une amende de 750 Euros. C’est un bar de Lyon. Il parlait de liberté. Et la liberté des non-fumeurs d’entrer dans un bar sans se faire enfumer contre leur volonté ?
Annulation du Paris-Dakar
Sinon grosse nouvelle hier soir lors de mon retour de Paris. Le Paris-Dakar est annulé pour la première fois de son existence. Il allait fêter ses 30 ans. Un choc en France pour cette épreuve mythique. J’en étais une fan lors des premières années puis tout s’est effacé depuis mon épopée canadienne. J’espère que l’on arrêtera cette épreuve qui s’en va polluer l’Afrique alors qu’on parle de changements climatiques. Des amis m’ont raconté que le Dakar n’apportait pas grand chose à l’Afrique quoiqu’en disent les fans. Ok, des organismes en profitent pour apporter de l’aide dans les régions plus pauvres mais que fait-on du danger, de la pollution, des déchets et carcasses d’autos et autres que les participants laissent dans le désert. Le billet du Montagnard, ce matin dans la Montagne allait dans ce sens. Alors un mal pour un bien. Car n’oublions pas la déception des centaines de participants qui ont investi de leur temps, leur argent et leurs espoirs.
Sinon, ma ballade à Paris a été éblouissante. Toujours aussi attirante et fascinante la capitale française ! Mais je vous en reparle ! En attendant, quelques photos…

Verte et heureuse année 2008

Les années passent, toujours aussi vite, toujours aussi régulière, s’égrennant au fil du temps. Nous sommes donc en 2008. Déjà. Le passage à l’an 2000 semble si proche.

Je dirai aussi, pour reste dans mon thème de prédilection, que la parution du rapport Bruntland semble si proche…sauf que le sablier se vide sans que les humains n’agissent. Qu’attend-t-on ?

Mais soyons optimistes et joyeux en ce 1er janvier 2008. Célèbrons, profitons des dernières heures ou jours de vacances.

Je vous souhaite donc une merveilleuse année. Profitez de la vie et surtout, surtout, vivez le moment présent, jusqu’à demain !

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